POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Lancement officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, dans la ville de Goma ce mercredi 3 septembre sous l’égide du gouverneur Bahati Mutsanga Erasto, représentant l’administration de l’AFC-M23. La cérémonie de lancement s’est tenue à l’école Tereza Mira, dans l’air de santé Carmel […]
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Lancement officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, dans la ville de Goma ce mercredi 3 septembre sous l’égide du gouverneur Bahati Mutsanga Erasto, représentant l’administration de l’AFC-M23.
La cérémonie de lancement s’est tenue à l’école Tereza Mira, dans l’air de santé Carmel en présence de plusieurs autorités provinciales, cadres de la division provinciale de la santé, ainsi que de nombreux partenaires humanitaires.

À cette occasion, le gouverneur Bahati Erasto a salué l’engagement des habitants de Goma pour la protection de leurs enfants et a encouragé une participation massive à cette opération de santé publique :
« Je demande à tous les parents du Nord-Kivu de faire vacciner les enfants âgés de 0 à 59 mois pour les protéger efficacement contre la poliomyélite. »
De son côté, le directeur de la Division Provinciale de la Santé a rassuré la population sur la disponibilité des vaccins tout en précisant que la campagne a connu un léger retard d’une semaine en raison de contraintes logistiques.

« Malgré ce décalage, toutes les dispositions sont prises. Les doses de vaccin sont bien arrivées et les équipes sont prêtes à atteindre tous les enfants ciblés. »
Ce premier jour, plusieurs parents ont déjà répondu à l’appel. C’est le cas de Madame Christine, mère d’un nourrisson :

« Mon enfant de 11 mois vient de recevoir son vaccin contre la poliomyélite. C’est important pour le protéger contre cette maladie qui peut paralyser à vie. »
Elle invite d’autres parents à faire de même, rappelant que « vacciner, c’est aimer et protéger son enfant »

La campagne va se poursuivre durant trois jours, du 3 au 5 septembre, sur toute l’étendue du territoire actuellement contrôlé par l’AFC-M23 au Nord-Kivu.
Pour rappel, la poliomyélite est une maladie virale très contagieuse, qui attaque le système nerveux et peut entraîner une paralysie irréversible, en particulier chez les jeunes enfants. La vaccination reste à ce jour le moyen le plus sûr et le plus efficace pour le prévenir.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
À Bukavu, comme dans d’autres coins de la RDC, la rentrée scolaire rime souvent avec excitation et espoir. Mais pour de nombreux enfants déplacés internes, fuyant les conflits armés ou les catastrophes naturelles, ce moment reste profondément marqué par l’incertitude. Sans logement stable, sans fournitures […]
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À Bukavu, comme dans d’autres coins de la RDC, la rentrée scolaire rime souvent avec excitation et espoir. Mais pour de nombreux enfants déplacés internes, fuyant les conflits armés ou les catastrophes naturelles, ce moment reste profondément marqué par l’incertitude.
Sans logement stable, sans fournitures scolaires, parfois même sans encadrement familial, ces enfants font face à de multiples obstacles pour retrouver les bancs de l’école.
Merveille, 12 ans, déplacée de Masisi, confie:
« Quand nous avons fui, j’ai tout laissé derrière moi : mes cahiers, mes habits… Ici à Bukavu, je dors chez ma tante, mais elle a déjà ses enfants. J’aimerais retourner à l’école, mais je n’ai même pas un stylo. »
Fabrice Agisha, 14 ans, originaire de Minova, partage une expérience douloureuse :
« À l’école, certains me regardent comme un étranger. Je retiens mes larmes. Je me dis que si j’étudie bien, peut-être qu’un jour je pourrai aider ma famille à retourner chez nous. »
Jonathan Mbilizi, 14 ans, déplacé depuis un an, résume son souhait avec simplicité :
« Avant, je voulais devenir médecin. Maintenant, je veux juste finir l’année scolaire sans devoir fuir encore une fois.»
Ces témoignages reflètent la résilience remarquable d’enfants qui, malgré les traumatismes, la précarité et les ruptures familiales, gardent vivante leur soif d’apprendre. Mais leur parcours éducatif reste fragile, menacé par l’instabilité et le manque de moyens.
D’après l’UNICEF, plus de 1,5 million d’enfants déplacés en RDC ont vu leur éducation interrompue ces dernières années.
Alors que la rentrée scolaire se poursuit, les enfants déplacés de Bukavu s’accrochent à un droit fondamental : l’accès à l’éducation. Pour leur offrir une chance réelle d’avenir, les efforts conjoints des autorités, des familles d’accueil, des écoles et des organisations sont plus que jamais nécessaires. Car derrière chaque enfant déplacé, il y a un rêve et un avenir à reconstruire.
Ernest Muhero, rédacteur et éditeur responsable à Watoto News
La province du Nord-Kivu lance, à partir de ce mercredi 3 septembre 2025, une vaste campagne de vaccination contre la poliomyélite. 1 587 000 enfants âgés de 0 à 59 mois, sont attendus sur l’ensemble de la province, en l’espace de trois jours, soit jusqu’au […]
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La province du Nord-Kivu lance, à partir de ce mercredi 3 septembre 2025, une vaste campagne de vaccination contre la poliomyélite. 1 587 000 enfants âgés de 0 à 59 mois, sont attendus sur l’ensemble de la province, en l’espace de trois jours, soit jusqu’au 5 septembre.
L’annonce a été faite par Vincent Tengera, directeur de cabinet et représentant personnel du gouverneur du Nord-Kivu, au cours d’une réunion préparatoire tenue au gouvernorat en présence du comité provincial de coordination de la campagne. Il a précisé que la ville de Goma a déjà réceptionné plus de 2 880 doses de vaccin, prêtes à être déployées sur le terrain.
Dans une approche communautaire, les vaccinateurs passeront de porte à porte pour s’assurer que chaque enfant ciblé reçoive sa dose de protection contre cette maladie invalidante.
Présent lors de cette rencontre, le chef de division provinciale de la santé, Dr B. Kinziko, a rassuré sur l’état d’avancement des préparatifs :
« Aujourd’hui, nous notons des avancées significatives. Le vaccin est arrivé dans la ville, et la distribution commence dès ce 3 septembre. Tous les dispositifs sont en place pour assurer le succès de cette campagne. »
Il a également lancé un appel pressant aux parents :
« Nous demandons aux familles d’ouvrir leurs portes aux vaccinateurs et de bien préparer les enfants. Pour ceux qui doivent s’absenter, qu’ils laissent des consignes claires à ceux qui gardent les enfants à la maison. »
Cette campagne intervient dans un contexte où la vigilance reste de mise face aux risques de résurgence du poliovirus dans certaines régions. Les autorités sanitaires appellent toute la population à s’impliquer activement pour garantir la santé et la protection des plus jeunes.
La poliomyélite, est une maladie virale très contagieuse qui attaque le système nerveux et peut entraîner une paralysie irréversible, voire la mort chez les jeunes enfants. Prévenir cette maladie par la vaccination reste le moyen le plus sûr de protéger les plus vulnérables.
Michael Lufungulo journaliste volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dès l’aube, la ville de Bukavu a retrouvé le rythme bien connu de la rentrée scolaire lundi 1er septembre : cartables sur le dos, uniformes bien repassés, rires d’enfants, Un décor vivant qui marque le coup d’envoi officiel de l’année scolaire 2025–2026. Dans plusieurs écoles […]
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Dès l’aube, la ville de Bukavu a retrouvé le rythme bien connu de la rentrée scolaire lundi 1er septembre : cartables sur le dos, uniformes bien repassés, rires d’enfants, Un décor vivant qui marque le coup d’envoi officiel de l’année scolaire 2025–2026.
Dans plusieurs écoles visitées, l’atmosphère était pleine d’émotion. Pour certains élèves, c’était une première découverte des bancs de l’école ; pour d’autres, le bonheur de retrouver un environnement familier.
Pour les parents, ce jour est à la fois un soulagement et une source d’inquiétude.
« Nous voulons le meilleur pour nos enfants, mais le coût des fournitures reste un défi »,
confie une mère rencontrée au marché de Nyawera.
Malgré les difficultés économiques, beaucoup s’efforcent de garantir une éducation à leurs enfants.
Mugisho, élève de 6e au Collège Alfajiri, affiche son enthousiasme :
« Je suis très content de revoir mes camarades et mes enseignants. J’ai de nouveaux cahiers et je veux bien travailler cette année pour devenir médecin. »
Dans des quartiers récemment touchés par des incendies, comme l’avenue Evariste Baganda, certaines associations locales ont apporté un soutien aux enfants vulnérables, une initiative saluée, rappelant que la solidarité est essentielle pour permettre à chaque enfant d’apprendre dans la dignité.
Cette rentrée est une invitation à l’engagement collectif : enseignants, parents, autorités et élèves sont appelés à unir leurs efforts pour construire un futur meilleur.
L’éducation est une lumière, et chaque enfant mérite de briller.
Gloria Bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Les écoles de Bukavu ont rouvert leurs portes pour lancer officiellement l’année scolaire 2025-2026 ,ce lundi 1er septembre, entre joie de retrouver les classes et faible présence dans certains établissements, plusieurs élèves ont partagé leurs ressentis après cette première journée. Moment clé du calendrier académique, […]
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Les écoles de Bukavu ont rouvert leurs portes pour lancer officiellement l’année scolaire 2025-2026 ,ce lundi 1er septembre, entre joie de retrouver les classes et faible présence dans certains établissements, plusieurs élèves ont partagé leurs ressentis après cette première journée.
Moment clé du calendrier académique, la rentrée n’a pas été vécue de la même manière partout dans la ville.
Au Complexe Scolaire Notre Dame de la Paix, les élèves ont salué la reprise.
« J’étais content de la manière dont ce premier jour s’est passé, surtout grâce à la présence des professeurs qui m’a beaucoup rassuré. C’était vraiment un grand plaisir de les revoir après un long moment de vacances »,
confie Cyril Mutaminwa élève de cet établissement.
À l’Athénée d’Ibanda, l’ambiance était plus timide que prévu.
« Comparativement à l’année passée, il n’y avait pas beaucoup d’élèves pour ce premier jour. Je pense que c’est dû aux rumeurs qui circulaient sur les réseaux sociaux, disant qu’il n’y aurait pas cours aujourd’hui »,
observe Daniel Fwamba.
Du côté de l’EDAP ISP, Bwami Florence, en 6e Électricité, partage un sentiment mitigé :
« Pour moi, ce premier jour s’est bien passé, mais on n’était pas nombreux comme d’habitude. Beaucoup étaient absents. Selon moi, c’est à cause des rumeurs qui annonçaient la rentrée pour le 13 septembre. Moi, je suis allée car j’étais sûre qu’on allait étudier malgré tout. »
Ces témoignages illustrent une rentrée scolaire à deux vitesses : entre la joie des retrouvailles et les effets perturbateurs des rumeurs qui ont visiblement freiné l’élan de certains élèves.
Si la présence rassurante des enseignants a été saluée, l’absentéisme observé dans quelques établissements pose la question de l’impact de l’information ou de la désinformation dans le système éducatif.
Les jours à venir seront déterminants pour évaluer la reprise effective dans toute la ville.
Gabriel Cubaka, Volontaires pour les Enfants et les Jeunes à Bukavu.
Ce lundi 1er septembre 2025, comme sur l’ensemble du territoire national, les écoles ont officiellement rouvert leurs portes, marquant le début de l’année scolaire 2025–2026. Cependant, dans le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), la reprise s’est faite dans un climat d’incertitude et de frustration. Si les […]
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Ce lundi 1er septembre 2025, comme sur l’ensemble du territoire national, les écoles ont officiellement rouvert leurs portes, marquant le début de l’année scolaire 2025–2026.
Cependant, dans le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), la reprise s’est faite dans un climat d’incertitude et de frustration.
Si les élèves et les chefs d’établissements ont répondu présents, les enseignants, eux, ont brillé par leur absence, majoritairement restés à la maison.
La raison principale : le non-paiement de leurs salaires depuis plusieurs mois.
Selon le secrétaire permanent du syndicat des enseignants des écoles primaires publiques, antenne de Rutshuru, certains enseignants accusent plus de 7 mois d’arriérés, d’autres 5 mois, sans compter la prime liée à la gratuité de l’enseignement et les frais de fonctionnement, également non versés depuis plus de 7 mois.
Cette situation critique
démotive des enseignants et compromet sérieusement le bon déroulement de l’année scolaire en cours. Les syndicats pointent du doigt certaines organisations chargées du paiement dans les territoires de Rutshuru et Masisi, les accusant de négligence et d’injustice dans la gestion des fonds.
Un enseignant croisé dans les rues de Kiwanja témoigne :
« Comment pouvons-nous enseigner alors que nous ne parvenons même plus à nourrir nos familles ? »
Face à cette crise, des appels urgents sont lancés au gouvernement congolais, aux partenaires éducatifs ainsi qu’aux ONG œuvrant dans le secteur de l’éducation afin de trouver une solution rapide. Sans enseignants dans les salles de classe, l’idéal d’une éducation de qualité pour tous reste gravement menacé, particulièrement dans cette zone déjà fragilisée par l’insécurité et les déplacements massifs de population.
Sophie Mavuta volontaire pour les enfants et les jeunes à Rutchuru
La rentrée scolaire a été officiellement lancée dans la province éducationnelle Nord-Kivu 1 ce lundi 1er septembre 2025.La cérémonie s’est tenue au Collège Mwanga, en ville de Goma, sous la houlette du coordonnateur de l’AFC M23, Corneille Nanga. Dans son allocution, Corneille Nanga a exprimé […]
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La rentrée scolaire a été officiellement lancée dans la province éducationnelle Nord-Kivu 1 ce lundi 1er septembre 2025.
La cérémonie s’est tenue au Collège Mwanga, en ville de Goma, sous la houlette du coordonnateur de l’AFC M23, Corneille Nanga.
Dans son allocution, Corneille Nanga a exprimé sa reconnaissance envers les autorités éducatives de la province. Il a salué les efforts conjoints qui ont permis d’atteindre un taux de réussite de 63 % à l’examen d’État lors de l’année scolaire précédente, soit 19 920 nouveaux diplômés.
« Je remercie tous les acteurs de l’éducation pour les efforts fournis. Ces efforts ont porté leurs fruits. Notre province a enregistré plus de 63 % de réussite »,
s’est-il réjoui.
Il a également rassuré les élèves et leurs parents quant à la sécurité dans les établissements scolaires, affirmant que des mesures ont été prises par les forces de l’ordre pour garantir une année paisible.
Sur place, quelques élèves se sont confiés à watoto News..
Emmanuel baderha élève de 5e au Lycée Mwanga :
« Je suis content de reprendre les cours, mais j’espère que cette année sera plus stable. L’an dernier, les grèves nous ont vraiment ralentis. J’appelle les autorités à éviter ce genre d’interruptions. On veut étudier dans la paix. »
Amina Mbilizi finaliste dans ce même établissement :
« Cette année, je suis motivée à bien travailler pour réussir mon Exetat. Je remercie mes parents qui se sont sacrifiés pour me procurer les fournitures scolaires. »
Cette rentrée s’ouvre donc sur une note d’espoir et de détermination, malgré les défis encore présents dans la région.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans un élan de solidarité en faveur des enfants vulnérables, le groupe Action pour la Protection des Enfants et de l’Égalité de Genre (APEEG) a mené une action caritative ce dimanche 31 août 2025 au centre ACROFEM, situé dans la commune de Bagira, province du […]
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Dans un élan de solidarité en faveur des enfants vulnérables, le groupe Action pour la Protection des Enfants et de l’Égalité de Genre (APEEG) a mené une action caritative ce dimanche 31 août 2025 au centre ACROFEM, situé dans la commune de Bagira, province du Sud-Kivu.
Avec pour slogan « Tous pour la paix, la protection de l’enfant et l’égalité du genre pour un monde avenir « , APEEG a voulu compatir avec les orphelins et enfants en détresse, en leur offrant des vivres, des fournitures scolaires et des moments de joie. Dans l’objectif de leur redonner le sourire à l’approche de la rentrée scolaire.

Jean de Dieu Akonkwa, coordonnateur du groupe, a expliqué :
« Comme à notre habitude, nous organisons ces activités caritatives. Aujourd’hui, nous avons choisi l’orphelinat ACROFEM, afin d’aider les enfants à bien préparer la rentrée. Nous invitons d’autres personnes à suivre cet exemple, en apportant du soutien à ces enfants à travers des dons utiles comme des cahiers, stylos ou vivres. »
Le centre ACROFEM, qui accueille actuellement plus de soixante enfants, est dirigé par M. Jeremie Barankabaga Ciza. Pendant plus de 12 ans sans enfants, il a fondé ce centre pour accueillir des orphelins. Ironie du destin, c’est à la douzième année qu’il a eu des jumeaux, portant à plus de soixante le nombre d’enfants sous sa charge.

« Je me réjouis de voir des personnes de bonne volonté venir rendre visite à mes enfants et leur offrir des objets utiles. Nous n’avons pas de budget fixe, nous vivons de l’apostolat. Tous les enfants étudient, et cette année deux d’entre eux ont obtenu leurs diplômes d’État. Ils ont désormais besoin de soutien pour entamer des études universitaires », a-t-il confié
L’un des jeunes orphelins a également exprimé sa reconnaissance :

« Cela fait cinq ans que je vis ici. Aujourd’hui, Dieu m’a permis d’être parmi les diplômés. Je remercie le groupe APEEG pour son aide. Que uDieu bénisse tous nos bienfaiteurs, et que d’autres s’inspirent de leur geste pour venir nous visiter. Nous en avons tellement besoin. »
Cette activité s’inscrit dans la perspective de la rentrée scolaire, avec l’espoir d’un départ plus serein pour ces enfants, portés par la solidarité communautaire.
Lucien Cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Chaque 31 août, la Journée mondiale du blog célèbre la richesse des voix qui s’expriment sur Internet à travers l’écriture. À Bukavu, cette journée trouve un écho particulier, dans une ville où les jeunes investissent de plus en plus les plateformes numériques pour s’exprimer, informer […]
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Chaque 31 août, la Journée mondiale du blog célèbre la richesse des voix qui s’expriment sur Internet à travers l’écriture. À Bukavu, cette journée trouve un écho particulier, dans une ville où les jeunes investissent de plus en plus les plateformes numériques pour s’exprimer, informer et agir.
Instaurée en 2005, cette journée encourage les blogueurs à élargir leurs horizons en découvrant d’autres perspectives et en partageant du contenu nouveau. À Bukavu, cette dynamique est déjà bien ancrée. De jeunes passionnés, munis d’un smartphone ou d’un ordinateur, utilisent le blogging pour aborder des thématiques variées : environnement, droits humains, égalité de genre ou encore culture locale.
Des plateformes telles que Watoto News, Sauti Ya Congo ou encore des blogs hébergés sur WordPress ou Medium servent de tremplin à cette jeunesse engagée. Leur objectif dépasse l’information : ils écrivent pour éveiller les consciences, dénoncer les inégalités et proposer des pistes de solution.
Gloria, jeune blogueuse de Bukavu, partage :
« Écrire sur mon blog me permet de faire entendre ma voix. J’aborde des sujets comme l’éducation des filles, la santé mentale ou encore les enjeux du numérique chez les jeunes de mon quartier. »
Pour beaucoup, le blogging ouvre aussi des portes vers des formations, des partenariats ou des opportunités professionnelles.
En cette journée mondiale du blog, il est essentiel de saluer ces jeunes voix qui, avec engagement et passion, contribuent à bâtir une société plus informée et critique. Leur outil : l’écriture. Leur moteur : l’impact communautaire.
Watoto News les encourage à poursuivre sur cette voie, à apprendre, partager, et surtout…à bloguer sans relâche.
Gloria Bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes