POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Chaque 24 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de l’information sur le développement. À Bukavu, cette date rappelle l’importance de l’accès à une information fiable pour impliquer les enfants, les jeunes et les communautés dans les efforts de développement local. Malgré les initiatives publiques, […]
ACTUALITÉS
Chaque 24 octobre, le monde célèbre la Journée mondiale de l’information sur le développement. À Bukavu, cette date rappelle l’importance de l’accès à une information fiable pour impliquer les enfants, les jeunes et les communautés dans les efforts de développement local.
Malgré les initiatives publiques, beaucoup de jeunes restent à l’écart, faute de moyens d’information. Plusieurs affirment ne jamais être consultés ou informés lors de projets réalisés dans leurs quartiers.
« J’ai appris la construction d’une aire de jeux dans mon quartier une fois les travaux presque finis »,
déplore Sandra, 18 ans.
Les médias communautaires, souvent limités en ressources, peinent à vulgariser les projets en des termes accessibles. L’inégalité d’accès à Internet aggrave cette exclusion, empêchant de nombreux jeunes de suivre les actions de développement via les réseaux sociaux.
« Je suis actif en ligne, mais je ne vois rien sur les projets de ma ville »,
confie Jean-Pierre, étudiant.
Pour y remédier, plusieurs pistes existent : organiser des ateliers scolaires autour du développement local, encourager la création de contenus jeunes (vidéos, podcasts, blogs), et diffuser des bulletins d’information simplifiés dans les quartiers périphériques.
Informer les jeunes, c’est leur permettre de devenir acteurs du changement. À Bukavu, cela pourrait faire de l’information non plus un luxe, mais un véritable levier de développement durable.
Louise Murhula, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Chaque enfant porte en lui un rêve : un désir profond, souvent discret, mais qui reflète son identité, ses passions et son potentiel. À Bukavu, comme ailleurs, découvrir ces rêves est essentiel pour bien accompagner les enfants dans leur développement personnel, scolaire et social. Un […]
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Chaque enfant porte en lui un rêve : un désir profond, souvent discret, mais qui reflète son identité, ses passions et son potentiel. À Bukavu, comme ailleurs, découvrir ces rêves est essentiel pour bien accompagner les enfants dans leur développement personnel, scolaire et social. Un enfant écouté, encouragé et soutenu est un futur adulte épanoui.
Pourquoi découvrir le rêve d’un enfant ?
Connaître les rêves d’un enfant permet de mieux l’orienter selon ses talents naturels, nourrir sa motivation et sa confiance, et l’aider à se projeter dans l’avenir avec espoir. Un enfant qui rêve est un enfant qui avance.
Comment les identifier ?
En l’écoutant attentivement dans ses jeux, ses récits ou ses centres d’intérêt.
En observant les activités qu’il choisit ou dans lesquelles il excelle naturellement.
En dialoguant régulièrement avec lui à travers des questions ouvertes comme : « Qu’aimerais-tu faire plus tard ? », « Qu’est-ce qui te rend heureux ? », « Qui aimerais-tu devenir ? »
En l’encourageant à s’exprimer par le dessin, l’écriture, la parole ou d’autres formes créatives.
La parole aux enfants

Kinja Maroy Lorraine, 12 ans, élève en 7e année au lycée Cirezi, confie à Watoto News :
« Une fois grande, j’aimerais travailler pour préparer l’avenir de la prochaine génération, corriger ce qui peut encore l’être aujourd’hui. La personne qui m’inspire le plus, c’est ma mère, par son courage. Elle nous a portés malgré les difficultés et continue à nous transmettre de bonnes valeurs. »
Elle ajoute :
« Je rêve aussi de devenir femme entrepreneure pour arranger l’avenir de la nouvelle génération et laisser un patrimoine à mes enfants. Une autre source d’inspiration pour moi, c’est Sarah Brooklyn, une jeune entrepreneure qui a tout construit à partir de rien. Aujourd’hui, elle est millionnaire, et elle s’est créée un avenir. »
Le rôle clé des adultes
Parents, enseignants, éducateurs ont un rôle fondamental : créer un environnement où l’enfant peut rêver librement, sans peur d’être jugé ou ridiculisé. Plutôt que d’imposer des choix, les adultes doivent valoriser les idées des enfants grandes ou petites et les accompagner à transformer leurs rêves en projets.
Chaque enfant mérite qu’on écoute ses rêves. Les découvrir, c’est lui tendre la main pour qu’il bâtisse son propre chemin. Aidons-les à rêver et à croire que c’est possible.
Clarisse Zihalirwa, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
À Bukavu et dans d’autres territoires de la République démocratique du Congo, nombreux sont les enfants qui n’osent pas prendre la parole en public. Par peur d’être moqués ou jugés, ou par manque de confiance en eux, ils restent souvent silencieux, même lorsqu’ils ont des […]
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À Bukavu et dans d’autres territoires de la République démocratique du Congo, nombreux sont les enfants qui n’osent pas prendre la parole en public. Par peur d’être moqués ou jugés, ou par manque de confiance en eux, ils restent souvent silencieux, même lorsqu’ils ont des idées ou des avis à partager. Pourtant, la prise de parole en public est une compétence essentielle, qui se développe dès l’enfance et qui influence directement le développement personnel, scolaire et social de l’enfant.
Pourquoi apprendre à parler devant les autres dès le bas âge ?
Un enfant qui apprend à s’exprimer devant un groupe devient plus sûr de lui. Il organise mieux ses idées, les exprime clairement et participe plus activement aux échanges. À l’école, à la maison ou dans la communauté, cette capacité lui permet de poser des questions, donner son avis, partager une expérience. C’est aussi un moyen de chasser la peur et de mieux préparer son avenir, car plus tard, il devra s’exprimer dans des réunions, des entretiens ou d’autres contextes sociaux et professionnels.
Des modèles inspirants pour former les jeunes
Des auteures congolaises comme Mme Nelly Tshela à travers ses ouvrages « Sors de ta zone de confort » et « Modules Expression Orale », soulignent l’importance de l’expression orale dès le jeune âge. Elle forme les jeunes à l’art oratoire et à la confiance en soi. Grâce à son Académie d’Art Oratoire et Leadership, elle encourage les enfants à libérer leur parole et à s’affirmer comme futurs leaders.
Comment aider l’enfant à s’exprimer ?
L’encourager à parler librement à la maison (raconter sa journée, exprimer ses émotions, poser des questions)
Lui donner la parole dans les réunions familiales ou scolaires
Le féliciter lorsqu’il ose parler, même s’il hésite
Organiser de petites activités (présenter un objet, raconter une histoire devant la famille ou en classe)
Montrer l’exemple en tant qu’adultes : savoir écouter et parler avec respect
Apprendre à un enfant à parler en public, c’est lui offrir bien plus qu’une compétence : c’est lui donner confiance, renforcer son estime de soi et lui ouvrir les portes d’un avenir où il saura défendre ses idées, s’exprimer librement et jouer un rôle actif dans la société.
Clarisse Zihalirwa, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watotonews
Un mouvement d’élimination des violences faites aux femmes et aux jeunes filles a été implanté en République Démocratique du Congo par la Dynamique des Femmes Juristes (DFJ), au cours d’un atelier tenu par visioconférence jeudi 23 octobre, a appris Watoto News. Le mouvement priorisera les […]
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Un mouvement d’élimination des violences faites aux femmes et aux jeunes filles a été implanté en République Démocratique du Congo par la Dynamique des Femmes Juristes (DFJ), au cours d’un atelier tenu par visioconférence jeudi 23 octobre, a appris Watoto News.
Le mouvement priorisera les plaidoyers auprès des différentes instances en faveur de l’élimination des violences faites aux femmes et aux jeunes filles en RDC et en Colombie, notamment les violences basées sur le genre, les violences conjugales, les violences sexistes, les grossesses précoces et autres, a fait savoir la coordinatrice régionale et cheffe du projet « Nos voix, notre pouvoir », Maître Alliance Ntakobajira.
« Ce mouvement, qui réunit 45 organisations en RDC et 15 en Colombie, vise l’amélioration de la coordination et la collaboration entre les mouvements féministes et ceux de défense des droits des femmes, afin de renforcer les mouvements féminins principalement en Afrique subsaharienne et en Amérique latine »,
a ajouté Maître Ntakobajira.
Séance tenante, les 45 organisations de la RDC ayant participé à cet atelier à travers les villes de Kinshasa, Goma, Bukavu, Beni, Butembo, Bunia, Kalemie et Mbuji-Mayi ont élu les organes de direction du mouvement, chapeauté par les organisations nationales, dont la DFJ et GENFAMI. Ce comité devra travailler dans la confiance mutuelle et pérenniser les valeurs prônées par le mouvement, notamment la solidarité, l’inclusion, la co-construction et la justice sociale.
Signalons que ce projet est financé par le Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (UNTF).
Moïse Agawam, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Médecins Sans Frontières (MSF) a lancé, depuis début octobre, une campagne d’assistance médicale gratuite destinée aux enfants touchés par l’épidémie de rougeole dans l’aire de santé de Kachihembe, située dans la zone de santé de Katoyi, en territoire de Masisi (Nord-Kivu). Cette intervention fait suite […]
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Médecins Sans Frontières (MSF) a lancé, depuis début octobre, une campagne d’assistance médicale gratuite destinée aux enfants touchés par l’épidémie de rougeole dans l’aire de santé de Kachihembe, située dans la zone de santé de Katoyi, en territoire de Masisi (Nord-Kivu).
Cette intervention fait suite à plusieurs plaidoyers du personnel soignant face à la recrudescence des cas de rougeole à Rubaya et dans les environs.
Selon les sources sanitaires locales, l’aire de santé de Kachihembe a enregistré un nombre important de cas au cours des deux dernières semaines, ce qui a motivé l’organisation à accompagner le personnel soignant dans la lutte contre cette maladie, particulièrement meurtrière chez les enfants.
Plusieurs parents, dont les enfants ont déjà bénéficié de ces soins, ont exprimé leur gratitude envers MSF pour cette action humanitaire. Ils ont également plaidé pour l’extension du projet dans d’autres aires de santé, notamment Rubaya, Bihambwe, Kinigi et Matanda, où la rougeole continue de faire des victimes parmi les enfants.
La Rédaction
La ville de Bukavu traverse une série d’incendies dévastateurs qui plongent plusieurs familles dans une profonde détresse. Le dernier drame s’est produit dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 octobre, vers 22 heures, au quartier Ciriri, dans la commune de Bagira, où plus […]
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La ville de Bukavu traverse une série d’incendies dévastateurs qui plongent plusieurs familles dans une profonde détresse. Le dernier drame s’est produit dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 octobre, vers 22 heures, au quartier Ciriri, dans la commune de Bagira, où plus de vingt maisons ont été réduites en cendres.
Selon des témoins, le feu s’est déclaré brusquement avant de se propager à grande vitesse, emportant des biens de valeur et laissant plusieurs familles sans abri. Si aucune perte en vies humaines n’a été enregistrée, les dégâts matériels sont considérables.
Une succession de drames récents
Ce nouvel incendie vient s’ajouter à d’autres sinistres survenus ces dernières semaines à Bukavu. Le 15 octobre, dans le quartier Cikonyi, trois enfants d’une même famille ont tragiquement péri dans un incendie domestique.
Le 16 octobre, dans le quartier Mulambula, près de 200 maisons ont été consumées, laissant plus de 500 ménages sans abri sur l’avenue Pharmakina.
Ces incendies, dont les origines restent souvent indéterminées, révèlent la vulnérabilité des quartiers populaires de Bukavu, où la majorité des habitations sont construites en planches et dépourvues d’équipements de sécurité.
Une crise humanitaire silencieuse
La Nouvelle Dynamique de la Société Civile du Sud-Kivu (NDSCI) alerte sur la recrudescence inquiétante de ces sinistres. Dans une dépêche publiée le 24 octobre, cette structure citoyenne tire la sonnette d’alarme sur la situation humanitaire des sinistrés, dont beaucoup dorment à la belle étoile, sans assistance ni abri.
« Face à cette situation, la mobilisation de tous est essentielle pour garantir la sécurité et la dignité des habitants de Bukavu. Nous plaidons pour une assistance humanitaire urgente en faveur des victimes »,
déclare Maître Wilfried Habamungu, porte-parole provincial adjoint de la NDSCI.
Elle recommande aussi aux parents de ne jamais enfermer les enfants seuls dans les maisons, notamment lorsqu’un brasero est allumé.
Par ailleurs, la NDSCI plaider afin de doter Bukavu de véhicules anti-incendie fonctionnels, capables d’intervenir rapidement pour limiter les dégâts et sauver des vies.
Un appel à la conscience collective
Alors que les premières victimes d’incendies précédents n’ont jamais reçu d’aide substantielle, la NDSCI déplore un manque de prise en charge humanitaire. Elle en appelle à la solidarité des citoyens et des ONG pour soutenir les familles touchées : relogement d’urgence, distribution de vivres et de kits non alimentaires, ainsi qu’un accompagnement psychosocial pour les plus vulnérables.
« La prévention et la responsabilité collective demeurent les seules voies capables de mettre fin à ces drames qui endeuillent régulièrement notre ville »,
conclut Maître Habamungu.
Depuis le début de la saison sèche, la ville de Bukavu connaît une multiplication d’incendies, souvent liés à des installations électriques défectueuses, à la promiscuité des habitations et à l’absence de moyens de secours efficaces.
En l’absence d’un plan de gestion des catastrophes adapté, les sinistrés se retrouvent abandonnés à eux-mêmes, aggravant la crise humanitaire urbaine déjà marquée par la pauvreté et le manque d’infrastructures de base.
Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencia.
Chaque année, le 24 octobre marque la Journée mondiale de lutte contre la poliomyélite, une occasion pour rappeler que la santé est un droit fondamental de chaque enfant, indépendamment de son origine ou de son environnement. Pour Watoto News, cette journée est bien plus qu’un […]
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Chaque année, le 24 octobre marque la Journée mondiale de lutte contre la poliomyélite, une occasion pour rappeler que la santé est un droit fondamental de chaque enfant, indépendamment de son origine ou de son environnement. Pour Watoto News, cette journée est bien plus qu’un simple rendez-vous : c’est un cri d’alerte et un appel à l’action.
Une maladie évitable, mais toujours menaçante
La poliomyélite, maladie virale très contagieuse, s’attaque au système nerveux et peut entraîner une paralysie irréversible, notamment chez les enfants de moins de cinq ans. Malgré les avancées réalisées grâce aux campagnes de vaccination, certaines zones vulnérables, comme dans l’est de la RDC, restent exposées.
À Bukavu, plusieurs enfants ne sont pas encore entièrement protégés, faute d’accès aux soins, de sensibilisation ou en raison de la distance entre les familles et les structures sanitaires.
L’appel de l’OMS et de l’UNICEF
L’Organisation mondiale de la santé et l’UNICEF insistent : l’éradication de la polio est à portée de main, mais elle exige que chaque enfant soit vacciné. Le vaccin est sûr, gratuit et sauve des vies. Le refuser, c’est prendre le risque de voir la maladie refaire surface.
Les jeunes, acteurs du changement
Les jeunes ont un rôle crucial à jouer :
Informer leurs proches, leurs camarades, dans les écoles, quartiers ou lieux de culte ;
S’engager activement lors des campagnes de vaccination aux côtés des autorités sanitaires ;
Protéger leurs frères et sœurs en devenant les premiers relais d’information.
Un avenir sans polio est possible
La Journée mondiale contre la poliomyélite est un appel à garantir à chaque enfant le droit de grandir en bonne santé, sans la peur de la paralysie. À Bukavu, l’implication des jeunes peut faire reculer la maladie, jusqu’à sa disparition complète.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
La poliomyélite est une maladie virale aiguë très contagieuse, causée par le poliovirus. Elle touche principalement les enfants de moins de cinq ans et peut entraîner une paralysie irréversible, voire la mort dans certains cas. Malgré l’existence d’un vaccin sûr et efficace pour son éradication, […]
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La poliomyélite est une maladie virale aiguë très contagieuse, causée par le poliovirus. Elle touche principalement les enfants de moins de cinq ans et peut entraîner une paralysie irréversible, voire la mort dans certains cas. Malgré l’existence d’un vaccin sûr et efficace pour son éradication, cette maladie demeure une menace dans certains pays comme le note, notamment en raison de la faiblesse des systèmes de santé et de la couverture vaccinale incomplète.
Certes que ce problème pourrait se présenter, il est impérieux de prévenir cette maladie par la vaccination des enfants.
Un monde sans poliomyélite, c’est possible car chaque enfant a le droit de marcher, jouer et grandir en bonne santé.
La poliomyélite(Polio) est une maladie grave qui peut empêcher un enfant de marcher ou de jouer comme les autres. Grâce aux vaccins, cette maladie peut être évitée. C’est pourquoi chaque année, le monde entier se mobilise pour dire : plus jamais la polio !
Comprendre la poliomyélite:
comme une maladie contagieuse qui attaque les muscles.
Elle touche surtout les enfants et peut provoquer une paralysie.
Heureusement, elle peut être prévenue grâce à la vaccination.
Ce thème est important pour les enfants parce que chaque enfant mérite de courir, sauter, jouer sans souffrance, parce que la santé est un droit,pas un privilège et un enfant en bonne santé peut aller à l’école, réaliser ses rêves et construire son avenir,
Chacun a donc un rôle à jouer pour un monde sans polio:
Les enfants : comprendre l’importance du vaccin et encourager leurs amis à se faire vacciner.
Les parents : faire vacciner leurs enfants à temps sans hésitation,
Les enseignants : sensibiliser à l’hygiène et à la prévention.
Les autorités et partenaires de santé: organiser des campagnes de vaccination gratuites et accessibles.
Rappelons qu’un monde sans poliomyélite, c’est un monde où tous les enfants peuvent marcher, jouer et grandir librement. Ensemble, protégeons chaque enfant par le vaccin. Parce qu’un petit geste aujourd’hui peut changer toute une vie.
Clarisse zihalirwa , volontaire pour les enfants et les jeunes à Watotonews
A Bukavu comme dans l’ensemble de la République Démocratique du Congo, un mal insidieux mais bien réel met à mal le vivre-ensemble : la xénophobie.Souvent tapie dans le silence des préjugés, elle divise au lieu d’unir. Pour les jeunes de la ville, cette peur ou […]
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A Bukavu comme dans l’ensemble de la République Démocratique du Congo, un mal insidieux mais bien réel met à mal le vivre-ensemble : la xénophobie.
Souvent tapie dans le silence des préjugés, elle divise au lieu d’unir.
Pour les jeunes de la ville, cette peur ou ce rejet de l’autre, du différent ou de l’étranger, est un obstacle majeur au progrès social.
Face à ce phénomène, plusieurs voix s’élèvent pour témoigner et appeler à une urgente prise de conscience.
La xénophobie, qui se manifeste par des paroles, des gestes ou des attitudes quotidiennes, est un véritable poison qui fragmente la société.
« Sur les réseaux sociaux, on observe fréquemment des publications qui stigmatisent des communautés spécifiques. Cela engendre de la méfiance et crée une distance palpable entre les individus »,
déplore Gédéon Isombya, étudiant de 24 ans à l’ISDR Bukavu.
Pour lui, la sphère numérique est devenue un terreau fertile pour ces manifestations discriminatoires.
Ce sentiment est partagé par Mabungu Michée, un jeune U-report engagé dans la sensibilisation auprès des universités, des quartiers et des lieux publics, notamment sur la lutte contre la discrimination.
« Même dans la vie de tous les jours, nous sommes confrontés à des paroles blessantes ou à des préjugés tenaces »,
explique-t-il. Il ajoute avec regret :
« Il arrive que des gens vous jugent uniquement à cause de votre apparence ou de votre taille. Venant d’un jeune de notre pays qui compte plus de 450 ethnies, c’est regrettable. »
C’est pourquoi Mabungu Michée et ses pairs s’investissent activement pour encourager un changement de mentalité. Leur message est clair : la diversité est une richesse, non une menace.
L’appel au changement est personnel et collectif, insiste Gédéon Isombya.
« Il est impératif d’apprendre à s’écouter et à se soutenir, au lieu de cultiver la division. »
Une dynamique positive commence d’ailleurs à émerger en ligne. Conscients de l’impact des plateformes numériques, certains jeunes s’y investissent en créant des contenus qui prônent le respect des différences et l’importance du dialogue. Ces initiatives visent à bâtir les fondations d’une société plus pacifique et véritablement inclusive.
En conclusion, à Bukavu, la xénophobie demeure un défi de taille qui mine la cohésion sociale. Néanmoins, l’engagement et la détermination des jeunes à mettre en lumière ce problème, tout en promouvant la tolérance et le respect mutuel, offrent une lueur d’espoir.
Leurs actions, qu’elles soient menées en ligne ou dans le quotidien, ouvrent la voie à une communauté unie où chaque citoyen peut se sentir pleinement accepté.
Gabriel CUBAKA volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
À l’occasion de la Journée mondiale de la poliomyélite, célébrée chaque année le 24 octobre, le monde entier se mobilise pour rappeler l’importance de la vaccination dans l’éradication de cette maladie invalidante. En territoire de Kabare, l’appel à la vigilance et à la responsabilité parentale […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de la poliomyélite, célébrée chaque année le 24 octobre, le monde entier se mobilise pour rappeler l’importance de la vaccination dans l’éradication de cette maladie invalidante. En territoire de Kabare, l’appel à la vigilance et à la responsabilité parentale a été particulièrement mis en avant par M. Joseph Mapendano, infirmier titulaire du Centre de santé de Mulungu-Miti.
Lors d’un entretien accordé à un correspondant de Watoto News, M. Mapendano a rappelé que la poliomyélite reste une menace réelle, surtout pour les enfants de moins de cinq ans.
« Beaucoup pensent que la polio a totalement disparu, mais tant qu’un seul cas existe quelque part dans le monde, nos enfants ne sont pas encore totalement à l’abri »,
a-t-il déclaré.
Une maladie ancienne mais toujours d’actualité
La poliomyélite, communément appelée polio, est une maladie virale très contagieuse causée par le poliovirus. Elle s’attaque principalement au système nerveux et peut entraîner une paralysie irréversible, voire la mort. Découverte il y a plus d’un siècle, elle a longtemps semé la terreur dans le monde avant l’introduction du vaccin antipoliomyélitique dans les années 1950.
Quelques pays continuent d’enregistrer des cas isolés, principalement à cause de la faible couverture vaccinale et des difficultés d’accès aux soins dans certaines zones rurales.
Un appel à la responsabilité communautaire
Dans le contexte du Sud-Kivu, où certaines familles hésitent encore à faire vacciner leurs enfants, l’infirmier Mapendano insiste sur la sensibilisation communautaire et la collaboration entre parents et personnel de santé.
L’espoir d’un monde sans polio
Grâce à la persévérance des agents de santé et à la coopération internationale, l’objectif d’un monde sans poliomyélite reste à portée de main. Pour M. Mapendano, cette journée est une occasion de renouveler l’engagement collectif :
L’éradication complète de la polio dépend de nous tous. Chaque parent qui accepte le vaccin pour son enfant contribue à protéger toute la communauté.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News