POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Chaque 31 octobre, la Journée mondiale de l’épargne rappelle l’importance de mettre de l’argent de côté pour préparer l’avenir. Autrefois réservée aux adultes et aux institutions financières, l’épargne est désormais un enjeu crucial pour les jeunes, qui construisent dès aujourd’hui les habitudes financières qui façonneront […]
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Chaque 31 octobre, la Journée mondiale de l’épargne rappelle l’importance de mettre de l’argent de côté pour préparer l’avenir. Autrefois réservée aux adultes et aux institutions financières, l’épargne est désormais un enjeu crucial pour les jeunes, qui construisent dès aujourd’hui les habitudes financières qui façonneront leur futur.
Les jeunes évoluent dans un contexte économique difficile, marqué par l’inflation, la précarité de l’emploi et la hausse du coût de la vie, rendant la gestion de l’argent plus complexe. Pourtant, épargner, même de petites sommes comme 1 000 ou 10 000 francs, est un geste fort de responsabilité et d’autonomie.
Avec l’essor des technologies numériques, les jeunes disposent d’outils simples et accessibles : épargne automatique, portefeuilles numériques, applications d’investissement, qui révolutionnent leur rapport à l’argent. Ils ne cherchent plus seulement à conserver leurs fonds, mais à les faire fructifier, à mieux comprendre les finances et à participer activement à l’économie.
L’épargne est avant tout un état d’esprit, un moyen de planifier, de rêver et de construire un avenir stable. Que ce soit pour financer leurs études, lancer un projet ou soutenir leur famille, les jeunes posent ainsi les bases d’une vie plus sécurisée.
Au-delà de l’individu, une jeunesse financièrement éduquée contribue à une société plus forte et résiliente. Comme le souligne Jospin Iragi, 22 ans, étudiant :
« Épargner, c’est me donner la liberté de choisir plus tard. »
Guillaumine Ciramira, 19 ans, ajoute :
« Grâce à mon compte mobile, j’ai appris à gérer mes petites dépenses et à mettre de côté pour mes projets. »
Ces témoignages montrent que l’épargne n’est plus une contrainte, mais un levier d’émancipation.
En cette Journée mondiale de l’épargne, il est crucial de renforcer l’éducation financière dans les écoles, universités et médias. Les institutions publiques, banques et associations ont un rôle majeur à jouer pour accompagner la jeunesse dans la construction de son avenir économique.
Cette journée n’est pas seulement symbolique, c’est un appel à l’action, qui commence avec les jeunes, porteurs d’avenir, d’innovation et d’espoir pour une économie plus consciente et durable.
Yseult Lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes au sud kivu
Le monde célèbre ce 30 la Journée mondiale de l’épargne, rappelant que mettre de l’argent de côté ne se résume pas à un simple geste financier, mais constitue un véritable pari sur l’avenir. À Bukavu, cette journée invite à réfléchir sur la manière dont les […]
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Le monde célèbre ce 30 la Journée mondiale de l’épargne, rappelant que mettre de l’argent de côté ne se résume pas à un simple geste financier, mais constitue un véritable pari sur l’avenir. À Bukavu, cette journée invite à réfléchir sur la manière dont les enfants et les jeunes peuvent adopter l’épargne, même avec de petits montants, afin de construire un avenir plus stable.
Au-delà du simple fait de garder de l’argent
Épargner ne consiste pas seulement à stocker des pièces, mais à apprendre à gérer ses ressources, anticiper les imprévus et investir en soi-même, notamment via l’éducation, la formation ou un micro-projet. Cependant, pour beaucoup de jeunes à Bukavu, cette compétence reste peu valorisée.
Défis et initiatives à Bukavu
Beaucoup de jeunes n’ont pas de compte bancaire ni de sensibilisation à l’épargne. Dans les familles à faibles revenus, l’argent est souvent utilisé pour les besoins immédiats, reléguant l’épargne au second plan. Pourtant, des initiatives locales commencent à émerger, comme les clubs d’épargne scolaires, les coopératives de jeunes ou encore la micro-épargne dans les quartiers.
Jean Igunzi, 22 ans, étudiant à l’Université de Bukavu, témoigne :
« J’ai commencé à garder 2 000 FC chaque semaine dans ma boîte-épargne à la maison. Ce petit geste m’a permis d’économiser pour imprimer mon mémoire et les habits de ma soutenance. »
Encourager les jeunes à agir
« Mes amis rigolent quand je dis que j’épargne… mais je crois que c’est ma façon de rêver grand »,
confie Sophie Mastaki, 18 ans.
Pour s’engager dès maintenant, les jeunes peuvent ouvrir un compte, même modeste, ou conserver une tirelire à la maison ; fixer un objectif simple, comme financer une sortie ou du matériel scolaire ; apprendre à différer le plaisir immédiat, par exemple choisir d’économiser plutôt que d’acheter un soda ; et participer aux clubs d’économie ou séances d’éducation financière proposées dans certaines écoles.
La Journée mondiale de l’épargne ne doit pas rester un concept abstrait à Bukavu, mais un véritable appel à l’action. Chaque franc économisé aujourd’hui est une pierre posée pour un avenir plus sûr. Comme le souligne Watoto News, « épargner, c’est aussi se donner le droit de croire ».
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Les élèves et écoliers de Bukavu, comme partout en RDC, ont entamé ce jeudi 30 octobre 2025 leur période de détente, marquant la fin de la première période de l’année scolaire en cours. Lancée en septembre dernier, cette première phase s’est déroulée pendant trois mois. […]
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Les élèves et écoliers de Bukavu, comme partout en RDC, ont entamé ce jeudi 30 octobre 2025 leur période de détente, marquant la fin de la première période de l’année scolaire en cours.
Lancée en septembre dernier, cette première phase s’est déroulée pendant trois mois. Pendant cette période, les avenues étaient presque vides en journée, les enfants étant en majorité à l’école. Mais depuis ce jeudi, la présence des enfants est de nouveau visible dans les quartiers : certains jouent au ballon ou au vélo, d’autres déambulent dans les rues sans direction précise, notamment autour de la colline universitaire de Karhale.
La période de détente s’étend sur trois jours, soit du jeudi au samedi, avant la reprise prévue le lundi suivant.
Bien que ce moment soit dédié au repos, il est également l’occasion pour les enfants de se ressourcer en famille.
Face au contexte sécuritaire, les parents sont appelés à faire preuve de vigilance et à bien encadrer leurs enfants afin qu’ils retournent à l’école en toute sécurité et dans un climat serein.
Lucien Cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News.
À Kamanyola, des élèves appellent les parents à leur accorder du temps pour se consacrer pleinement à leurs devoirs et révisions durant les trois jours de congé marquant la fin de la première période scolaire. Interrogé par Watoto News, un élève insiste sur l’importance de […]
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À Kamanyola, des élèves appellent les parents à leur accorder du temps pour se consacrer pleinement à leurs devoirs et révisions durant les trois jours de congé marquant la fin de la première période scolaire.
Interrogé par Watoto News, un élève insiste sur l’importance de ces moments d’étude et invite les parents à éviter de surcharger les enfants avec des tâches ménagères ou des travaux aux champs pendant cette courte pause.
Il lance également un message à ses camarades, les encourageant à résister aux distractions comme la télévision ou les jeux, afin de se concentrer sur les leçons et les exercices donnés par les enseignants.
Imani Classic, volontaire pour les enfants et les jeunes à Kamanyola.
La paroisse Mater Ecclesiae de Kamanyola a organisé une messe solennelle d’ouverture de l’année scolaire 2025-2026, à Kamanyola, territoire de Walungu dans la province du sud kivu, ce lundi 28 octobre 2025,dédiée aux écoles primaires et secondaires conventionnées catholiques. La célébration, présidée par le curé […]
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La paroisse Mater Ecclesiae de Kamanyola a organisé une messe solennelle d’ouverture de l’année scolaire 2025-2026, à Kamanyola, territoire de Walungu dans la province du sud kivu, ce lundi 28 octobre 2025,dédiée aux écoles primaires et secondaires conventionnées catholiques.
La célébration, présidée par le curé de la paroisse, l’abbé Kasse Kwibe Bienfait, a rassemblé une foule nombreuse composée d’élèves, d’enseignants, de parents et de responsables scolaires venus de différentes institutions éducatives catholiques de la localité.
Cette messe d’ouverture avait pour objectif de confier à Dieu la nouvelle année scolaire, afin qu’elle soit marquée par la réussite, la discipline et la cohésion entre tous les acteurs du monde éducatif.
Dans son homélie, l’abbé Kasse Kwibe Bienfait a exhorté les élèves à adopter une discipline exemplaire, à respecter leurs enseignants et à placer Dieu au centre de leurs études. Il a rappelé que l’éducation chrétienne vise à former des citoyens responsables, honnêtes et engagés pour le bien commun.
À la fin de la messe, le célébrant a procédé à la bénédiction des élèves, des enseignants et du personnel éducatif, marquant ainsi le lancement officiel de l’année scolaire 2025-2026 dans toutes les écoles conventionnées catholiques de Kamanyola.
Les parents, enseignants et élèves ont unanimement salué cette initiative pastorale, devenue une tradition annuelle à la paroisse Mater Ecclesiae, où chaque rentrée scolaire commence par une célébration eucharistique de bénédiction et de communion.
Par cette messe d’ouverture, la paroisse Mater Ecclesiae de Kamanyola réaffirme sa mission éducative et spirituelle au service de la jeunesse, rappelant que la foi et le savoir sont les deux piliers essentiels pour bâtir une société plus juste, disciplinée et éclairée.
Deschoc volontaire pour les enfants à kamanyola
Dans le cadre de la Semaine mondiale de l’éducation aux médias et à l’information, une séance d’échange a été organisée mercredi 29 octobre avec les élèves du Complexe Scolaire Solidarité Wa-Ma. L’activité, organisée par Soma media lab animée visait à éveiller l’esprit critique des jeunes […]
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Dans le cadre de la Semaine mondiale de l’éducation aux médias et à l’information, une séance d’échange a été organisée mercredi 29 octobre avec les élèves du Complexe Scolaire Solidarité Wa-Ma.
L’activité, organisée par Soma media lab animée visait à éveiller l’esprit critique des jeunes face à la prolifération des fausses informations, notamment dans un contexte où l’intelligence artificielle influence de plus en plus le contenu numérique.

Les discussions ont porté sur l’importance de vérifier les informations avant de les partager, de faire preuve de prudence face aux contenus manipulés, et d’utiliser les outils numériques de manière responsable.
Les élèves, curieux et engagés, ont exprimé leur intérêt pour mieux comprendre les rouages du numérique.

« Je ne savais pas que des images pouvaient être fabriquées avec l’intelligence artificielle. Maintenant, je ferai plus attention avant de croire à tout ce que je vois »,
a témoigné Kahindo Linda une élève de 5e année.

Une initiative qui montre que l’éducation aux médias, dès le jeune âge, est essentielle pour bâtir une génération informée et responsable.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Ce 29 octobre, à l’occasion de la Journée internationale de l’accompagnement et du soutien, le monde entier met en lumière le rôle crucial du « care » cette attention portée aux autres, qu’elle soit rémunérée ou non.À Bukavu, cette journée offre une opportunité de réfléchir […]
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Ce 29 octobre, à l’occasion de la Journée internationale de l’accompagnement et du soutien, le monde entier met en lumière le rôle crucial du « care » cette attention portée aux autres, qu’elle soit rémunérée ou non.
À Bukavu, cette journée offre une opportunité de réfléchir à une question centrale :
comment les jeunes peuvent-ils être à la fois porteurs de soutien et bénéficiaires de cet accompagnement ?
Dans la société congolaise, l’idée de « care » ne se limite pas aux soins destinés aux personnes âgées ou malades.
Elle inclut aussi la prise en charge des enfants, des jeunes vulnérables et des familles en difficulté. À Bukavu, beaucoup de jeunes assument ce rôle sans que cela soit toujours reconnu. Ils aident au quotidien, accomplissent des tâches ménagères, soutiennent leurs proches souvent en silence.
Lucien Igwabi, 24 ans, témoigne :
« Je termine l’école, mais je dois aider à la maison, m’occuper de mes petits frères. Des fois je suis fatigué, mais je n’ai personne avec qui parler. »
Un exemple parmi tant d’autres qui montre que ces jeunes aidants ont aussi besoin de soutien, d’écoute, d’espaces de respiration.
À l’inverse, d’autres jeunes et enfants vivent dans une grande solitude, sans encadrement familial ou soutien émotionnel. C’est ce que souligne Sandra Ngoy, 22 ans, bénévole auprès des enfants déplacés :
« Soutenir les autres me donne de l’espoir… mais je manque de ressources et de formation. »
Face à ces constats, plusieurs pistes se dessinent :
Reconnaître le rôle des jeunes aidants en les valorisant à travers l’éducation, les médias et les associations ;
Mettre en place des systèmes de soutien adaptés aux jeunes vulnérables, notamment via l’accompagnement psychologique, le mentorat ou des espaces d’expression sécurisés ;
Relier le « care » aux droits fondamentaux des jeunes,
car un jeune soutenu est plus enclin à poursuivre ses études, à éviter l’exclusion et à bâtir une société plus solidaire.
À Bukavu, cette journée rappelle qu’il est urgent d’investir dans un
care partagé, où les jeunes ne sont pas seulement des relais d’aide, mais aussi des individus à soutenir. Miser sur eux, c’est construire une génération plus résiliente, prête à prendre soin des autres et d’elle-même.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Bukavu, comme dans plusieurs régions de la RDC, les signes de la crise environnementale sont de plus en plus visibles : érosion, déforestation, insalubrité croissante, pollution et manque d’eau potable affectent le quotidien des habitants. Dans ce contexte, une question cruciale se pose : […]
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À Bukavu, comme dans plusieurs régions de la RDC, les signes de la crise environnementale sont de plus en plus visibles : érosion, déforestation, insalubrité croissante, pollution et manque d’eau potable affectent le quotidien des habitants. Dans ce contexte, une question cruciale se pose : quelle est la place et le rôle des jeunes dans la protection de l’environnement ?
Entre conscience et désengagement
Pour mieux comprendre, Watoto News a rencontré plusieurs jeunes et acteurs engagés. Aline Burasa, 23 ans, étudiante en sciences de l’environnement à l’ISDR, estime que
« la majorité des jeunes sont conscients des menaces environnementales, mais beaucoup ignorent comment agir concrètement ».
Elle pointe du doigt le manque de sensibilisation ciblée et l’absence de mécanismes d’accompagnement pour les initiatives locales.
De son côté, Caleb Mulume, jeune entrepreneur écolo à Kadutu, a lancé un projet de recyclage de sachets plastiques en briques écologiques.
« La jeunesse a le pouvoir de changer les choses, mais elle manque de soutien »,
affirme-t-il.
Madame Jolie Talimbirwa, éducatrice à Bukavu, insiste sur la nécessité d’introduire l’éducation environnementale dès le bas âge.
« C’est à l’école que se forge la conscience écologique »,
rappelle-t-elle.
Des actions isolées mais prometteuses
Quelques initiatives émergent dans la ville : des clubs verts, créés dans certaines écoles avec le soutien de partenaires comme l’UNICEF, mènent des actions concrètes comme le reboisement, des campagnes de propreté ou de sensibilisation via les réseaux sociaux. Cependant, ces efforts restent marginaux face à l’ampleur des défis et à l’indifférence de nombreux jeunes, souvent accaparés par les urgences économiques et sociales.
Faire de l’écologie une priorité
La Journée mondiale de l’environnement ne devrait pas être l’unique moment de mobilisation. Il est essentiel d’investir durablement dans l’éducation à l’environnement, d’encourager les projets jeunes, et de leur offrir des plateformes d’expression. Comme le dit un proverbe africain : « Nous n’héritons pas la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants. »
À Bukavu, les jeunes oscillent entre espoir, initiatives individuelles et désengagement. Pour faire face à l’urgence écologique, il est temps de transformer leur potentiel en action collective. Car un avenir durable ne peut se construire sans eux.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les enfants et jeunes à Bukavu
À l’occasion de la Journée mondiale de l’animation, célébrée chaque 28 octobre, la ville de Bukavu met en lumière le potentiel de l’animation comme levier d’éducation, d’expression et de développement personnel pour les enfants et les jeunes. Contrairement à d’autres formes de médias, le film […]
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À l’occasion de la Journée mondiale de l’animation, célébrée chaque 28 octobre, la ville de Bukavu met en lumière le potentiel de l’animation comme levier d’éducation, d’expression et de développement personnel pour les enfants et les jeunes.
Contrairement à d’autres formes de médias, le film d’animation parle un langage universel. Grâce à ses images visuelles et à ses récits accessibles, il permet aux enfants de comprendre des notions complexes telles que les droits de l’enfant, la protection de l’environnement ou encore la non-violence, sans barrière linguistique.
À Bukavu, certaines écoles et centres culturels commencent à intégrer des films animés dans leurs programmes éducatifs. >
« Nous avons projeté des petits films éducatifs sur l’environnement, et les enfants ont réagi avec curiosité et enthousiasme »,
témoigne une éducatrice. Ces initiatives montrent que l’animation peut enrichir l’apprentissage et capter l’attention des plus jeunes.
L’animation devient aussi un moyen d’expression pour les jeunes créateurs.
À travers des ateliers de dessin, de création de personnages ou d’initiation à l’animation, plusieurs jeunes découvrent de nouveaux talents et gagnent en confiance. Ces activités ouvrent parfois la voie vers des vocations artistiques, encore peu explorées localement.
Cependant, de nombreux défis persistent, notamment dans les quartiers périphériques où l’accès à l’électricité et aux outils numériques reste limité. Plusieurs acteurs locaux appellent à un appui des autorités et des partenaires pour démocratiser l’accès à l’animation éducative.
En ce 28 octobre, la Journée mondiale de l’animation rappelle que ce médium n’est pas qu’un divertissement, mais une passerelle vers l’éducation, la créativité et l’éveil des jeunes consciences.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le corps sans vie d’un adolescent d’environ 15 ans a été découvert sur les eaux du lac Kivu, au quartier Lac, en ville de Goma, ce mardi 28 octobre 2025. Selon Dedesi Mitima, chef de ce quartier, c’est près du site appelé les ambassadeurs que […]
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Le corps sans vie d’un adolescent d’environ 15 ans a été découvert sur les eaux du lac Kivu, au quartier Lac, en ville de Goma, ce mardi 28 octobre 2025.
Selon Dedesi Mitima, chef de ce quartier, c’est près du site appelé les ambassadeurs que des passants ont aperçu et signalé la présence du corps.
« Un corps sans vie et non identifié a été retrouvé sur les eaux du lac Kivu vers les ambassadeurs »,
a-t-il déclaré.
Les circonstances exactes de ce décès restent inconnues, mais le chef du quartier suppose qu’il pourrait s’agir d’un jeune garçon qui se serait noyé alors qu’il se baignait dans le lac.
Il en appelle à la vigilance des parents et leur recommande de ne pas laisser leurs enfants fréquenter les abords du lac sans surveillance :
« Nous demandons aux parents de veiller à la protection des enfants en leur interdisant de jouer au lac. »
Il convient de souligner que plusieurs cas similaires de noyades d’enfants ont récemment été enregistrés dans ce quartier, d’où l’urgence de mesures préventives pour éviter d’autres drames.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News