POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Des milliers de familles continuent de subir les conséquences dramatiques de violences armées persistantes, dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo.Conflits intercommunautaires, attaques ,de groupes armés et opérations militaires plongent les civils dans un cycle meurtrier, marqué par les […]
ACTUALITÉS
Des milliers de familles continuent de subir les conséquences dramatiques de violences armées persistantes, dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo.
Conflits intercommunautaires, attaques ,de groupes armés et opérations militaires plongent les civils dans un cycle meurtrier, marqué par les déplacements forcés, la perte de leurs biens et l’insécurité constante.
Face à cette crise humanitaire, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a récemment assisté près de 12 000 personnes dans la chefferie de Mambisa, territoire de Djugu.
Ces familles, pour la plupart revenues dans leurs villages après des mois de fuite, ont retrouvé leurs habitations détruites et leurs biens pillés. Le CICR leur a distribué des vivres pour un mois ainsi que des articles essentiels comme des ustensiles de cuisine, du savon et des couvertures. Une aide qui, bien que temporaire, redonne un souffle à ces communautés éprouvées.
La situation reste néanmoins critique. En raison de l’insécurité, de nombreux agriculteurs n’osent plus accéder à leurs champs, entraînant une raréfaction des produits de base sur les marchés. Selon les Nations Unies, plus de 1,5 million de personnes sont aujourd’hui en situation d’insécurité alimentaire en Ituri.

Les structures de santé, elles aussi, peinent à répondre aux besoins. Pillages, manque de personnel, rupture de médicaments : les obstacles sont nombreux. Médecins Sans Frontières (MSF) rapporte avoir soigné plus de 350 blessés par armes à la clinique Salama à Bunia en 2025, dont plus de 200 rien qu’entre juillet et octobre. Le CICR, pour sa part, appuie plusieurs centres de santé dans les territoires de Djugu et Irumu, mais l’insécurité freine l’accès aux soins, en particulier pour les femmes et les enfants.
La pression sur les ressources locales est également accentuée par les déplacements massifs. Dans les sites d’accueil ou chez les familles hôtes, l’eau potable est rare. Nombreux sont ceux qui se tournent vers des sources non traitées, augmentant les risques de maladies hydriques et de nouvelles urgences sanitaires.
Malgré ces défis, le CICR poursuit son engagement aux côtés des communautés affectées. L’organisation rappelle l’urgence d’un respect strict du droit international humanitaire et appelle à la protection des civils. La crise en Ituri souligne la nécessité d’un engagement durable pour la paix, la sécurité et la dignité humaine dans cette région meurtrie.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News avec CICR
Des fortes pluies s’abattent depuis plusieurs semaines sur la chefferie de Kalonge, dans le territoire de Kalehe, provoquant de lourds dégâts sur les infrastructures scolaires. Selon les acteurs de la société civile, plus de 20 écoles ont été totalement ou partiellement détruites, plongeant des centaines […]
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Des fortes pluies s’abattent depuis plusieurs semaines sur la chefferie de Kalonge, dans le territoire de Kalehe, provoquant de lourds dégâts sur les infrastructures scolaires. Selon les acteurs de la société civile, plus de 20 écoles ont été totalement ou partiellement détruites, plongeant des centaines d’enfants dans la déscolarisation forcée.
Les intempéries ont emporté toitures, murs et matériels didactiques. Dans certaines localités, les salles de classe se sont transformées en amas de décombres.
« Nos enfants n’ont plus où apprendre. Les écoles sont devenues dangereuses, certaines se sont même effondrées pendant les cours »,
témoigne Mukeba Marie, mère de trois élèves à l’école primaire de Cifunda.
Des élèves livrés à eux-mêmes
Privés d’abris scolaires, les enfants de Kalonge suivent désormais les cours à ciel ouvert ou dans des abris de fortune en paille. D’autres, découragés, ont tout simplement abandonné les études.
La situation est encore plus dramatique pour les enfants issus des familles déplacées à cause des conflits armés dans la région. Ces familles, déjà éprouvées par la pauvreté, n’ont plus les moyens de payer les frais scolaires.
« Même si certaines écoles tentent d’accueillir les enfants déplacés, la majorité ne peut plus suivre faute d’uniforme, de cahiers ou de frais de scolarité »,
explique M. Bahati, directeur d’une école locale.
Des conséquences alarmantes sur l’avenir des enfants
Les organisations locales de défense des droits de l’enfant tirent la sonnette d’alarme : la destruction des écoles risque de compromettre gravement l’avenir éducatif d’une génération entière. Plusieurs jeunes, livrés à l’oisiveté, s’exposent à la délinquance ou à l’enrôlement dans des groupes armés.
« L’éducation est déjà fragile dans nos milieux ruraux. Avec ces pluies, c’est tout un système qui s’effondre »,
déplore Chantal Nsimire, une femme de Kalonge.
Face à cette urgence humanitaire, la société civile appelle à une intervention rapide des partenaires humanitaires. Elle plaide pour la réhabilitation des infrastructures scolaires, la fourniture de matériels didactiques et la mise en place d’un programme d’assistance scolaire pour les enfants déplacés et vulnérables.
« Nous demandons aux ONG de venir en aide à ces enfants. L’éducation ne doit pas être un privilège, mais un droit pour tous »,
insiste la société civile de Kalonge, qui appelle à la solidarité nationale et internationale.
En attendant, les communautés locales tentent de s’organiser. Certains parents se mobilisent pour reconstruire, avec les moyens du bord, des salles de classe temporaires. Les enseignants, eux, continuent d’assurer les cours malgré les conditions précaires, par vocation et par amour du métier. Mais sans un appui concret et rapide, le rêve éducatif de milliers d’enfants de Kalonge risque de s’effondrer sous les décombres des pluies.
Article produit dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencia.
Chaque 5 novembre, le monde célèbre la Journée mondiale de sensibilisation aux tsunamis. Bien que la RDC ne soit pas exposée à ce type de catastrophe maritime. Le Tsunami est une série de vagues gigantesque provoquées principalement par des séisme sous-marins, mais aussi parfois par […]
ACTUALITÉS
Chaque 5 novembre, le monde célèbre la Journée mondiale de sensibilisation aux tsunamis. Bien que la RDC ne soit pas exposée à ce type de catastrophe maritime. Le Tsunami est une série de vagues gigantesque provoquées principalement par des séisme sous-marins, mais aussi parfois par des éruptions volcaniques ou des glissement de terrain en mer.
Ces vagues, pouvant atteindre plusieurs mètres de haut, frappent violemment les côtés, détruisant tout sur leur passage. cette journée nous offre l’opportunité d’élargir le débat sur les catastrophes naturelles locales glissements de terrain, inondations, érosions et leur impact profond sur les enfants et les jeunes.
Catastrophes naturelles en RDC : une réalité alarmante
La RDC, notamment les régions de l’est comme Bukavu ou Goma, fait régulièrement face à des catastrophes naturelles. Ces dernières années, des inondations à Uvira, des glissements de terrain à Kalehe, ou encore l’éruption du Nyiragongo ont affecté des milliers de familles. Les enfants, déjà vulnérables, en paient un lourd tribut.
Conséquences sur l’éducation et la santé mentale des enfants
Quand une catastrophe frappe, des écoles sont détruites, des familles déplacées, des enfants perdent leurs repères. L’éducation est interrompue pendant des semaines, voire des mois. Certains enfants abandonnent définitivement l’école faute de moyens. Sur le plan psychologique, vivre une catastrophe engendre du stress, des traumatismes, une instabilité émotionnelle qui freinent leur développement.
Ce que les organisations font (ou devraient faire)
Certaines ONG locales et internationales, comme l’UNICEF ou la Croix-Rouge, interviennent dans l’urgence, en offrant des abris, des fournitures scolaires, ou un soutien psychosocial. Mais les besoins restent énormes. Il est temps que les plans d’action intègrent réellement la voix des enfants et leur besoin de protection durable.
Si la Journée des tsunamis ne parle pas directement à la RDC, elle sert de rappel essentiel : les catastrophes naturelles, quelles qu’elles soient, ont des conséquences durables sur les enfants. En parler, c’est reconnaître leur souffrance, exiger une meilleure préparation, et surtout, garantir que chaque enfant même en temps de crise ait droit à l’éducation, à la sécurité, et à un avenir.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto news
Le Ministère de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté de la République Démocratique du Congo annonce l’introduction de l’épreuve orale d’anglais à l’Examen d’État à partir de la session 2026. L’information a été communiquée par l’Inspecteur Général Hubert Kimbonza Sefu dans une correspondance datée […]
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Le Ministère de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté de la République Démocratique du Congo annonce l’introduction de l’épreuve orale d’anglais à l’Examen d’État à partir de la session 2026.
L’information a été communiquée par l’Inspecteur Général Hubert Kimbonza Sefu dans une correspondance datée du 4 novembre 2025, adressée aux Inspecteurs principaux provinciaux.
Cette décision découle de l’application de la Loi-cadre n°14/004 du 11 février 2014, qui vise à former des cadres capables de contribuer au développement durable du pays. L’introduction de cette épreuve concerne toutes les options des sciences humaines et vise à renforcer les compétences linguistiques des finalistes, en les préparant davantage aux exigences du monde scientifique et professionnel.
Concrètement, les jurys pour l’anglais oral seront organisés selon les mêmes modalités que ceux du français oral, avec une pondération équivalente des points. Les résultats seront consignés dans la formule E80, dont un modèle est joint à l’instruction.
Cette réforme marque une étape importante dans la valorisation de l’enseignement des langues vivantes en RDC, et confirme l’engagement du ministère à moderniser le système éducatif pour mieux l’aligner aux standards internationaux.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News avec le Ministère de l’EPST
Une grave crise nutritionnelle frappe les camps de réfugiés burundais de Lusenda et de Mulongwe, en territoire de Fizi, province du Sud-Kivu, où les cas de malnutrition explosent depuis le début de l’année 2025. Selon les informations recueillies par Watoto News, plus de 600 enfants […]
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Une grave crise nutritionnelle frappe les camps de réfugiés burundais de Lusenda et de Mulongwe, en territoire de Fizi, province du Sud-Kivu, où les cas de malnutrition explosent depuis le début de l’année 2025.
Selon les informations recueillies par Watoto News, plus de 600 enfants souffrent actuellement de malnutrition dans le camp de Lusenda. Parmi eux, 214 cas de malnutrition aiguë sévère et 421 cas de malnutrition aiguë modérée ont été enregistrés. Trois décès d’enfants liés à la malnutrition y ont déjà été rapportés.
La situation est tout aussi alarmante chez les femmes enceintes et allaitantes, dont 153 sont touchées par la malnutrition (114 cas sévères et 39 modérés), selon une source médicale locale.
Le poste de santé de Lusenda est actuellement en rupture de stock d’intrants nutritionnels depuis mars 2025, rendant difficile la prise en charge des malades.
Au site de Mulongwe,la crise s’étend aux personnes âgées: 27 décès dus à la malnutrition y ont été recensés depuis janvier. On y compte plus d’une centaine de malades*parmi cette population vulnérable.
Chez les enfants, 309 cas ont été rapportés (112 sévères et 197 modérés), tandis que 301 femmes enceintes ou allaitantes sont touchées (124 cas sévères et 177 modérés).
Depuis 2015, les camps de Lusenda et Mulongwe hébergent environ 40 000 réfugiés burundais.
Mais aujourd’hui, les structures sanitaires manquent cruellement de médicaments et d’appui logistique, notamment après le retrait de certains partenaires humanitaires du secteur de la santé.
Cette crise nutritionnelle serait aggravée par la détérioration de la situation humanitaire à l’Est de la RDC, causée par les combats opposant les FARDC, les Wazalendo et les FDN burundaises aux rebelles de l’AFC-M23 et leurs alliés du RDF (Rwanda Defence Force).
Marie Charles NininaHazwe volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
À Bunia, ce lundi 3 novembre 2015, des enfants venus des différents territoires de l’Ituri se sont réunis à l’Hôtel de la Province pour faire entendre leur voix. Une cinquantaine d’entre eux, membres du comité provincial des enfants, ont dénoncé publiquement la malnutrition qui sévit […]
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À Bunia, ce lundi 3 novembre 2015, des enfants venus des différents territoires de l’Ituri se sont réunis à l’Hôtel de la Province pour faire entendre leur voix. Une cinquantaine d’entre eux, membres du comité provincial des enfants, ont dénoncé publiquement la malnutrition qui sévit dans leur province et touche des milliers de leurs pairs. La rencontre s’est tenue avec l’appui de Save the Children et de la Division provinciale du Genre, Famille et Enfant, en présence de plusieurs invités et médias, parmi lesquels Watoto News, média engagé dans la défense de droits des enfants et la promotion des initiatives portées par ces derniers.
Lors de ce point de presse, les jeunes participants ont présenté un plaidoyer demandant aux autorités provinciales, aux organisations humanitaires et aux partenaires de renforcer leur engagement face à la malnutrition. Viviane Tshipamba Kabatuswila, intervenant au nom du comité, a décrit une situation particulièrement critique dans les territoires de Djugu et de Mambasa, où les violences armées aggravent l’insécurité alimentaire et bloquent l’accès aux soins.

« Les conflits armés forcent les familles à fuir et à abandonner les villages et les champs. Dans les camps de déplacés, les enfants passent des nuits sans manger. Dans le territoire de Mambasa, 14,1 % des enfants âgés de 0 à 5 ans souffrent de malnutrition aiguë, dont 3,3 % représentent une forme sévère. À Djugu, 8,6 % des enfants sont également touchés par la malnutrition aiguë, avec 4,3 % de cas sévères… Ces données dépassent le seuil critique et justifient une intervention urgente. »
Richardine Pituwa, présidente du comité provincial d’enfants, a rappelé que ce plaidoyer s’inscrit dans la continuité des actions menées par les enfants pour défendre leurs droits, malgré l’insécurité persistante en Ituri.
« Nous menons des plaidoyers, nous sensibilisons les autorités, les communautés mais aussi les enfants par rapport à ces situations graves qui conduisent à la malnutrition, qui est une maladie évitable. Notre comité, composé d’enfants, exerce son droit à la participation selon l’article 12 de la CDE. Quand il y a la paix, l’enfant a accès aux soins de santé, selon l’article 24, et aussi à l’éducation… »
À travers cette prise de parole, les enfants de l’Ituri rappellent que le droit à l’alimentation, à la paix et à la protection ne doit pas être un privilège, mais une réalité pour chaque enfant. Leur mémorandum a été remis officiellement aux autorités présentes, avec l’espoir que ces recommandations se traduiront en actions concrètes.
Pascal Marhegane Ki-Moon, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
À Kamanyola, de nombreux enfants sont renvoyés de l’école en raison de l’incapacité de leurs parents à payer les frais scolaires. Selon un parent interrogé anonymement par Watoto News ce lundi 03 novembre 2025, certains élèves traînent des dettes depuis septembre et octobre. Sur ses […]
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À Kamanyola, de nombreux enfants sont renvoyés de l’école en raison de l’incapacité de leurs parents à payer les frais scolaires. Selon un parent interrogé anonymement par Watoto News ce lundi 03 novembre 2025, certains élèves traînent des dettes depuis septembre et octobre. Sur ses sept enfants, trois ne sont pas allés à l’école cette année, tandis que les quatre autres sont régulièrement expulsés pour impayés.
Cette situation touche particulièrement les familles récemment revenues de l’exil. Plusieurs d’entre elles ont perdu leurs maisons, n’ont pas pu cultiver leurs champs et vivent aujourd’hui sans ressources, à cause de l’insécurité persistante dans certaines parties du Sud-Kivu.
Face à cette crise, les habitants de Kamanyola lancent un appel urgent aux organisations humanitaires pour soutenir les familles vulnérables et permettre aux enfants d’accéder à une éducation stable.
Rédaction
À l’occasion de la 33e Journée mondiale de la santé mentale, célébrée sous le thème « Promouvoir la santé mentale pour une paix durable, prendre soin de soi et des autres, c’est bâtir la paix », la Division Provinciale de la Santé du Sud-Kivu a […]
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À l’occasion de la 33e Journée mondiale de la santé mentale, célébrée sous le thème « Promouvoir la santé mentale pour une paix durable, prendre soin de soi et des autres, c’est bâtir la paix », la Division Provinciale de la Santé du Sud-Kivu a tiré la sonnette d’alarme sur l’augmentation préoccupante des cas de troubles psychiques dans la province.
Vidéo produite dans le cadre du projet « Habari za Mahali ». Un projet du consortium RATECO, REMEL avec le soutien de Media4Dialogue de LaBenévolencia.
La Rédaction
Un drame s’est produit dans la nuit du vendredi 31 octobre au samedi 1er novembre 2025 dans le village champêtre de Mihalamba, situé dans la vallée de Kenya, commune de Katanga, dans la ville de Baraka (Sud-Kivu). Une incursion armée, survenue vers 21h, a coûté […]
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Un drame s’est produit dans la nuit du vendredi 31 octobre au samedi 1er novembre 2025 dans le village champêtre de Mihalamba, situé dans la vallée de Kenya, commune de Katanga, dans la ville de Baraka (Sud-Kivu). Une incursion armée, survenue vers 21h, a coûté la vie à un enfant de 9 ans et blessé une femme âgée.
La victime, Michel Imani, âgé de 9 ans, a succombé sur le champ. Sa grand-mère, Louise Ashimba, âgée d’environ 50 ans, a été gravement blessée au tendon et à la cuisse.
Le corps de l’enfant a été transféré nuitamment à la morgue de l’hôpital général de Baraka.
De son côté, la grand-mère a d’abord reçu des soins d’urgence à la polyclinique Maneno de Katanga avant d’être transférée à l’hôpital de Baraka dans la matinée de ce samedi. Son état nécessitant des soins plus poussés, elle a été évacuée vers l’hôpital général de référence de Fizi. Selon les témoignages, ces derniers temps, les blessés graves de la région sont souvent pris en charge par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), basé à Fizi-centre.
Les auteurs de cette attaque restent inconnus, et les causes ne sont pas encore élucidées. La zone est régulièrement le théâtre de violences similaires, survenant presque chaque mois. L’enquête s’annonce difficile, dans un contexte où la circulation des armes reste très préoccupante.
Joseph Mihali Cordontch, volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
L’orphelinat crofem de Bukavu a reçu la visite apostolique de la famille Sande, conduite par le pasteur JérémieCe jeudi 30 octobre 2025. Cette initiative, empreinte de foi et de compassion, visait à offrir réconfort moral, amour et chaleur humaine aux 64 enfants orphelins que compte […]
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L’orphelinat crofem de Bukavu a reçu la visite apostolique de la famille Sande, conduite par le pasteur Jérémie
Ce jeudi 30 octobre 2025.
Cette initiative, empreinte de foi et de compassion, visait à offrir réconfort moral, amour et chaleur humaine aux 64 enfants orphelins que compte cette maison d’accueil.
Guidée par une vision chrétienne d’amour du prochain, la famille Sande a posé un geste concret envers ces enfants souvent oubliés. Le pasteur Jérémie a souligné que cette action dépassait le cadre humanitaire :

« Nous sommes venus pour témoigner l’amour de Dieu et montrer à ces enfants qu’ils ne sont pas seuls »
a-t-il déclaré.
Un moment de joie et d’espérance
La visite a été rythmée par des prières, des chants, le partage de la Parole de Dieu ainsi que la remise de dons symboliques. Les enfants, visiblement émus, ont manifesté leur joie à travers des sourires, des chants et des mots de gratitude, exprimant à quel point ils se sont sentis valorisés et aimés.

Un appel à l’engagement communautaire
À travers cette démarche, la famille Sande lance un appel à toutes les familles, églises et organisations de s’impliquer dans le soutien aux enfants vulnérables.
« Ce n’est pas une question de richesse, mais de cœur »,
a rappelé un membre de la famille.

Cette visite à l’orphelinat Crofem est un exemple fort de solidarité et rappelle que chaque geste d’amour peut allumer une étincelle d’espérance dans la vie d’un enfant.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News