
Chaque 5 novembre, le monde célèbre la Journée mondiale de sensibilisation aux tsunamis. Bien que la RDC ne soit pas exposée à ce type de catastrophe maritime. Le Tsunami est une série de vagues gigantesque provoquées principalement par des séisme sous-marins, mais aussi parfois par des éruptions volcaniques ou des glissement de terrain en mer.
Ces vagues, pouvant atteindre plusieurs mètres de haut, frappent violemment les côtés, détruisant tout sur leur passage. cette journée nous offre l’opportunité d’élargir le débat sur les catastrophes naturelles locales glissements de terrain, inondations, érosions et leur impact profond sur les enfants et les jeunes.
Catastrophes naturelles en RDC : une réalité alarmante
La RDC, notamment les régions de l’est comme Bukavu ou Goma, fait régulièrement face à des catastrophes naturelles. Ces dernières années, des inondations à Uvira, des glissements de terrain à Kalehe, ou encore l’éruption du Nyiragongo ont affecté des milliers de familles. Les enfants, déjà vulnérables, en paient un lourd tribut.
Conséquences sur l’éducation et la santé mentale des enfants
Quand une catastrophe frappe, des écoles sont détruites, des familles déplacées, des enfants perdent leurs repères. L’éducation est interrompue pendant des semaines, voire des mois. Certains enfants abandonnent définitivement l’école faute de moyens. Sur le plan psychologique, vivre une catastrophe engendre du stress, des traumatismes, une instabilité émotionnelle qui freinent leur développement.
Ce que les organisations font (ou devraient faire)
Certaines ONG locales et internationales, comme l’UNICEF ou la Croix-Rouge, interviennent dans l’urgence, en offrant des abris, des fournitures scolaires, ou un soutien psychosocial. Mais les besoins restent énormes. Il est temps que les plans d’action intègrent réellement la voix des enfants et leur besoin de protection durable.
Si la Journée des tsunamis ne parle pas directement à la RDC, elle sert de rappel essentiel : les catastrophes naturelles, quelles qu’elles soient, ont des conséquences durables sur les enfants. En parler, c’est reconnaître leur souffrance, exiger une meilleure préparation, et surtout, garantir que chaque enfant même en temps de crise ait droit à l’éducation, à la sécurité, et à un avenir.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto news
