POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Les élèves finalistes du secondaire au Complexe scolaire La Crèche ont été sensibilisés, ce 10 mai, à la prévention des conflits et à la consolidation de la paix à travers des gestes simples, comme dire « bonjour ». Selon Mireille Mbuyi, aspirante ambassadrice de la […]
ACTUALITÉS
Les élèves finalistes du secondaire au Complexe scolaire La Crèche ont été sensibilisés, ce 10 mai, à la prévention des conflits et à la consolidation de la paix à travers des gestes simples, comme dire « bonjour ».
Selon Mireille Mbuyi, aspirante ambassadrice de la paix, l’objectif est d’amener les jeunes adolescents à adopter une culture de la paix dans leurs milieux de vie scolaire ou familial.

Mireille Mbuyi, facilitatrice de cette activité, a développé le sous-thème « Bonjour » comme l’un des mécanismes de prévention des conflits.

Elle a rappelé que dans la vie, il y a de petites choses que nous négligeons, alors qu’elles sont très importantes pour cimenter les relations dans la communauté.
« Des conflits naissent parfois dans la société simplement par l’absence d’un mot de salutation. Mais nous avons aussi remarqué que ce “bonjour” facilitait la vie à beaucoup de personnes. Le simple fait de dire bonjour peut permettre aux gens d’entrer en dialogue, de négocier, et de favoriser le vivre-ensemble », a-t-elle insisté.

Un sujet qui a suscité l’attention et la curiosité des élèves, notamment sur le lien entre le bonjour et la paix.
Des questions ont jailli de toute part dans la salle, jusqu’à faire réagir les aînés ambassadeurs certifiés, venus soutenir cette activité dans le cadre du stage de la facilitatrice.

Les élèves sensibilisés ont exprimé leur gratitude d’avoir été avertis sur le bon comportement à adopter pour prévenir un conflit.
« Personnellement, je ne savais pas que dire bonjour pouvait être un moyen de prévention des conflits. Mais grâce à cette séance, je le sais désormais et je vais y veiller chaque fois pour vivre en paix avec mon entourage », a déclaré Rebecca Mirindi.
« Maintenant que je sais que le bonjour est très important, je vais commencer à l’appliquer. Je vais aussi vulgariser ce message auprès de mes proches pour qu’ils en prennent conscience », ajoute Zaluke Aristote.

Cette sensibilisation s’inscrit dans le cadre du stage des nouveaux ambassadeurs formés par démultiplication.
Signalons que cette séance a connu la présence d’une délégation des ambassadeurs de la paix d’Ibanda, venue superviser et soutenir l’initiative de Mireille Ntumba.
Emmanuela Bahindwa, volontaire pour les enfants et les jeunes
Ce dimanche 08 juin, la communauté catholique du sous-secteur de Miti, dans le territoire de Kabare, a célébré la fête de la Pentecôte dans une ambiance empreinte de ferveur et de recueillement. À cette occasion, environ 100 jeunes ont reçu le sacrement de confirmation, symbole […]
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Ce dimanche 08 juin, la communauté catholique du sous-secteur de Miti, dans le territoire de Kabare, a célébré la fête de la Pentecôte dans une ambiance empreinte de ferveur et de recueillement. À cette occasion, environ 100 jeunes ont reçu le sacrement de confirmation, symbole de leur engagement chrétien renouvelé.

La messe solennelle a été animée par le chœur des Petits chanteurs Saint David de Galles de la paroisse de Murhesa. Parmi les animateurs liturgiques, 25 étaient eux-mêmes candidats à la confirmation. Une double joie, tant pour la communauté que pour ces jeunes qui ont allié service et foi.

Cette célébration renforce le rôle de la jeunesse dans la vie ecclésiale locale et marque un moment spirituel fort pour les familles et fidèles de la région.
Pascal Marhegane Ki-Moon, Volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu
Plus de quarante jeunes engagés viennent de commencer une nouvelle formation d’aspirants Ambassadeurs de la Paix.L’activité s’est tenue ce 9 juin dans la grande salle de l’internat de l’Athénée d’Ibanda, dans la commune d’Ibanda, dans le cadre d’un programme de consolidation de la paix initié […]
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Plus de quarante jeunes engagés viennent de commencer une nouvelle formation d’aspirants Ambassadeurs de la Paix.
L’activité s’est tenue ce 9 juin dans la grande salle de l’internat de l’Athénée d’Ibanda, dans la commune d’Ibanda, dans le cadre d’un programme de consolidation de la paix initié à Bukavu.
Cet événement marque une étape importante dans une opération de démultiplication des jeunes Ambassadeurs de la Paix à travers la formation par les pairs.
Un programme structuré autour de la formation et de l’engagement communautaire
Obedi Yerodia, ambassadeur formé et certifié, a présenté avec conviction la vision du programme, les différentes stratégies de consolidation de la paix ainsi que les bases de l’analyse des conflits. Il a notamment souligné que « l’éducation est une arme puissante pour construire une paix durable », suscitant l’adhésion des participants.

Approfondissement des concepts clés de la paix
Éric Mushagalusa, également ambassadeur certifié, a pris la parole pour clarifier les définitions essentielles autour des notions de conflit et de paix. Les concepts abordés comprenaient notamment : paix, culture de paix, discrimination, cohésion sociale, réconciliation, perception et violence.
Selon lui, « comprendre ces termes, c’est poser les bases solides d’un leadership pacifique ».
Les piliers fondamentaux de la paix

L’intervention d’Emmanuel Karakubwa, autre ambassadeur formé et certifié, a permis de mettre en lumière les grands piliers sur lesquels repose une société pacifique. Il a insisté sur l’importance de la justice sociale, du dialogue intercommunautaire, de la tolérance et de la participation citoyenne. Emmanuel a encouragé les jeunes à devenir des catalyseurs du changement pacifique dans leurs quartiers respectifs.
Identifier les acteurs de la paix : un enjeu de responsabilité collective
Platine Simba, dernier intervenant du jour, a exposé le rôle des différents acteurs dans la prévention des conflits : autorités locales, leaders communautaires, médias, organisations de la société civile, jeunes, femmes et institutions éducatives. « La paix est l’affaire de tous », a-t-il martelé, en incitant les participants à reconnaître leur rôle actif dans leur communauté.

À la fin de la journée, plusieurs participants ont exprimé leur satisfaction et leur motivation. Certains ont dit avoir compris que la paix commence par de petits gestes quotidiens dans la communauté ; d’autres ont souligné que les conflits sont inhérents à la nature humaine, mais qu’ils doivent être bien gérés pour ne pas dégénérer en violence.

La réussite de cette journée de démultiplication des Ambassadeurs de la Paix dans la commune d’Ibanda illustre la pertinence des actions communautaires pour construire une société apaisée. L’engagement actif de la jeunesse et la transmission de compétences clés pour la prévention des conflits sont des leviers puissants pour transformer positivement les dynamiques locales.
Les regards sont désormais tournés vers l’avenir, avec l’espoir que ces jeunes deviendront des acteurs incontournables du changement pacifique dans toute la province du Sud-Kivu.
Kweli Birindwa, Volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Ce dimanche 8 juin 2025, plus de 120 jeunes scouts du groupe Fundi Maendeleo de l’ITFM ont été sensibilisés aux dangers des discours de haine, de la justice populaire et à l’importance du recours à un médiateur dans les situations de conflit où le dialogue […]
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Ce dimanche 8 juin 2025, plus de 120 jeunes scouts du groupe Fundi Maendeleo de l’ITFM ont été sensibilisés aux dangers des discours de haine, de la justice populaire et à l’importance du recours à un médiateur dans les situations de conflit où le dialogue est rompu.

Selon Mérou Mushagalusa, aspirant ambassadeur de la paix et facilitateur de la séance, l’objectif était d’inculquer aux jeunes un comportement pacifique fondé sur le vivre-ensemble. Lors d’un échange avec Watoto News, il a déclaré :
« Nous avons constaté une recrudescence des cas de xénophobie et de lynchages dans la communauté. C’est pourquoi nous avons parlé aux jeunes, pour les encourager à abandonner ces comportements violents. »

Soulignant la diversité d’âge dans le scoutisme, Mérou a fait intervenir deux jeunes membres du groupe Castor et du RJAE-Junior, âgés de 8 et 10 ans, pour partager leur expérience. Guy-Ernest Muhero et Prosper Irenge ont expliqué avec clarté la différence entre médiation et arbitrage, suscitant l’intérêt de l’assistance.

Des sketchs ont renforcé ces notions, facilitant la compréhension des mécanismes de résolution pacifique des conflits.
Les participants ont salué cette initiative, jugée essentielle pour lutter contre la violence.
« L’habitude qu’a la population de se faire justice elle-même entraîne parfois la mort d’innocents. Ces actes choquent aussi les enfants et les jeunes qui en sont témoins. Voilà pourquoi cette sensibilisation était importante », a déclaré Don Lungere Pékan, chef de compagnie.
La thématique de la médiation a particulièrement retenu l’attention.
« J’ai appris que, pour bien gérer un conflit, il faut un médiateur accepté par les deux parties. Et surtout, éviter les mots qui attisent la haine », a conclu Rosine Bwihambi, aspirante au clan.

Justin Mastaki, responsable du groupe Fundi Maendeleo, a salué l’engagement des jeunes ambassadeurs de la paix et remercié Mérou Mushagalusa d’avoir choisi leur groupe pour cette séance.
« En tant que chef scout, j’appelle tous les participants à porter ce message de paix dans la communauté. Ici, de nombreux conflits naissent de l’instabilité politique et de la montée de la xénophobie. Barrons la route aux discours de haine et à la justice populaire », a-t-il martelé.

Cette activité s’inscrit dans le cadre d’une série de stages des aspirants ambassadeurs de la paix. Elle vise à initier les jeunes à la prévention et à la gestion pacifique des conflits, et à promouvoir la culture de la paix.
Deux autres aspirantes ambassadrices de la paix étaient également présentes, aux côtés de Romulus Akonkwa, point focal de Kadutu, qui a invité les scouts intéressés à rejoindre le mouvement.
Emmanuella Bahindwa, pour Watoto News
À Goma, la question environnementale reste une urgence face aux multiples défis écologiques que connaît la région. C’est dans ce contexte que Daniel Musafiri, coordonnateur de l’organisation « Aid Life Learn Environment » a lancé un appel à la jeunesse, lors de son passage dans l’émission Ma […]
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À Goma, la question environnementale reste une urgence face aux multiples défis écologiques que connaît la région. C’est dans ce contexte que Daniel Musafiri, coordonnateur de l’organisation « Aid Life Learn Environment » a lancé un appel à la jeunesse, lors de son passage dans l’émission Ma communauté et moi ce lundi 9 juin 2025.
Dans son intervention, il a insisté sur le rôle crucial que les jeunes doivent jouer dans la protection de l’environnement. Pour lui, les jeunes ne doivent pas seulement être de simples observateurs, mais des acteurs engagés, capables de proposer et d’appliquer des stratégies locales durables.
« Nous vivons dans une région où les conséquences du changement climatique sont visibles chaque jour : érosion, inondations, insalubrité, pollution du lac Kivu. Si les jeunes ne prennent pas les choses en main, personne ne le fera à leur place. La vie dépend directement de la santé de notre environnement », a fait savoir Daniel Musafiri.
Selon lui, la déforestation, la pollution, le changement climatique et la mauvaise gestion des déchets réduisent fortement les capacités agricoles et appauvrissent les écosystèmes ce qui fait à ce que les terres deviennent moins productives, les récoltes diminuent, et les familles font face à la famine.
« Protéger l’environnement, c’est protéger les sols fertiles, la biodiversité agricole. C’est garantir l’avenir de l’agriculture et c’est donc notre survie », ajoute-t-il.
Il encourage la jeunesse à créer ou rejoindre des clubs écologiques dans les écoles, les quartiers ou les universités, car ces cadres permettent non seulement de sensibiliser sur les bons gestes écologiques, mais aussi de passer à l’action notamment planter des arbres, lutter contre la pollution,et s’engager dans l’éducation environnementale.
« L’environnement, c’est la vie,sans lui il n’y a ni nourriture, ni santé, ni avenir », a-t-il conclu.
Impliquer les jeunes dans la protection de l’environnement, c’est bâtir un avenir durable.
Michael Lufungulo volontaire pour les enfants et les jeunes à Goma
À Inke, dans le Nord-Ubangi, un jeune homme témoigne de la transformation radicale de sa vie grâce au projet STEP, mis en œuvre par la Cellule de Suivi des Projets et Programmes (CSPP). Bénéficiaire du Transfert Monétaire Inconditionnel (TMI), il partage son parcours. « Grâce […]
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À Inke, dans le Nord-Ubangi, un jeune homme témoigne de la transformation radicale de sa vie grâce au projet STEP, mis en œuvre par la Cellule de Suivi des Projets et Programmes (CSPP). Bénéficiaire du Transfert Monétaire Inconditionnel (TMI), il partage son parcours.
« Grâce au projet CSPP, j’ai retrouvé une vie stable. J’ai été identifié comme vulnérable à travers un questionnaire administré dans mon groupement. Mon nom a été retenu parmi les bénéficiaires, et cette chance a tout changé », explique-t-il.
Avec le pécule reçu, il a pu constituer de petites économies qui lui ont permis d’acheter une parcelle, un vélo et quatre porcs. « J’avais de lourdes responsabilités : mes études universitaires, la scolarité de mes enfants, les charges familiales… Ce soutien nous a véritablement sauvés. Aujourd’hui, je suis autonome dans mon foyer. »
Le TMI, mis en œuvre dans toutes les zones rurales de la province, vise à renforcer la résilience communautaire. Le projet STEP, à travers sa composante « Moyens de Subsistance », prévoit des Mesures d’Accompagnement (MEDAC) : formations en gestion, dotation d’outils agricoles et encadrement par les Comités Locaux de Développement (CLD).
De nombreux bénéficiaires, y compris des réfugiés centrafricains, ont pu démarrer des activités génératrices de revenus comme l’élevage, le petit commerce ou l’agriculture.
Ce témoignage illustre à quel point ce projet est bénéfique pour les bénéficiaires !
Isaac Komboli volontaire pour les enfants et les jeunes à Gbadolite
À Bukavu, l’accès croissant à Internet ouvre de nouvelles perspectives pour la jeunesse : information, éducation, entrepreneuriat. Mais cette ouverture sur le monde numérique n’est pas sans risques. De plus en plus de jeunes se retrouvent piégés dans des arnaques en ligne bien montées, y […]
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À Bukavu, l’accès croissant à Internet ouvre de nouvelles perspectives pour la jeunesse : information, éducation, entrepreneuriat. Mais cette ouverture sur le monde numérique n’est pas sans risques. De plus en plus de jeunes se retrouvent piégés dans des arnaques en ligne bien montées, y perdant argent, confiance… et parfois espoir. Témoignages.
Jérémie, épargné de justesse grâce à la prudence
Âgé de 24 ans, Jérémie Kabale, diplômé en informatique, cherchait à gagner en autonomie financière. Un ami lui recommande un site nommé Otto,via WhatsApp.
« Le site promettait des gains rapides : il suffisait d’investir une petite somme, puis d’acheter et revendre virtuellement des produits qu’on ne voyait qu’à l’écran », raconte-t-il.
Le système proposait aussi des bonus pour chaque parrainage. Intrigué, Jérémie ouvre un compte et commence à parrainer, sans toutefois investir.
« Juste avant d’emprunter de l’argent pour me lancer, un ami m’a averti : son compte était bloqué. En vérifiant, j’ai constaté que le site avait disparu. »
Jérémie échappe ainsi à la perte. Ce ne fut pas le cas de ses amis.
« Certains ont perdu leurs frais académiques, d’autres leurs économies. C’est dur à voir. Moi, j’ai eu de la chance, je rends grâce à Dieu. »
Élie, victime d’un projet fictif de cryptomonnaie
De son côté, Élie Justin, 22 ans, n’a pas eu la même chance. Séduit par une plateforme nommée VGM, présentée comme un projet de cryptomonnaie prospère, il y investit 85 dollars.
« On m’a dit qu’il fallait envoyer de l’argent via Airtel Money, puis liker des vidéos pour faire croître ses gains. »
Chaque jour, son solde semblait augmenter. Jusqu’à ce que tout s’arrête brutalement.
« Un matin, impossible de faire des retraits. L’argent était là, mais bloqué. Puis le site a disparu. Tout était perdu. »
Au total, Élie perd ses 85 dollars, ainsi que les 110 dollars de gains fictifs affichés sur la plateforme.
« J’étais abattu. Je me sentais naïf, coupable, impuissant. »
Une mise en garde pour les autres jeunes
Aujourd’hui, Jérémie et Élie veulent alerter leurs pairs. Derrière les promesses de richesse facile se cachent souvent des escroqueries numériques. Une vigilance constante est indispensable pour ne pas tomber dans ces pièges numériques.
Gabriel Cubaka volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
C’était lors d’une messe célébrée à l’occasion du dimanche de la Pentecôte, jour où les apôtres reçoivent l’Esprit Saint. La célébration a eu lieu à la paroisse Saint Vincent Pallotti de Karhale, présidée par le Père Benjamin, curé de ladite paroisse. Ces jeunes catéchumènes proviennent […]
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C’était lors d’une messe célébrée à l’occasion du dimanche de la Pentecôte, jour où les apôtres reçoivent l’Esprit Saint. La célébration a eu lieu à la paroisse Saint Vincent Pallotti de Karhale, présidée par le Père Benjamin, curé de ladite paroisse.
Ces jeunes catéchumènes proviennent de différents Shirika constituant la paroisse de Karhale, ce qui témoigne de leur soif de suivre le Christ. Recevoir l’Esprit Saint, c’est devenir missionnaire et évangélisateur de la bonne nouvelle, à l’exemple des apôtres qui, après avoir reçu l’Esprit Saint, ont commencé à enseigner.
Le célébrant du jour, le Père Benjamin, n’a pas cessé de remercier chacun selon les tâches accomplies, les catéchumènes comme leurs formateurs, les catéchistes.
« Je remercie premièrement les catéchistes qui se sont donnés corps et âme pour la formation de ces jeunes sans rien recevoir en retour. Cela montre l’amour et le dévouement qu’ils ont envers l’Église universelle, mais aussi envers ces enfants. Deuxièmement, je vous remercie vous, catéchumènes, pour avoir accepté de suivre le Christ en vous préparant à recevoir le sacrement de confirmation, le sacrement qui vous donne une force neuve vous permettant de devenir de vrais missionnaires », s’est-il exprimé.
Par ailleurs, au-delà de ces jeunes catéchumènes, les chrétiens en général sont appelés à incarner les dons de l’Esprit Saint afin de les aider dans leur vie quotidienne.
À la sortie de la messe, les jeunes confirmés se sont rassemblés dans l’église paroissiale pour prier en faveur du retour de la paix dans notre pays.
Lucien Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
À l’occasion de la journée mondiale des océans, célébrée chaque le 8 juin de l’an. A Bukavu, les jeunes engagés dans la protection de l’environnement ont démontré qu’ils constituent une force motrice du changement environnemental au Sud-Kivu. Organisée par CYNESA-DRC, en partenariat avec Black Mermaid […]
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À l’occasion de la journée mondiale des océans, célébrée chaque le 8 juin de l’an. A Bukavu, les jeunes engagés dans la protection de l’environnement ont démontré qu’ils constituent une force motrice du changement environnemental au Sud-Kivu. Organisée par CYNESA-DRC, en partenariat avec Black Mermaid et Ideas for Us, cette célébration a réuni plus de 15 organisations dirigées ou animées par de jeunes activistes écologistes.
L’événement s’est tenu au bureau de la société civile environnementale et suivi en ligne via Zoom, permettant la participation active de jeunes venus de toute l’Afrique et de la diaspora.
Une jeunesse debout pour l’eau et les écosystèmes aquatiques
« En tant que jeune, je ne pouvais pas rester indifférente. Les océans nous donnent la vie, et nous devons, en retour, les défendre », a affirmé Nadia, militante membre de CYNESA-DRC.

La journée a été marquée par des ateliers éducatifs, des témoignages inspirants, des performances artistiques, et surtout, une forte mobilisation de jeunes issus des trois communes de Bukavu. Tous partageaient un même message : la jeunesse veut un avenir où les écosystèmes aquatiques peuvent respirer.
Cette célébration intervient dans un contexte où la pollution plastique menace gravement les écosystèmes aquatiques, notamment le lac Kivu.

Au cours de la journée, des sessions de sensibilisation ont porté sur l’importance des océans, la biodiversité marine, et les gestes simples pour réduire son empreinte écologique.
Une jeunesse inclusive et déterminée
Les jeunes filles ont occupé une place centrale dans l’organisation et les prises de parole. À travers des poèmes et des plaidoyers, elles ont rappelé que les jeunes femmes sont également en première ligne pour défendre les océans et promouvoir la justice climatique.
Un message fort porté par la jeunesse
De cette journée se dégage une conviction claire : la jeunesse congolaise est prête à assumer son rôle dans la construction d’un monde plus respectueux de la nature.
Les recommandations issues des échanges soulignent l’importance de :
Renforcer les campagnes de sensibilisation environnementale menées par les jeunes ;
Intégrer l’éducation à l’environnement dans les programmes scolaires ;

Soutenir les projets verts portés par de jeunes entrepreneurs ;
Créer des espaces d’expression pour permettre à la jeunesse d’influencer les politiques publiques.
Une jeunesse, un océan, un avenir
Alors que les océans suffoquent sous le poids des déchets et des polluants, la jeunesse congolaise se lève pour dire : « Assez ! » À Bukavu, dans une ambiance de joie, d’espoir et de mobilisation, les jeunes ont prouvé que l’avenir des océans se décide maintenant, et qu’ils en sont les principaux gardiens.
Kweli Birindwa, Volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
Les élèves de l’école primaire Mageyo à Bumoga, dans le groupement de Kalonge, en territoire de Kalehe au Sud-Kivu, s’insurgent contre toute menace qui pèse sur la richesse du PNKB. Ils appellent tous ceux qui profitent de la situation de conflits armés pour chasser les […]
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Les élèves de l’école primaire Mageyo à Bumoga, dans le groupement de Kalonge, en territoire de Kalehe au Sud-Kivu, s’insurgent contre toute menace qui pèse sur la richesse du PNKB. Ils appellent tous ceux qui profitent de la situation de conflits armés pour chasser les animaux autrefois protégés, couper les arbres, fabriquer du charbon de bois et extraire des minerais dans le Parc, à cesser ces activités nuisibles à l’environnement.
Selon les informations tirées de la page officielle du Parc National de Kahuzi-Biega, c’est à travers de courtes vidéos, en français et dans des langues locales, que ces élèves, profondément affectés par la destruction du Parc, demandent l’implication de tous pour la protection de ce patrimoine mondial.
Un élève de sixième année primaire a exprimé son désespoir face notamment à la chasse des gorilles. « Il faut laisser cette mauvaise pratique », a-t-il déclaré.
Un autre élève, membre de la communauté autochtone Wambuti, a posé sur une photo avec ses camarades, arborant des cartables au logo du PNKB. Il a rappelé que le Parc finance sa scolarité : « Le Parc est comme notre père et notre mère. Nous devons tous protéger le Parc. »
La direction de l’école Mageyo encourage chaque élève à être le messager du Parc dans sa famille. Ils doivent relayer le message de protection du PNKB et se désolidariser de ceux qui détruisent la biodiversité de cette aire protégée, prône la direction de l’école.
Le Parc, c’est notre père, le Parc, c’est notre mère.
Des messages de soutien et de sensibilisation pour la protection des ressources du Parc National de Kahuzi-Biega viennent de tous horizons.
Deogratias Kulila, volontaire pour les enfants et jeunes à Bukavu (avec le Parc National de Kahuzi-Biega)