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Les élèves de l’école primaire Mageyo à Bumoga, dans le groupement de Kalonge, en territoire de Kalehe au Sud-Kivu, s’insurgent contre toute menace qui pèse sur la richesse du PNKB. Ils appellent tous ceux qui profitent de la situation de conflits armés pour chasser les animaux autrefois protégés, couper les arbres, fabriquer du charbon de bois et extraire des minerais dans le Parc, à cesser ces activités nuisibles à l’environnement.

Selon les informations tirées de la page officielle du Parc National de Kahuzi-Biega, c’est à travers de courtes vidéos, en français et dans des langues locales, que ces élèves, profondément affectés par la destruction du Parc, demandent l’implication de tous pour la protection de ce patrimoine mondial.

Un élève de sixième année primaire a exprimé son désespoir face notamment à la chasse des gorilles. « Il faut laisser cette mauvaise pratique », a-t-il déclaré.

Un autre élève, membre de la communauté autochtone Wambuti, a posé sur une photo avec ses camarades, arborant des cartables au logo du PNKB. Il a rappelé que le Parc finance sa scolarité : « Le Parc est comme notre père et notre mère. Nous devons tous protéger le Parc. »

La direction de l’école Mageyo encourage chaque élève à être le messager du Parc dans sa famille. Ils doivent relayer le message de protection du PNKB et se désolidariser de ceux qui détruisent la biodiversité de cette aire protégée, prône la direction de l’école.

Le Parc, c’est notre père, le Parc, c’est notre mère.
Des messages de soutien et de sensibilisation pour la protection des ressources du Parc National de Kahuzi-Biega viennent de tous horizons.

Deogratias Kulila, volontaire pour les enfants et jeunes à Bukavu (avec le Parc National de Kahuzi-Biega)

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