POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
À Luhihi, en territoire de Kabare, un drame familial a secoué la communauté lorsqu’un jeune père a tué ses deux filles âgées de 7 ans et 9 ans. Ceci intervient après une altercation qu’il a eue avec son épouse qui l’a quitté illico. Pourtant, l’article […]
ACTUALITÉS
À Luhihi, en territoire de Kabare, un drame familial a secoué la communauté lorsqu’un jeune père a tué ses deux filles âgées de 7 ans et 9 ans. Ceci intervient après une altercation qu’il a eue avec son épouse qui l’a quitté illico.
Pourtant, l’article 6 de la CDE, paragraphe 1, stipule clairement que « Les États parties reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent à la vie. » L’article 3 de la DUDH complète que « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne », et l’article 16 de la constitution congolaise spécifie que « La personne humaine est sacrée. »
Au sujet de cet incident, Bashizi Mwimuka, chef du village de Bukenke, informe Watoto News que le mari meurtrier fait preuve d’instabilité dans son couple et dans sa famille. Il aurait porté dans le passé sa main sur sa propre mère. Depuis, il ne traverse que des situations tragiques au point qu’une certaine opinion à Luhihi croit qu’il serait maudit. Pourtant, le 4ème des 10 commandements de DIEU est clair : « respecter et honorer les parents. »
C’est donc ce 1er mai, après une nouvelle altercation avec sa femme, que cette dernière a pris fuite craignant pour sa vie.
Par la suite, pris d’une rage incontrôlée, l’homme s’est alors attaqué à ses deux filles jusqu’à ce qu’il leur ôte la vie.
La nouvelle de ce crime abominable a provoqué l’indignation générale dans la population locale. En colère après cet acte atroce, les villageois ont capturé l’homme et l’ont lapidé jusqu’à sa mort.
Un drame qui laisse un goût amer dans la communauté et soulève des questions sur l’impact négatif des violences domestiques et ses conséquences. Des actes à éviter.
Dieumerci Mudahama Rodin
Les dialogues en famille ne se limitent pas à résoudre les conflits ; ils constituent également un outil préventif indispensable pour maintenir des relations saines et solides. En effet, un environnement familial sécurisant est crucial pour le bien-être émotionnel des enfants, qui doivent pouvoir s’exprimer […]
ACTUALITÉS
Les dialogues en famille ne se limitent pas à résoudre les conflits ; ils constituent également un outil préventif indispensable pour maintenir des relations saines et solides. En effet, un environnement familial sécurisant est crucial pour le bien-être émotionnel des enfants, qui doivent pouvoir s’exprimer sans crainte de jugement.
À Bukavu, WatotoNews s’est approché du couple Charles Akonkwa, qui a quatre enfants.
Charles insiste sur l’importance du dialogue dans l’éducation des enfants. Selon lui, cette pratique leur permet d’apprendre à exprimer leurs pensées tout en développant l’écoute des autres. L’absence de communication peut affaiblir la cohésion familiale, rendant la prise de décision commune difficile.
De son côté, Madame Sifa, son épouse, souligne que le dialogue est essentiel pour résoudre les malentendus et les conflits. Cela permet aux membres de la famille d’exprimer leurs sentiments et de trouver ensemble des solutions. Elle met en garde contre les problèmes non résolus qui peuvent s’accumuler, entraînant tensions et ruptures au sein du foyer.
Le dialogue familial est fondamental pour le développement global des enfants. Il leur fournit les outils nécessaires pour naviguer dans leurs relations personnelles, gérer leurs émotions et construire une base solide pour leur avenir.
Charles ajoute qu’une communication ouverte et bienveillante au sein de la famille est essentielle, chaque fois cela les aide dans leur maison.
Thomas Gardon, auteur reconnu et psychologue américain spécialisé dans la communication familiale et la résolution de conflits, souligne l’importance d’une communication ouverte et honnête entre parents et enfants. Il insiste sur le fait que les enfants doivent se sentir libres d’exprimer leurs pensées et émotions sans crainte de jugement ou de réprimande.
Thomas plaide pour un dialogue familial basé sur l’écoute, la compréhension et la résolution pacifique des conflits, contribuant ainsi à créer un environnement sain pour le développement des enfants.
Les enfants qui ne dialoguent pas avec leurs parents peuvent se sentir isolés et incompris,ajoute -t-il ce qui peut affecter leur estime de soi. L’absence de dialogue peut également entraîner des difficultés dans la communication avec autrui, rendant les interactions sociales plus compliquées.
Dans la documentation de Watoto News sur la question, il est resorti que les enfants qui n’ont pas l’occasion d’exprimer leurs sentiments peuvent développer des comportements agressifs. Sans discussion, ils risquent également de ne pas comprendre ou intérioriser les valeurs familiales, ce qui peut mener à des comportements inappropriés. Et donc Parents, encourager le dialogue en famille avec vos enfants.
Louise Ibentyo
Chaque samedi, les jeunes et enfants du mouvement international ATD Quart Monde se rassemblent avec enthousiasme au sein de la pépinière communautaire de l’amitié. Initié en août 2021, ce projet vise à sensibiliser les jeunes aux enjeux écologiques et à les encourager à devenir des […]
ACTUALITÉS
Chaque samedi, les jeunes et enfants du mouvement international ATD Quart Monde se rassemblent avec enthousiasme au sein de la pépinière communautaire de l’amitié. Initié en août 2021, ce projet vise à sensibiliser les jeunes aux enjeux écologiques et à les encourager à devenir des acteurs du changement dans leur environnement.
Les participants s’activent à faire la culture des pousses, qu’ils plantent ensuite dans des zones particulièrement vulnérables à l’érosion. Ces efforts vont au-delà de la simple reforestation ; ils permettent également de distribuer les plants aux habitants afin de renforcer la végétation et prévenir les catastrophes naturelles liées au dérèglement climatique.
« Ces activités s’inscrivent dans une démarche de justice climatique, sociale et des droits humains, en réponse aux risques accrus d’éboulements et d’inondations dans les quartiers de Bukavu, notamment à Kadutu. Les jeunes, souvent issus de milieux modestes, sont particulièrement exposés à ces dangers, ce qui rend leur engagement d’autant plus significatif. », a declaré a Watoto News Aganze Ganywamulume, délégué national du mouvement ATD Quart Monde en RDC.
Ainsi, chaque samedi, la pépinière communautaire de l’amitié se transforme en un véritable lieu d’apprentissage, de solidarité et d’action pour les jeunes de Kadutu. Ensemble, ils œuvrent pour un avenir plus vert et plus juste.
Jean de Dieu Akonkwa
Volontaire pour les enfants
Dans le cadre de la lutte contre la désinformation en période de crise épidémiologique, 60 jeunes U-Reporters et veilleurs du web ont bénéficié d’une formation spécialisée de trois jours, du 1er au 3 mai 2025. Organisée par le Réseau des Médias pour le Développement (REMED), […]
ACTUALITÉS
Dans le cadre de la lutte contre la désinformation en période de crise épidémiologique, 60 jeunes U-Reporters et veilleurs du web ont bénéficié d’une formation spécialisée de trois jours, du 1er au 3 mai 2025.
Organisée par le Réseau des Médias pour le Développement (REMED), cette initiative visait à renforcer les compétences des jeunes en matière de communication sur les risques et d’engagement communautaire, en mettant l’accent sur la lutte contre la Mpox.

Au cours de cette formation, les participants ont été formés à identifier et contrer les rumeurs circulant autour de la Mpox, en utilisant des techniques de vérification des faits (fact-checking). Ils ont également appris à élaborer des messages clairs et adaptés pour sensibiliser leurs communautés aux mesures de prévention et de contrôle de la maladie.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte où la désinformation peut entraver les efforts de santé publique, en propageant des informations erronées et en suscitant la méfiance envers les autorités sanitaires.

Les jeunes formés se sont engagés à mettre en pratique les compétences acquises en menant des actions de sensibilisation dans leurs quartiers, écoles et lieux de culte. Leur mobilisation est essentielle pour assurer une diffusion rapide et précise des informations et pour encourager l’adoption de comportements préventifs au sein de la population.
Cette formation montre l’importance de l’implication des jeunes dans la promotion de la santé publique et la lutte contre la désinformation.
Michael Lufungulo, journaliste volontaire pour les enfants à Goma
L’association sans but lucratif Tosepela, qui regroupe des jeunes filles et garçons de Mahagi, dans la province de l’Ituri à l’Est de la République Démocratique du Congo, a récemment intensifié ses efforts en faveur de la scolarisation. Ce samedi 3 mai, la délégation s’est rendue […]
ACTUALITÉS
L’association sans but lucratif Tosepela, qui regroupe des jeunes filles et garçons de Mahagi, dans la province de l’Ituri à l’Est de la République Démocratique du Congo, a récemment intensifié ses efforts en faveur de la scolarisation.
Ce samedi 3 mai, la délégation s’est rendue à l’école primaire Ugwaru 1, puis à Ugwaru 2, deux établissements conventionnés catholiques situés dans la commune rurale de Mahagi.
Madame Laurentine Moro, Directrice de Communication de l’organisation, a confié à Watotonews que cette visite s’inscrit dans le cadre de la campagne « Soma Daraza, tous à l’école », lancée sur le territoire de Mahagi sous la direction d’Adubang’o Dieudonné, coordonnateur de Tosepela.
Les écoliers et écolières, allant de la première à la sixième année, accompagnés de leurs instituteurs, ont été sensibilisés sur l’importance des études par cette initiative qui soutient également les footballeurs et les acteurs de théâtre.
À l’issue de cette sensibilisation, une série de cadeaux a été distribuée, comprenant des ballons et divers objets classiques.
La délégation a été accueillie par les révérendes Sœurs Christiane Ulyera et Mangekeni Lycie, respectivement directrices des écoles primaires Ugwaru 1 et 2. Les élèves-acteurs ont exprimé leur souhait que Tosepela organise plusieurs séances de remise à niveau pour soutenir les activités parascolaires au sein de ces établissements.
La prochaine séance est prévue dans la Chefferie des Djukoth, après une précédente intervention dans la Chefferie des War Palara, précisément à Azisi-Lenga, le 5 avril dernier.
Jean Maurice Udaga
Le Complexe scolaire Lac Albert, une école d’application de l’Université du Lac Albert de Mahagi, a récemment marqué un jalon important en célébrant son dixième anniversaire. Cet événement a rassemblé élèves, parents, enseignants, membres du corps académique et autorités politico-administratives et coutumières, coïncidant avec la […]
ACTUALITÉS
Le Complexe scolaire Lac Albert, une école d’application de l’Université du Lac Albert de Mahagi, a récemment marqué un jalon important en célébrant son dixième anniversaire. Cet événement a rassemblé élèves, parents, enseignants, membres du corps académique et autorités politico-administratives et coutumières, coïncidant avec la Journée Nationale de l’Enseignement.
Au cours de cette célébration, les élèves ont eu l’occasion de démontrer les compétences acquises au fil des ans. Ils ont présenté des poèmes, des danses et des sketchs qui mettaient en lumière l’importance du Complexe Scolaire Lac Albert dans leur parcours éducatif. Des prix de mérite ont également été décernés aux enseignants qui ont consacré une décennie à l’éducation sans jamais se détourner de leur mission.
Le préfet des études a exprimé sa gratitude envers les enseignants pour leur dévouement et leur engagement à encadrer les élèves malgré un contexte sécuritaire et économique difficile. Il a encouragé les élèves à toujours viser l’excellence afin de se démarquer.
Le Professeur Abbé Godefroy Upartho, représentant le Promoteur en tant que Recteur de l’Université du Lac Albert, a souligné la devise de l’école : « l’excellence ». Il a déclaré : « L’éducation et le savoir fonctionnent de pair. L’éducation enrichit le savoir et le savoir dynamise l’éducation. Aujourd’hui, nous célébrons non seulement notre passé mais aussi notre avenir. Nous commémorons nos racines tout en donnant aux enfants les ailes nécessaires pour s’élever. »
Selon les témoignages recueillis auprès des participants et des intellectuels présents, le Complexe Scolaire Lac Albert s’est imposé comme un pilier essentiel de l’éducation dans la région depuis sa création en 2014, grâce à une pédagogie axée sur l’excellence.
Il convient de rappeler que cette école d’application propose six spécialités : hôtellerie et restauration, coupe et couture, agronomie, commerciale et gestion, scientifique A ainsi que la pédagogie générale. De plus, elle accueille également des classes de 7e et 8e années d’éducation de base.
Ce dixième anniversaire est un rappel non seulement du chemin parcouru par le Complexe Scolaire Lac Albert mais aussi des défis à venir pour continuer à offrir une éducation de qualité.
Jean Maurice
Chaque année, le 3 mai, le monde entier célèbre la Journée mondiale de la liberté de la presse. La liberté de la presse permet aux enfants de recevoir des informations fiables et adaptées à leur âge et à leur culture, de développer leur esprit critique […]
ACTUALITÉS
Chaque année, le 3 mai, le monde entier célèbre la Journée mondiale de la liberté de la presse. La liberté de la presse permet aux enfants de recevoir des informations fiables et adaptées à leur âge et à leur culture, de développer leur esprit critique et leur compréhension du monde, d’exprimer leurs opinions et de participer activement à la vie démocratique, d’être protégés et défendus grâce à une couverture médiatique attentive à leurs droits, et de reconnaître les bonnes informations des rumeurs.

Ainsi, garantir la liberté de la presse est essentiel pour former des citoyens éclairés et protéger les droits des enfants.
Selon Jean-Pierre Rosenczveig, magistrat et défenseur des droits de l’enfant, les médias ont le pouvoir de dénoncer les conditions de vie des enfants, d’interpeller les institutions et de promouvoir leurs droits. Il appelle les médias à aborder les problématiques liées à l’enfance de manière responsable et engagée afin de contribuer à la protection et au développement des enfants.

Cette journée est importante car les journalistes doivent être libres de dire la vérité, même quand elle dérange. Ils ne doivent pas avoir peur d’être arrêtés, menacés ou empêchés de parler.
Sans journalistes libres, il serait plus facile de cacher les injustices, les mauvais traitements ou les mensonges. Les enfants sont également concernés car ils ont besoin d’une information fiable pour comprendre le monde, grandir, faire entendre leur voix et devenir des citoyens éclairés et actifs.

« La liberté de la presse et l’accès à l’information de qualité sont essentiels pour le développement intellectuel, moral et social des enfants », reconnaît l’article 17 de la Convention relative aux droits de l’enfant.
Pour Jacques Gonnet, fondateur du Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (CLEMI), qui a consacré ses recherches à l’éducation aux médias, la liberté de la presse est un pilier de la démocratie. Il estime que les enfants doivent être initiés dès le plus jeune âge à une lecture critique des médias. Selon lui, encourager les élèves à produire leurs propres journaux scolaires les aide à comprendre le fonctionnement des médias, à exprimer leurs opinions et à devenir des citoyens engagés.
Il considère que les journaux scolaires et lycéens sont des outils d’éducation aux médias par la pratique, permettant aux jeunes de construire une citoyenneté active.
Pour rappel, un monde sans presse libre est comparable à une école sans livres : on ne sait rien et on n’avance pas. Un média qui ignore l’opinion des enfants se prive de l’avenir qu’il prétend éclairer.
Clarisse ZIHALIRWA
Volontaire pour les enfants et les jeunes
À Bukavu, l’accès des jeunes aux médias est en constante évolution. Des initiatives telles que l’émission « La voix des entrepreneurs » sur la radio universitaire Jambo.fm, ou la voix de la jeunesse à Radio Maendeleo, offrent aux jeunes un espace pour partager leurs expériences et promouvoir […]
ACTUALITÉS CLIN D'ŒIL CHEZ LES ADULTES
À Bukavu, l’accès des jeunes aux médias est en constante évolution. Des initiatives telles que l’émission « La voix des entrepreneurs » sur la radio universitaire Jambo.fm, ou la voix de la jeunesse à Radio Maendeleo, offrent aux jeunes un espace pour partager leurs expériences et promouvoir leurs activités. Ces émissions sont saluées par des acteurs locaux. Ghislaine Manegabe, coordonnatrice de la start-up Nuru Genius Corporation, encourage les jeunes à saisir ces opportunités pour lutter contre le chômage en s’informant et en se formant sur l’entrepreneuriat.
Par ailleurs, des organisations comme La Prunelle RDC ou Karibu Jeunesse Nouvelle (KJN) utilisent les médias pour promouvoir les droits humains, la paix et la participation des jeunes aux processus décisionnels.
La radio La Prunelle FM, basée à Bukavu, et KJN Web Radio ciblent spécifiquement les jeunes, leur offrant une plateforme pour s’exprimer et participer activement à la vie citoyenne.
Cependant, des défis subsistent. L’accès limité aux technologies, le manque de formation spécialisée et la représentation insuffisante des jeunes, notamment ceux issus de milieux vulnérables, dans les médias traditionnels et numériques demeurent des obstacles majeurs. Pour y remédier, il est essentiel de renforcer les infrastructures, promouvoir la formation continue en journalisme et en production de contenu multimédia, et encourager la participation des jeunes à la création de contenu médiatique.
Bien que des progrès aient été réalisés, des efforts soutenus sont nécessaires en ce qui concerne la catégorie « enfants et adolescents ». Très peu de médias ne consacrent vraiment d’espace pour cette catégorie ; c’est dans ce sens que Watoto News tente de relever ce défi en informant chaque jour sur la situation des enfants et des jeunes. Le RJAE, réseau des journalistes amis de l’enfant, reste en première ligne pour la sensibilisation sur la participation des enfants dans les programmes radiophoniques. Ces émissions « Univers des enfants » sur la RTNK, Radio Star, Radio Pouvoir et Jambo FM sont des occasions de consacrer la participation des enfants dans les médias.
Alliance Birhange