POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES
Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Les enfants journalistes du RJAE-Junior, engagés au sein de Watoto News, se sont distingués par leur dynamisme lors d’une grande activité de collecte des déchets sur les rives du lac Kivu, en ville de Bukavu ce samedi 25 avril 2026. Pendant ce salongo écologique, plusieurs […]
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Les enfants journalistes du RJAE-Junior, engagés au sein de Watoto News, se sont distingués par leur dynamisme lors d’une grande activité de collecte des déchets sur les rives du lac Kivu, en ville de Bukavu ce samedi 25 avril 2026.

Pendant ce salongo écologique, plusieurs jeunes de 76 organisations se sont déployés sur les rives et dans le lac Kivu à partir du marché bondeeko, pour collecter les déchets plastiques, organiques et solides tout en faisant le tri directement sur place , une mobilisation coordonnée par l’entreprise Once for All Company.

Plusieurs sacs des bouteilles ont été récoltés, des déchets ménagers, des verres,… et acheminés par camion au site de transformation de la pharnakina.
Sur le site de ramassage des déchets , les plus jeunes dont les enfants journalistes du RJAE -Junior, ont captivés l’attention pour leur dynamisme et leurs engagements dans la protection de l’environnement au compte de Watoto News.

Leur courage est salué par la PDG qui pense que les enfants ont leur place pour les éduquer à la protection de l’environnement dès le jeune âge.
Elle demande aux enfants-journalistes de toujours faire passer le message partout où ils passeront pour que les autres enfants fassent la bonne gestion des déchets autour d’eux .
« mobiliser autant des jeunes en ce jour prouve une prise de conscience à leur niveau de la gravité des déchets»,
a déclaré la responsable de Once for All Company, Joëlle Baraka
« proposer la collecte des déchets sur le lac est parti d’un constat amer de voir combien les déchets détruisaient notre richesse,…alors cette activité de collecte des déchets c’est pour inculquer aux jeunes encore une fois la valeur de la protection de l’environnement»,
a-t-elle ajouté

Deborah Mubalama, presidente intérimaire du conseil pronvincial de la jeunesse (CPJ/SK) a la ferme conviction que les choses peuvent changer si les jeunes s’approprient la lutte« les jeunes représentent environ 70% de la population. La première des choses à faire d’abord est de bien gérer les déchets chez soi»
Cet acte des jeunes marque leurs engagements à œuvrer pour le changement en protégeant l’environnement.
Ainsi les autres jeunes et la population de Bukavu sont appelés à agir en responsable pour protéger l’environnement.
Emmanuella Bahindwa volontaire pour les jeunes et les enfants à watoto News
Le pont Mbimbi, situé à environ 47 kilomètres de Gbado-Lite sur l’axe routier reliant cette ville à Bosobolo, se trouve aujourd’hui dans un état de délabrement très avancé, exposant quotidiennement ses usagers à de graves risques. Construit à l’époque du Mobutu Sese Seko sur une […]
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Le pont Mbimbi, situé à environ 47 kilomètres de Gbado-Lite sur l’axe routier reliant cette ville à Bosobolo, se trouve aujourd’hui dans un état de délabrement très avancé, exposant quotidiennement ses usagers à de graves risques.
Construit à l’époque du Mobutu Sese Seko sur une route de desserte agricole stratégique, cet ouvrage, essentiel pour la mobilité locale, ne répond plus aux normes de sécurité. Sa détérioration progressive rend la circulation de plus en plus difficile, notamment pour les populations rurales qui dépendent de cette voie pour leurs activités quotidiennes.
Les élèves figurent parmi les premières victimes de cette situation, Chaque jour, ils rencontrent d’énormes difficultés pour traverser le pont, ce qui provoque des retards fréquents et parfois même des absences scolaires.Sur place, certains jeunes ont transformé cette contrainte en moyen de survie. Contre rémunération, ils proposent d’aider les usagers, en particulier les cyclistes, à franchir ce passage devenu périlleux.
Malgré quelques initiatives ponctuelles de réhabilitation menées par certains acteurs politiques locaux, souvent dans le cadre d’engagements électoraux, l’état actuel du pont Mbimbi nécessite une intervention urgente des autorités compétentes.
La réhabilitation de cette infrastructure apparaît aujourd’hui comme une priorité afin d’assurer la sécurité des usagers et de garantir la continuité des activités socio-économiques dans cette partie de la province du Nord-Ubangi.
Eduard Rogose volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
En République démocratique du Congo, les élèves finalistes de quatrième année des humanités et de sixième année primaire s’apprêtent à passer, pour la première fois, une épreuve orale d’anglais lors des examens hors session prévus le 4 mai 2026 dans toutes les provinces éducationnelles du […]
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En République démocratique du Congo, les élèves finalistes de quatrième année des humanités et de sixième année primaire s’apprêtent à passer, pour la première fois, une épreuve orale d’anglais lors des examens hors session prévus le 4 mai 2026 dans toutes les provinces éducationnelles du pays.
Selon le calendrier scolaire 2025-2026 publié par la ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, cette nouvelle épreuve concernera les filles et garçons finalistes de toutes les sections et options confondues sur toute l’étendue du territoire national.
Cette innovation intervient dans un contexte où la non-maîtrise de l’anglais reste une difficulté majeure pour de nombreux apprenants. Enundu César, chef de la sous-division de l’EDU-NC Fizi 2 dans la province éducationnelle du Sud-Kivu 2, souligne l’importance croissante de l’anglais dans le monde et en RDC.
Il encourage les élèves à s’approprier cette langue, qu’il considère comme essentielle pour leur avenir.
Par ailleurs, le ministère de l’Éducation nationale prévoit de renforcer progressivement l’enseignement de l’anglais, avec l’ambition de l’introduire dès les écoles maternelles jusqu’au secondaire.
Cette vision s’inscrit dans une volonté de promouvoir l’anglais au même niveau que le français dans le système éducatif congolais.
De leur côté, les enseignants se préparent à organiser des séances d’apprentissage supplémentaires, notamment des cours du soir, afin d’aider les élèves à mieux se préparer à cette nouvelle épreuve linguistique.
Cependant, certains finalistes interrogés par la rédaction de Watoto News affirment craindre cet oral d’anglais, estimant ne pas avoir été suffisamment formés dans cette langue depuis la 7ᵉ année du cycle d’éducation de base. Ils appellent leurs enseignants à redoubler d’efforts pour les accompagner dans leur préparation.
Introduits en 1967 en RDC, les examens d’État connaissent ainsi une évolution majeure avec l’ajout de cette première épreuve orale d’anglais, soit près de 59 ans après leur lancement dans le pays.
joseph Mihali et cordontch Averti volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Deux enfants ont été grièvement blessés dans le village de Misésé, territoire de Fizi (Sud-Kivu), après l’explosion d’un engin explosif alors qu’ils jouaient au football. Selon des sources locales, les victimes auraient manipulé un objet suspect sans savoir qu’il s’agissait d’une bombe. L’explosion, survenue en […]
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Deux enfants ont été grièvement blessés dans le village de Misésé, territoire de Fizi (Sud-Kivu), après l’explosion d’un engin explosif alors qu’ils jouaient au football.
Selon des sources locales, les victimes auraient manipulé un objet suspect sans savoir qu’il s’agissait d’une bombe. L’explosion, survenue en pleine journée du 20 avril , met une fois de plus en évidence les dangers permanents auxquels sont exposées les populations civiles, en particulier les enfants, dans cette zone affectée par le conflit armé.
Les deux blessés ont été rapidement évacués vers l’hôpital de Lùlémba, où ils reçoivent actuellement des soins appropriés.
Face à cet incident, le Mouvement citoyen de lutte contre les antivaleurs (MCLA) exprime sa vive inquiétude et appelle à une vigilance accrue des parents afin de protéger les enfants contre les objets suspects.
L’organisation exhorte également les autorités compétentes ainsi que les services de déminage à renforcer leurs interventions pour sécuriser les zones à risque.Dans le territoire de Fizi, la présence de mines antipersonnelles demeure une menace silencieuse mais dévastatrice. Les acteurs locaux insistent sur la nécessité de multiplier les campagnes de sensibilisation et d’accélérer les opérations de déminage afin de prévenir d’autres drames.
La protection des enfants reste une priorité urgente dans cette région, où les dangers invisibles continuent de mettre en péril la vie des populations.
Famure Volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Des jeunes filles de Walungu décident de faire la couture pour répondre au problème de la déscolarisation et de l’exclusion; ceci après les afflux de la guerre qui ont brisé de vie dans cette partie de la Province du Sud-Kivu en RDC. Précision d’une fille […]
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Des jeunes filles de Walungu décident de faire la couture pour répondre au problème de la déscolarisation et de l’exclusion; ceci après les afflux de la guerre qui ont brisé de vie dans cette partie de la Province du Sud-Kivu en RDC.
Précision d’une fille qui s’est confiée au reporter de Watotonews lors de son passage dans cette partie du Sud-Kivu le week-end 18 Avril 2026.
Sur place, les escalades des conflits armés n’ont pas seulement détruit des habitations. Elles ont désarticulé des familles et plongé des communautés dans une vulnérabilité extrême.
Cette situation aurait plongé certaines jeunes filles à la délinquance et d’autres dans la prostitution.
Une seule raison trouver quoi se vêtir, être en mesure de nouer les deux bouts du mois et répondre tant soi peu à leurs besoins.
Pourtant une mauvaise voie de sortie, l’une qui s’est confiée au micro de nos confrères de Watotonews, indique qu’elle n’avait pas de choix.
Shukuru BALOLA estime que la manière responsable d’être indépendante était celle de se former en coupe et couture afin de relever ces défis.

Âgée de 17ans, il indique que c’est dans le but de contourner cette situation qu’elle a opté pour la coupe et couture afin d’être financièrement indépendante et subvenir aux besoins de ses petits frères car ses Parents seraient sans emploies.
« Juste au début des guerres, j’ai commencé à vivre une vie misérable. J’ai abandonné les études parce que les parents n’avaient pas des moyens pour me payer les frais scolaires. Pa après, mes amies ont commencé à m’initier dans la prostitution. Moi je n’ai pas apprécié et je me suis demandé quoi faire. C’est comme ça qu’une de mes amies m’a demandé d’aller apprendre la coupe et couture parce que ce n’ est pas bon ce que nous voulons faire. Et c’est comme ça que j’ai appris qu’il y a un centre mis en place pour apprendre la coupe et couture aux vulnérables et je suis parti là bas pour apprendre. Aujourd’hui je suis couturière et cela me permet de répondre à mes besoins. Je demande à d’autres filles de faire de même pour leur honneur_».
Et d’ajouter que dans Walungu, certains champs ont même été dévastés, des bétails pillés lors des escalades des conflits armés.
Ce qui serait à la base de la crise alimentaire et économique pour cette population qui ne vivait que de l’agriculture et de l’élevage.
Plusieurs observateurs estiment qu’il est impérieux de venir en aide à cette population des engrains chimiques et outils aratoires pour faire face à la précarité dans cette partie du Sud-Kivu.
Par Nathan chokola
Chaque année, le 23 avril, le monde célèbre le livre, la lecture et la richesse des idées à l’occasion de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Instituée en 1995 par l’UNESCO, cette journée vise à promouvoir le plaisir de lire, soutenir l’édition […]
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Chaque année, le 23 avril, le monde célèbre le livre, la lecture et la richesse des idées à l’occasion de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Instituée en 1995 par l’UNESCO, cette journée vise à promouvoir le plaisir de lire, soutenir l’édition et protéger les droits des auteurs à travers le monde.
À l’échelle mondiale, cette journée donne lieu à de nombreuses activités dans les écoles, les bibliothèques, les maisons d’édition et les espaces culturels. Elle rappelle une idée essentielle : le livre est un puissant vecteur de savoir, de liberté et d’ouverture sur le monde.
Chez les enfants et les jeunes, le livre joue un rôle déterminant dans le développement intellectuel et personnel. Elle permet non seulement d’apprendre à lire et à comprendre, mais aussi de stimuler l’imagination, la réflexion et la créativité.
Cependant, dans de nombreux contextes, l’accès au livre reste un défi.
Le manque de bibliothèques, le coût élevé des ouvrages ou encore la rareté des ressources éducatives limitent les opportunités d’apprentissage. Malgré ces obstacles, des initiatives locales émergent pour rapprocher les jeunes de la lecture.
Certaines organisations engagées dans l’éducation, comme le CDE, mettent en œuvre des actions concrètes : activités de lecture, distribution de livres scolaires ou encore campagnes de sensibilisation.
Ces efforts démontrent que la lecture peut devenir un véritable levier d’apprentissage et d’égalité des chances.
Roméo Murhula, 13 ans (Vamaro) témoigne :
« J’aime lire des histoires parce qu’elles me permettent d’imaginer d’autres mondes. À la maison, nous n’avons pas beaucoup de livres, alors nous les partageons entre amis. »
Gloire Mufungizi, 12 ans (Avenue de la Presse) confie :
« À l’école, notre enseignant nous demande de lire à voix haute. Au début, j’avais peur, mais aujourd’hui cela m’aide à mieux comprendre les mots. »
Le droit d’auteur et l’accès au savoir
Au-delà de la promotion de la lecture, cette journée met également en lumière l’importance du droit d’auteur. Ce principe protège les œuvres des écrivains, chercheurs et créateurs, en reconnaissant leur travail et en encourageant la création.
Toutefois, un autre enjeu majeur subsiste : l’accès équitable aux livres. Dans de nombreuses communautés, les enfants et les jeunes disposent de peu de ressources adaptées à leurs besoins, ce qui peut freiner leur apprentissage et leur ouverture au monde.
Face à cette réalité, des solutions innovantes voient le jour : échanges de livres entre élèves, ateliers d’écriture, ou encore utilisation de supports numériques lorsque cela est possible. Ces initiatives prouvent qu’avec créativité et engagement, la lecture peut être encouragée même dans des contextes difficiles.
La Journée mondiale du livre et du droit d’auteur rappelle que le livre dépasse le simple objet culturel : il est un outil d’éducation, d’émancipation et de transformation sociale.
Pour les enfants et les jeunes, lire, c’est apprendre, comprendre et rêver. Encourager la lecture et soutenir les initiatives locales en faveur du livre constitue ainsi un investissement essentiel pour construire l’avenir des nouvelles générations.
Par Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans la zone de santé de Kalonge, au Sud-Kivu, l’Association des donneurs bénévoles de sang de Kalonge (Adobesak Asbl) a organisé, dimanche 19 avril 2026, une réunion à l’Hôpital général de référence de Kalonge afin d’alerter sur les défis liés à la transfusion sanguine dans […]
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Dans la zone de santé de Kalonge, au Sud-Kivu, l’Association des donneurs bénévoles de sang de Kalonge (Adobesak Asbl) a organisé, dimanche 19 avril 2026, une réunion à l’Hôpital général de référence de Kalonge afin d’alerter sur les défis liés à la transfusion sanguine dans la région.
Devant les autorités sanitaires locales, les membres de l’association ont souligné l’importance cruciale du don de sang, alors que de nombreux patients, aussi bien des enfants que des adultes, souffrent d’anémie et nécessitent des transfusions urgentes.Prenant la parole, Cubaka Birhaheka, président de l’ADOBESAK à Kalonge, a plaidé pour un appui accru des partenaires œuvrant dans le domaine de la santé.
« Nous demandons aux partenaires intervenant dans la transfusion sanguine d’apporter leur soutien dans notre zone de santé, notamment à travers la formation des donneurs bénévoles »,
a-t-il déclaré.
De son côté, Mapenzi, laborantine à l’Hôpital général de référence de Kalonge, a insisté sur le manque d’équipements adéquats pour mener à bien les activités liées à la collecte et à la gestion du sang. Elle a ainsi sollicité une intervention urgente pour doter la structure sanitaire des outils nécessaires.
Au terme de la rencontre, les donneurs bénévoles ont formulé une recommandation principale : un appel à la solidarité des personnes de bonne volonté et des organisations humanitaires afin de soutenir leurs actions et contribuer à sauver des vies dans cette zone confrontée à des besoins sanitaires croissants.
Par Patrick Basimika Delphin, volontaire pour les enfants et jeunes à Watoto News.
Dans le cadre de promouvoir un environnement protecteur pour les enfants, le groupe Jérémie a organisé une vaste campagne de sensibilisation à l’intention des élèves et encadreurs de dix établissements scolaires situés dans les groupements de Miti et Bugorhe, en territoire de Kabare, réunissant cinq […]
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Dans le cadre de promouvoir un environnement protecteur pour les enfants, le groupe Jérémie a organisé une vaste campagne de sensibilisation à l’intention des élèves et encadreurs de dix établissements scolaires situés dans les groupements de Miti et Bugorhe, en territoire de Kabare, réunissant cinq écoles primaires et cinq écoles secondaires autour d’un thème central : « La loi sur les violences sexuelles en RDC ».
Au cours de la session, le facilitateur, Me Benjamin Muganda Mukenge, a salué l’engagement et la discipline des participants. Il a également exprimé sa reconnaissance envers le groupe Jérémie pour ses efforts en faveur de la jeunesse.
« L’intérêt et l’implication des participants démontrent que la lutte contre les violences sexuelles est une responsabilité partagée »,
a-t-il souligné.
De leur côté, élèves et encadreurs ont plaidé pour la multiplication de ce type d’initiatives, estimant qu’elles renforcent leurs connaissances et leur capacité à se prémunir contre les abus, malgré un contexte sécuritaire encore préoccupant dans l’Est de la République démocratique du Congo.
À travers cette action, le groupe Jérémie réaffirme son engagement dans la promotion des droits de l’enfant et la lutte contre les violences sexuelles, un phénomène qui continue d’affecter gravement les communautés locales.
Par Zachée Zawadi, volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News
Célébrée chaque 22 avril, la Journée internationale de la Terre, s’impose aujourd’hui comme l’un des plus grands mouvements environnementaux à l’échelle mondiale. Lancée en 1970 aux États-Unis à travers une mobilisation citoyenne contre la dégradation de l’environnement, cette initiative a progressivement pris une dimension internationale. […]
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Célébrée chaque 22 avril, la Journée internationale de la Terre, s’impose aujourd’hui comme l’un des plus grands mouvements environnementaux à l’échelle mondiale.
Lancée en 1970 aux États-Unis à travers une mobilisation citoyenne contre la dégradation de l’environnement, cette initiative a progressivement pris une dimension internationale. Elle a été officiellement reconnue en 2009 par l’Organisation des Nations unies.Chaque année, cette journée rassemble des millions de personnes autour d’un objectif commun : protéger la planète et encourager des modes de vie plus respectueux de l’environnement.
À Panzi, Bahati Byamungu, 26 ans, témoigne d’un engagement né au sein de sa communauté :
« Dans notre quartier, les rues étaient envahies par les déchets. Avec mes amis, nous avons commencé à organiser des opérations de nettoyage chaque samedi. Au début, peu de gens nous prenaient au sérieux, mais aujourd’hui, même des adultes se joignent à nous. »
Il explique également avoir initié, avec son jeune frère, la plantation d’arbres à domicile :
« Nous avons appris progressivement, et aujourd’hui, c’est une grande fierté de voir ces arbres grandir. »
Du côté des plus jeunes, l’implication est également notable.
Josué Murhula, 13 ans, raconte les efforts entrepris dans son école :
« Nous essayons de réduire l’usage des plastiques. Avec les enseignants, nous encourageons l’utilisation de gourdes à la place des sachets. Ce n’est pas facile, mais les habitudes commencent à changer. »
Ces témoignages illustrent une réalité encourageante : même à petite échelle, les jeunes s’engagent activement pour la protection de leur environnement.
À l’échelle mondiale, la Journée de la Terre met en lumière des enjeux majeurs tels que le changement climatique, la pollution de l’air et de l’eau, la déforestation ou encore la disparition d’espèces animales. Si ces problématiques sont souvent débattues lors de grandes rencontres internationales, leurs effets se font ressentir concrètement dans le quotidien des populations.
Au niveau local, ces défis se traduisent notamment par l’accumulation des déchets, le manque d’assainissement ou encore la dégradation des espaces verts. Face à ces réalités, de nombreuses initiatives communautaires voient le jour, portées en grande partie par les jeunes.
Parmi ces actions figurent l’organisation de campagnes de nettoyage, le recyclage et la réutilisation des déchets, la sensibilisation dans les écoles et quartiers, ainsi que la plantation d’arbres et la protection des espaces naturels.
Bien que modestes, ces initiatives contribuent à faire évoluer les mentalités et à promouvoir une culture de responsabilité environnementale.
Cependant, cet engagement se heurte encore à plusieurs obstacles, notamment le manque de moyens, d’encadrement et de soutien. Le renforcement de l’éducation environnementale et l’accompagnement des initiatives locales apparaissent ainsi comme des leviers essentiels pour amplifier ces efforts.
La Journée internationale de la Terre rappelle que la protection de l’environnement est une responsabilité partagée. Elle met également en lumière le rôle clé des jeunes, non seulement en tant que témoins des défis environnementaux, mais aussi comme acteurs de changement. Soutenir et valoriser leurs initiatives constitue un pas important vers un avenir plus durable.
Par Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Le gouverneur de la province de l’Équateur, Bobo Boloko Bolumbu, a procédé mardi 21 avril 2026 au lancement officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite pour les enfants de 0 à 59 mois et contre la rougeole-rubéole pour ceux âgés de 6 mois […]
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Le gouverneur de la province de l’Équateur, Bobo Boloko Bolumbu, a procédé mardi 21 avril 2026 au lancement officiel de la campagne de vaccination contre la poliomyélite pour les enfants de 0 à 59 mois et contre la rougeole-rubéole pour ceux âgés de 6 mois à 14 ans.
Cette campagne se déroulera du 22 au 26 avril 2026 sur l’ensemble de la province.
Le Chef de Division Provinciale de la Santé par intérim, Douglas Yoma, a exhorté tous les acteurs impliqués notamment les superviseurs, prestataires et mobilisateurs à s’engager pleinement afin d’assurer le succès des opérations sur le terrain.

Dans le cadre de la sensibilisation communautaire, la troupe théâtrale 3 Étoiles a présenté une mise en scène éducative destinée à informer la population sur l’importance de la vaccination.Les partenaires techniques et financiers ont rappelé que la République démocratique du Congo fait face, depuis 2010, à une recrudescence des cas de rougeole et de rubéole, avec plus de 1 459 cas enregistrés et un taux de létalité de 2 %. Ils ont également signalé 1 412 cas suspects de poliomyélite, soulignant ainsi la nécessité de renforcer cette riposte sanitaire.

Les superviseurs nationaux ont salué les efforts et l’engagement des autorités provinciales dans la vaccination des enfants.
Au total, plus de 640 825 enfants âgés de 0 à 59 mois seront vaccinés contre la poliomyélite, tandis que 1 559 680 enfants de 6 mois à 14 ans recevront le vaccin contre la rougeole-rubéole dans les 18 zones de santé de la province.

Le gouverneur a appelé les parents à faire vacciner massivement leurs enfants dans les sites de proximité, notamment dans les écoles, marchés, églises et quartiers.
La cérémonie s’est clôturée par la vaccination symbolique de neuf enfants, dont cinq filles et quatre garçons, avec pour objectif affiché : zéro enfant oublié.
Jean Delou Mandomba volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News