Au Sud-Kivu, il a actuellement des milliers d’enfants zéro dose, c’est-à-dire qui ne se sont jamais fait vacciner, et d’autres sous-vaccinés, c’est-à-dire qu’ils ont manqué plusieurs doses prévues dans le calendrier vaccinal. Cette situation qui met en danger la vie de ces enfants, a été […]
La mode ne se limite plus à une simple affaire de goût ou d’élégance : elle est devenue, pour de nombreux jeunes, un puissant outil d’affirmation de soi. À Bukavu, comme dans d’autres villes africaines, un phénomène se dessine avec force : des jeunes qui […]
Environ 40 journalistes, enfants journalistes du RJAE et enfants reporters de l’UNICEF, s’engagent à contribuer aux efforts visant l’amélioration de la couverture vaccinale en RDC. Ils l’ont dit ce mercredi 30 août 2023, à l’issue d’une formation organisée à Bukavu au Sud-Kivu, par le Programme […]
Chaque année, des millions d’enfants sont protégés grâce aux vaccins contre des maladies graves comme la rougeole, la polio ou la coqueluche. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, vacciner un enfant reste un combat. Manque d’information, rumeurs, résistances culturelles : les obstacles sont nombreux […]
Lors de son exposé introductif, Mme Jessica Véronique Webe, Directrice exécutive, a présenté une réflexion sur la manière de financer un système éducatif capable de répondre aux besoins réels de la République démocratique du Congo. Elle a expliqué que le principal défi aujourd’hui n’est plus […]
Lors de son exposé introductif, Mme Jessica Véronique Webe, Directrice exécutive, a présenté une réflexion sur la manière de financer un système éducatif capable de répondre aux besoins réels de la République démocratique du Congo.
Elle a expliqué que le principal défi aujourd’hui n’est plus seulement l’accès à l’éducation, qui s’améliore progressivement, mais plutôt la transformation du système éducatif. Selon elle, il ne s’agit pas forcément d’augmenter les financements, mais de mieux les utiliser, en mettant l’accent sur l’efficacité, la bonne gouvernance et la cohérence des investissements. Elle a ainsi insisté sur la nécessité de renforcer la collaboration entre l’État, le secteur privé et les partenaires, autour de trois axes : financer, aligner et exécuter.
Mme Webe a également proposé un modèle basé sur un leadership national fort, un plan de financement bien structuré et une diversification des sources de financement. Elle a plaidé pour une meilleure coordination entre les acteurs, afin de réduire la dispersion des interventions, et pour la mise en place d’un partenariat clair avec des engagements précis et une gestion transparente.
Parmi ses principales recommandations figurent le renforcement de l’engagement du gouvernement, la promotion des investissements conjoints entre le public et le privé, la mise en œuvre de réformes incitatives, ainsi que la reconnaissance du rôle essentiel de l’investissement dans le capital humain pour le développement du pays.
Pascal Ngaboyeka, volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La zone de santé de Miti-Murhesa, située dans le territoire de Kabare, a lancé ce mercredi 29 avril 2026 la première phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite. La cérémonie officielle s’est tenue au bureau de la zone de santé, en présence des […]
La zone de santé de Miti-Murhesa, située dans le territoire de Kabare, a lancé ce mercredi 29 avril 2026 la première phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite.
La cérémonie officielle s’est tenue au bureau de la zone de santé, en présence des autorités locales et des acteurs du secteur sanitaire.
Le Médecin Chef de Zone, le Dr Serge Munyahu Cikuru, a appelé les parents à faciliter l’accès des équipes de vaccination et des relais communautaires aux enfants concernés. Il a également demandé aux autorités locales et aux services de sécurité d’assurer la protection des équipes sur le terrain, afin de garantir le bon déroulement de cette campagne. Il a insisté sur l’importance de vacciner tous les enfants âgés de 0 à 59 mois, qui constituent la cible principale.
Au total, 90 007 enfants sont attendus dans les quatre groupements de Bugorhe, Miti, Mudaka et Bushumba. Cette campagne se déroule dans un contexte d’insécurité, où les enfants restent parmi les premières victimes des conséquences de cette situation.
Les préparatifs des examens d’État hors session se déroulent dans de bonnes conditions dans la province éducationnelle du Sud-Kivu 1. C’est ce qu’a affirmé le proved intérimaire, Léon Musagi Mukambilwa, lors d’une communication faite à la presse. Selon lui, toutes les dispositions nécessaires sont en […]
Les préparatifs des examens d’État hors session se déroulent dans de bonnes conditions dans la province éducationnelle du Sud-Kivu 1. C’est ce qu’a affirmé le proved intérimaire, Léon Musagi Mukambilwa, lors d’une communication faite à la presse.
Selon lui, toutes les dispositions nécessaires sont en train d’être finalisées, notamment en ce qui concerne les centres de passation ainsi que le matériel indispensable au bon déroulement des épreuves. Il a rassuré que l’organisation suit son cours normal grâce à l’implication des autorités éducatives et des partenaires techniques.
Le responsable provincial a également précisé que les finalistes des écoles secondaires entameront officiellement cette session dès le lundi 4 mai, avec l’épreuve de dissertation, considérée comme l’une des étapes clés de ces examens nationaux.
Par ailleurs, Léon Musagi Mukambilwa a indiqué que les malles contenant les items d’examen sont déjà en route vers les différents centres. Leur acheminement est assuré avec l’appui logistique de l’UNICEF, afin de garantir la sécurité et la confidentialité des épreuves.
Ces assurances viennent apaiser les inquiétudes des élèves et des parents, à quelques jours du début de cette étape importante pour l’avenir académique des candidats. De leur côté, les autorités éducatives appellent les finalistes à poursuivre leurs révisions et à aborder ces examens avec sérénité et discipline.
Par Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail est célébrée chaque 28 avril à l’initiative de l’Organisation internationale du travail (OIT) • Lancée au début des années 2000 et officiellement reconnue en 2003, cette journée vise à promouvoir la prévention des […]
La Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail est célébrée chaque 28 avril à l’initiative de l’Organisation internationale du travail (OIT) • Lancée au début des années 2000 et officiellement reconnue en 2003, cette journée vise à promouvoir la prévention des accidents et des maladies liés au travail à travers le monde.
À l’échelle mondiale, cette journée attire l’attention sur une réalité préoccupante : chaque année, des millions de travailleurs sont victimes d’accidents ou exposés à des conditions de travail dangereuses. L’objectif principal est donc de créer des environnements de travail sûrs, sains et dignes pour tous.
Cependant, au-delà du cadre global, cette question prend une dimension particulière au niveau local, surtout pour les enfants et les jeunes. Daniel Byamungu, 17 ans, témoigne :
« Après l’école, j’aide dans un atelier de menuiserie. Parfois, il n’y a pas de gants ni de lunettes. Une fois, je me suis blessé en coupant du bois. »
De son côté, Ibrahim Abdullah, 21 ans, explique :
« Dans notre garage, certains jeunes travaillent sans utiliser des équipements de protection. On ne nous explique même pas pourquoi il faut les utiliser. »
Ces témoignages montrent que, pour beaucoup de jeunes, le travail commence tôt et se fait souvent dans des conditions précaires. Entre nécessité et risques pour les jeunes.
Dans plusieurs régions, de nombreux enfants et adolescents participent à des activités économiques pour subvenir à leurs besoins ou aider leurs familles. Si certaines tâches peuvent être utiles pour apprendre un métier, d’autres exposent les jeunes à des risques importants, comme les blessures, la fatigue excessive, l’exposition à des produits dangereux ou encore le stress.
À l’échelle internationale, des conventions existent pour encadrer le travail des enfants et protéger les jeunes travailleurs. Toutefois, leur application reste inégale selon les contextes. Au niveau local, plusieurs défis persistent, notamment le manque d’équipements de protection, l’absence de formation sur les risques professionnels, les conditions de travail informelles et la faible sensibilisation des employeurs et des familles.
Dans ce contexte, la sécurité au travail devient aussi une question de protection de l’enfance et de respect du droit à un développement sain.Par ailleurs, certaines initiatives éducatives et sociales tentent de sensibiliser les jeunes à ces enjeux. Des organisations et programmes locaux, notamment dans le domaine de l’éducation comme le CDE, mettent parfois en avant l’importance d’informer les enfants sur leurs droits et de promouvoir des environnements sûrs pour leur apprentissage et leur développement.
Protéger aujourd’hui pour construire demain La Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail rappelle que la dignité humaine passe aussi par des conditions de travail sûres. Pour les enfants et les jeunes, cette question est encore plus importante, car elle touche directement à leur santé, leur éducation et leur avenir.
Reconnaître les risques, sensibiliser les communautés et renforcer les mesures de protection restent des étapes essentielles pour permettre à chaque jeune d’évoluer dans un environnement sécurisé. Car au-delà du travail, c’est le droit de grandir en sécurité et en bonne santé qui est en jeu.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans le but d’améliorer la qualité des données et de rendre les interventions éducatives plus efficaces en situation d’urgence au Sud-Kivu, une quarantaine d’acteurs humanitaires, partenaires du cluster Éducation, participent à une formation sur les outils de ce cluster. Cette session, organisée par la coordination […]
Dans le but d’améliorer la qualité des données et de rendre les interventions éducatives plus efficaces en situation d’urgence au Sud-Kivu, une quarantaine d’acteurs humanitaires, partenaires du cluster Éducation, participent à une formation sur les outils de ce cluster.
Cette session, organisée par la coordination nationale, se déroule au bureau de l’UNICEF à Bukavu pour les partenaires du Sud-Kivu, Pendant trois jours, du 28 au 30 avril 2026, ces acteurs œuvrant dans le secteur éducatif sont formés à la maîtrise des outils du cluster, aux mécanismes de coordination ainsi qu’à l’utilisation stratégique de l’information pour la réponse en situation d’urgence.
Lors de cette première journée, Tsongo Kamavu Karl, Information Manager du cluster Éducation, est revenu sur la présentation et le fonctionnement de la structure en expliquant ses objectifs et ses principales fonctions. Il a terminé son intervention par la présentation de l’évaluation rapide des besoins, un mécanisme proposé par le cluster en cas de crise afin d’apporter une réponse d’urgence adaptée aux victimes.
Parmi les outils utilisés figurent notamment le questionnaire destiné aux informateurs clés et les groupes de discussion, tout en soulignant l’importance de l’outil Kobo dans la collecte des données.
Accompagnée de Mme Aline Baganda, chargée de l’éducation au Sud-Kivu et coordinatrice du cluster pour le Sud-Kivu et le Maniema, l’équipe a détaillé chaque point abordé afin de faciliter la compréhension des partenaires et d’atteindre les objectifs fixés pour cette formation.
Cette première journée s’est clôturée sur une note de satisfaction pour les participants, qui ont quitté la salle motivés et impatients de poursuivre le programme prévu pour les jours suivants.
Emmanuella Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
La localité de Businde, dans le groupement de Bugorhe, territoire de Kabare, vit des heures particulièrement douloureuses après un nouvel incident violent survenu ce mardi 28 avril 2026. Une explosion a éclaté en pleine zone habitée, causant la mort de deux enfants, selon les premiers […]
La localité de Businde, dans le groupement de Bugorhe, territoire de Kabare, vit des heures particulièrement douloureuses après un nouvel incident violent survenu ce mardi 28 avril 2026. Une explosion a éclaté en pleine zone habitée, causant la mort de deux enfants, selon les premiers éléments recueillis sur place.
Le drame s’est produit de manière soudaine, plongeant habitants et témoins dans une scène de panique difficile à décrire. Dans les minutes qui ont suivi la détonation, plusieurs familles se sont précipitées pour tenter de comprendre ce qui venait de se passer, alors que des cris et un mouvement de fuite ont été observés dans le quartier touché.
Les autorités locales se sont rapidement rendues sur les lieux pour sécuriser la zone et entamer les premières constatations. Pour l’instant, l’origine exacte de l’explosion n’est pas encore officiellement établie, et les enquêtes se poursuivent afin de déterminer les circonstances précises de ce drame qui a coûté la vie à deux jeunes enfants.
Cet événement survient dans un contexte déjà marqué par une forte tension dans la même localité. En effet, Businde avait déjà été secouée le dimanche précédent par un bombardement signalé du côté de l’aéroport. Cet épisode avait suscité une vive inquiétude au sein de la population, qui voyait déjà dans cette situation un signe d’instabilité croissante dans la zone.
La succession de ces deux faits en moins d’une semaine accentue aujourd’hui la peur et l’incompréhension des habitants. Beaucoup s’interrogent sur la sécurité des civils et sur la répétition de violences dans des espaces proches des habitations et des infrastructures sensibles.
Dans la communauté, l’émotion est particulièrement forte. La perte des deux enfants a provoqué une profonde tristesse, et plusieurs habitants se sont rassemblés pour soutenir les familles endeuillées. Des scènes de recueillement ont été observées, traduisant le choc et la solidarité dans ce moment difficile.
Les autorités, de leur côté, appellent la population au calme et à la vigilance, tout en promettant que des investigations approfondies seront menées pour faire la lumière sur ces événements successifs. Elles encouragent également toute personne disposant d’informations utiles à les partager afin d’aider à l’enquête.
Alors que Businde tente de faire face à cette nouvelle épreuve, la population reste marquée par l’inquiétude née de la répétition des incidents, entre le bombardement du dimanche à l’aéroport et cette explosion meurtrière de mardi.
La situation demeure suivie de près, dans l’attente de réponses claires sur les causes de ces événements qui endeuillent profondément la communauté.
Yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes
Lla 48ᵉ édition du championnat provincial du sud kivu s’est poursuivie sur plusieurs sites retenus pour la compétition, notamment à Bukavu et à Kamituga, où plusieurs rencontres ont été disputées vendredi 21 avril 2026. Au site de Bukavu, au stade de Kadutu, le TP Clinique […]
Lla 48ᵉ édition du championnat provincial du sud kivu s’est poursuivie sur plusieurs sites retenus pour la compétition, notamment à Bukavu et à Kamituga, où plusieurs rencontres ont été disputées vendredi 21 avril 2026.
Au site de Bukavu, au stade de Kadutu, le TP Clinique a remporté la victoire sur tapis vert face au FC Mulungu, sur un score de 3-0 par forfait. Toujours au stade de Kadutu, à 15 heures, l’US Ndusha s’est imposée face au FC Ajechi sur le score de 3 buts à 1, décrochant ainsi les trois points de la journée.
Au site de Kamituga, l’Étoile de Kalingi s’est montrée efficace en dominant le FC Nonga sur un score de 3-0 lors du match joué à 13 heures.Dans l’autre rencontre disputée à 15 heures, l’ED Mbila a largement battu le FC Centre sur un score sans appel de 6-0, marquant ainsi une victoire nette et pleine de caractère.
Ces différentes rencontres s’inscrivent dans le cadre de la poursuite des matchs de la 48ᵉ édition du championnat provincial, organisée sur plusieurs sites sélectionnés dans la province.
Par Fiston Aganze volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Dans la zone de santé de Miti-Murhesa, en territoire de Kabare au Sud-Kivu, les autorités sanitaires annoncent le lancement imminent d’une campagne de vaccination d’envergure destinée à renforcer la protection des enfants contre la poliomyélite, une maladie virale encore préoccupante en République démocratique du Congo. […]
Dans la zone de santé de Miti-Murhesa, en territoire de Kabare au Sud-Kivu, les autorités sanitaires annoncent le lancement imminent d’une campagne de vaccination d’envergure destinée à renforcer la protection des enfants contre la poliomyélite, une maladie virale encore préoccupante en République démocratique du Congo.
Prévue du 30 avril au 2 mai 2026, cette opération s’inscrit dans une mobilisation nationale visant à limiter la circulation du poliovirus. Elle cible spécifiquement les enfants âgés de 0 à 5 ans, considérés comme les plus exposés aux formes graves de la maladie, dans l’ensemble des zones de santé de la province du Sud-Kivu.
Sur le terrain, l’approche retenue privilégie la proximité avec les communautés. Des équipes de vaccination seront déployées dans les villages et quartiers, avec pour mission d’atteindre directement les ménages. Cette stratégie de porte-à-porte vise à garantir une couverture maximale, y compris auprès des enfants qui, pour diverses raisons, n’ont pas accès aux structures sanitaires.
Les doses de vaccin seront administrées gratuitement à tous les enfants concernés, sans distinction liée à leur statut vaccinal antérieur. Une mesure qui traduit la volonté des autorités sanitaires de renforcer l’immunité collective et de combler les éventuelles lacunes dans la protection des plus jeunes.
En parallèle, un travail de sensibilisation est mené à travers des relais communautaires. Ces derniers jouent un rôle essentiel dans la diffusion de l’information, l’identification des enfants dans les ménages et la mobilisation des familles. Leur implication vise à instaurer un climat de confiance et à encourager l’adhésion des populations à cette initiative de santé publique.
Face à la persistance de cas de poliomyélite signalés dans différentes régions du pays ces dernières années, les services de santé insistent sur la nécessité d’une participation active des parents et des gardiens d’enfants. L’accueil réservé aux équipes de vaccination est présenté comme un élément déterminant pour la réussite de la campagne.
Au-delà de la vaccination, les autorités rappellent également l’importance du respect des règles d’hygiène de base, notamment le lavage régulier des mains et l’assainissement de l’environnement, afin de prévenir la propagation des maladies infectieuses.
À travers cette campagne, la zone de santé de Miti-Murhesa entend contribuer aux efforts globaux d’éradication de la poliomyélite, en renforçant la protection des enfants et en consolidant les acquis en matière de santé communautaire.
Yseult Lwango,volontaire pour les enfants et les jeunes
Ce samedi 25 avril 2026, plusieurs jeunes de 76 organisations se sont mobilisés pour collecter les déchets sur les rives du Lac Kivu parmi eux, enfants et encadreurs de Watoto News. Pendant le salongo , ces jeunes se sont déployés sur les rives et dans […]
Ce samedi 25 avril 2026, plusieurs jeunes de 76 organisations se sont mobilisés pour collecter les déchets sur les rives du Lac Kivu parmi eux, enfants et encadreurs de Watoto News.
Pendant le salongo , ces jeunes se sont déployés sur les rives et dans le lac Kivu à partir du marché bondeeko. Ils ont collecté les déchets plastiques, organiques et solides tout en faisant le tri directement sur place.
Cette mobilisation a été coordonnée par l’entreprise Once for All Company.
Plusieurs sacs des bouteilles ont été récoltés, des déchets ménagers, des verres,… et acheminés par camion au site de transformation de la pharnakina renseigne les répondants de Once for all company.
Pour la responsable de Once for All Company, Joëlle Baraka, les jeunes ont pris conscience des risques que représentent les déchets dans la nature.
« mobiliser autant des jeunes en ce jour prouve une prise de conscience à leur niveau de la gravité des déchets»
a-t-elle déclaré.
« proposer la collecte des déchets sur le lac est parti d’un constat amer de voir combien les déchets détruisaient notre richesse,…alors cette activité de collecte des déchets c’est pour inculquer aux jeunes encore une fois la valeur de la protection de l’environnement»,
a ajouté Madame Joëlle Baraka.
Sur le site de ramassage des déchets les plus jeunes , dont les enfants journalistes du RJAE -Junior, ont captivés l’attention pour leur dynamisme et leurs engagements dans la protection de l’environnement au compte de Watoto News.
Leur courage est salué par la PDG qui pense que les enfants ont leur place pour les éduquer à la protection de l’environnement dès le jeune âge. Elle demande aux enfants-journalistes de toujours faire passer le message partout où ils passeront pour que les autres enfants fassent la bonne gestion des déchets autour d’eux .
Deborah Mubalama, presidente intérimaire du conseil pronvincial de la jeunesse (CPJ/SK) a la ferme conviction que les choses peuvent changer si les jeunes s’approprient la lutte
« les jeunes représentent environ 70% de la population. La première des choses à faire d’abord est de bien gérer les déchets chez soi»
Cet acte des jeunes marque leurs engagements à œuvrer pour le changement en protégeant l’environnement. Ainsi les autres jeunes et la population de Bukavu sont appelés à agir en responsable pour protéger l’environnement.
Emmanuella Bahindwa volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
Répondant à l’appel lancé par Once For All Company pour une activité de ramassage des déchets organisée ce samedi 25 avril 2026 sur les rives du lac Kivu, une activité particulière qui a duré plus de quatre heures, des enfants journalistes du RJAE-Junior ont marqué […]
Répondant à l’appel lancé par Once For All Company pour une activité de ramassage des déchets organisée ce samedi 25 avril 2026 sur les rives du lac Kivu, une activité particulière qui a duré plus de quatre heures, des enfants journalistes du RJAE-Junior ont marqué leur présence sur le site en participant activement à cette action communautaire communément appelée salongo. , ces jeunes ont partagé leur expérience et livré des messages forts en faveur de la protection de l’environnement, tout en illustrant l’importance de l’éducation environnementale dès le plus jeune âge.
Sur place, Roméo Alias Negro, enfant journaliste engagé dans la protection de l’environnement et membre du RJAE-Junior, a également répondu présent à cette activité communautaire. Durant l’activité, il a contribué au tri et à la collecte des déchets plastiques et organiques visibles sur les berges, démontrant ainsi que l’engagement des enfants dans la protection de l’environnement passe aussi par des actions concrètes sur le terrain.
Aux côtés de Roméo, d’autres enfants journalistes du RJAE-Junior ont pris part à cette activité en participant activement au ramassage des déchets plastiques et organiques visibles sur les rives du lac.
Parmi eux, Ornella Ambika Lwaboshi, âgée de 14 ans, enfant journaliste du RJAE-Junior, a expliqué les raisons qui l’ont motivée à s’engager dans cette action environnementale.
Selon elle, la présence des déchets plastiques dans le lac constitue un danger réel pour les êtres vivants et pour la santé humaine.
«Je suis venue ramasser les déchets parce que ces déchets ont un impact négatif sur la survie des êtres vivants vivant dans l’eau. Et aussi ça nous amène des maladies, comme pour les enfants qui nagent dans le lac »,
a-t-elle expliqué.
Pour Ornella, l’engagement des enfants dans la protection de l’environnement passe également par la sensibilisation des autres jeunes sur les conséquences de leurs actes.
« Je me suis engagée pour montrer aux autres enfants l’importance de savoir gérer ces déchets plastiques »,
a-t-elle ajouté.
Elle estime également que les enfants contribuent parfois à la dégradation de l’environnement sans en être pleinement conscients.
« Les enfants contribuent aussi à la destruction de l’environnement, mais ils ne se rendent pas compte que ce qu’ils jettent contribue à des conséquences »,
a-t-elle déclaré.
À travers son message, la jeune enfant journaliste a appelé les enfants à adopter de bonnes pratiques, non seulement sur les rives du lac, mais également dans leurs milieux de vie quotidiens.
« En tant qu’enfant journaliste, j’appelle tout enfant à s’intégrer dans la protection de l’environnement, à ramasser les déchets plastiques, les déchets organiques et toute autre chose qui peut nuire à leur santé »,
a-t-elle lancé.
Dans le même esprit, Guy Ernest Karakubwa, âgé de 8 ans et également enfant journaliste du RJAE-Junior, a partagé son expérience en soulignant l’importance pour les enfants de participer activement à la protection de leur environnement.
Pour lui, les enfants ont également leur rôle à jouer dans les actions communautaires, au même titre que les adultes.
« Un enfant peut aussi participer aux travaux parce que ce n’est pas interdit »,
a-t-il affirmé.
À travers cette activité, Guy Ernest a aussi lancé un message à ses camarades afin de les encourager à adopter de bonnes habitudes en matière de gestion des déchets.
« Le message que je peux dire aux enfants qui me suivent, c’est d’arrêter de jeter les bouteilles, car il n’est pas bon de les jeter »,
a-t-il insisté.
La présence active des enfants lors de cette activité a été saluée par les organisateurs, qui considèrent leur participation comme un élément essentiel dans la promotion des valeurs environnementales.
Selon Joëlle Biringanine, l’une des organisatrices de cette grande activité et coordonnatrice de l’organisation Objectif Femme en Action pour le Changement (OFAC), l’implication des enfants dès le bas âge permet de construire des comportements responsables et durables.
Elle a notamment exprimé sa surprise face à l’engagement des enfants dans cette activité communautaire.
« J’ai été surprise de voir qu’il y a des enfants qui s’engagent déjà pour la protection de l’environnement dès le bas âge, en participant à des activités qui sont souvent réservées aux adultes et aux jeunes »,
a-t-elle déclaré.
Elle a également encouragé les enfants à devenir des ambassadeurs de la protection de l’environnement auprès de leurs camarades.
« Commencez déjà à parler à vos camarades et dites-leur de ne pas jeter les déchets plastiques un peu partout, mais de les mettre dans des poubelles »,
a-t-elle conseillé.
À travers leur participation active à cette activité de salongo organisée sur les rives du lac Kivu, les enfants journalistes du RJAE-Junior ont démontré que la protection de l’environnement n’est pas seulement une responsabilité des adultes, mais aussi celle des plus jeunes.
Leur engagement témoigne de l’importance de l’éducation environnementale et de la nécessité d’impliquer les enfants dans les actions communautaires afin de préserver durablement leur cadre de vie.
Gabriel CUBAKA Volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu