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À l’occasion de la Journée internationale de la fille, célébrée chaque 11 octobre, le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu) met en lumière la situation alarmante des filles déplacées, confrontées à de nombreux obstacles liés à l’éducation et à la protection.

Depuis plus de trois ans, les violences armées ont poussé des milliers de familles à fuir. Les filles, particulièrement vulnérables, vivent aujourd’hui dans des conditions précaires dans des localités comme Kiwanja, Rubare ou Kinyandonyi. Beaucoup sont privées de scolarité, exposées aux abus, au travail forcé ou aux mariages précoces.

Aline, 15 ans, témoigne :

« J’ai fui avec ma mère depuis Binza. Je voulais continuer mes études, mais il n’y a pas d’argent. Je vends des arachides pour l’aider. »

Des structures comme la Dynamique des Femmes Juristes (DFJ) alertent sur cette situation préoccupante. Elles plaident pour des actions urgentes afin de garantir un accès à l’éducation et une protection renforcée.

« Une fille éduquée est une communauté protégée »,

rappelle une actrice locale de la protection.

La société civile et les humanitaires appellent l’État et les partenaires à investir concrètement pour assurer un avenir aux filles déplacées, malgré l’instabilité.
Parce que chaque fille mérite un avenir, même en temps de crise.

Sophie Mavuta volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News

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