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La Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) appelle les parents de la ville de Baraka au Sud-Kivu à veiller sur leurs enfants, durant cette période préparatoire de la fête de Nouvel an 2024.

Dans un entretien avec un correspondant de Watoto News à Baraka, cette structure citoyenne dit avoir constaté que c’est presque chaque jour que des communiqués concernant les enfants ramassés et/ou égarés, sont lus dans des radios locales.

Akongye Abungulu Jacques, coordonnateur de la NSCC à Baraka, souligne que si les parents ne redoublent pas de vigilance sur leurs enfants, nombreux d’entre eux seront égarés et des pertes en vies humaines peuvent être enregistrés.

«L’année 2023, a été une année au cours de laquelle, nous avons traversé des pires moments. Je sais que nous avons encore beaucoup de choses à réaliser dans l’avenir, et nos enfants constituent cet avenir. Donc, je nous appelle à surveiller nos enfants pour que rien du mal ne leur arrive. Éviter de laisser les enfants dans les attroupements et maintenez-les à la maison. Éviter tout vagabondage des enfants, car sans eux, notre avenir sera aussi en péril,» a-t-il fait savoir.

Celui-ci interpelle également les jeunes qui croient être tout permis en cette période de festivités.

«Le nouvel an n’est pas la seule fête qui existe, il y en a nombreuses. L’essentiel pour les jeunes ne serait pas de prendre ce moment comme un passe temps en prenant excessivement les boissons fortement alcoolisées. Que les jeunes consacrent ce moment aux réflexions sur ce qu’ils vont faire à l’avenir, qu’ils considèrent ce moment comme un moment qu’il faut monter des projets à réaliser dans l’année qu’ils vont de débuter. Il est horrible qu’on enregistre des morts suite à l’excès d’alcool, ou de vitesse, dû à la prise exagérée d’alcool. J’appelle les jeunes à la responsabilité,» insiste la Société Civile.

Notons que la ville de Baraka a déjà enregistré en cette fin du mois de décembre, deux décès des jeunes dont les corps ont été retrouvés entrain de flotter sur les eaux du lac Tanganyika, au quartier Matata.

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