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La ville de Goma est sous le choc après la découverte du corps sans vie de l’élève Kayembe wa Mukendi Dieudonné, inscrit en 7ᵉ année au complexe scolaire Cinquantenaire.

Selon des informations rapportées par la chronique de James Mukeshaba et confirmées par des sources locales, le corps sans vie de ce jeune adolescent a été retrouvé le 28 février flottant sur les eaux du lac Kivu, après plusieurs jours de disparition.

D’après les témoignages recueillis, le jeune élève avait quitté son domicile le 25 février pour se rendre à l’école mais n’était plus revenu chez lui. Sa famille avait lancé des avis de recherche avant que son corps ne soit découvert au bord du lac, dans un endroit appelé BoscoLac. Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont permis de l’identifier grâce à son uniforme scolaire. Certaines sources évoquent également des traces de violences sur le corps, laissant penser qu’il aurait pu être tué ailleurs avant d’être abandonné dans l’eau.

Une tragédie qui interpelle au regard des droits de l’enfant
Ce drame soulève de sérieuses inquiétudes quant à la protection des enfants dans la société. La Convention relative aux droits de l’enfant stipule que tout enfant a droit à la vie, à la sécurité et à une protection contre toutes formes de violence. La mort de ce jeune élève rappelle l’obligation des autorités et de la communauté de renforcer les mesures de protection des enfants, notamment sur le chemin de l’école et dans les quartiers.Selon les principes de cette convention internationale, les États et les communautés doivent garantir un environnement sûr pour les enfants, afin qu’ils puissent grandir et étudier sans peur.

« La mort de cet élève est une douleur pour toute la communauté. Nous demandons que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que des mesures urgentes soient prises pour protéger les enfants dans notre ville. »

La communauté éducative, les parents et les organisations de défense des droits humains appellent à une enquête approfondie pour établir les circonstances exactes de cette mort et identifier les responsables.
Au-delà de l’émotion, ce drame met en évidence la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention de la violence contre les enfants et de garantir leur droit fondamental à la vie, à la dignité et à la sécurité.

Jean de Dieu Akonkwa Volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto news

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