
Dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, une étudiante de l’Université Catholique de Bukavu, Marie-Thérèse Murangaza, s’est dite satisfaite d’avoir découvert l’existence de multiples formes de violences.
« Autrefois, je ne connaissais que les violences sexuelles faites aux femmes et aux filles. Aujourd’hui, je réalise qu’il existe aussi des violences conjugales, l’inégalité d’accès à l’éducation, l’exclusion des filles de l’héritage, les violences numériques, et bien d’autres »,
a-t-elle confié à Watoto News.
Elle estime qu’il est difficile de sensibiliser sur les VBG sans une bonne connaissance du sujet.
Elle a remercié Congo Hope Initiative (CHI) pour son engagement dans la sensibilisation et la formation des jeunes filles.

Sportive et basketteuse, Marie-Thérèse promet de défendre les droits des femmes et des filles, même sur les terrains de sport. Elle encourage ses pairs à éviter l’argent facile et les avantages non mérités, souvent à l’origine de violences.

De son côté, Collette Salima, coordinatrice de CHI, a condamné les violences numériques, qui affectent davantage les femmes et les jeunes filles aujourd’hui. Elle a salué l’impact de son organisation qui parvient à toucher les populations souvent oubliées dans certaines zones reculées du Sud-Kivu.
Moïse Aganze Wabenga,volontaire pour les enfants et les jeunes à Watoto News.
