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Un passager à bord d’un taxi, sous couvert d’anonymat, indique :
« Le nombre d’enfants en situation de rue ne cesse d’augmenter de jour en jour dans la ville de Bukavu. La majorité d’entre eux sont souvent des orphelins, des enfants ayant fui la violence lors des conflits armés, ou encore des enfants accusés de sorcellerie. »

Il ajoute :
« Leur vie quotidienne est marquée par l’absence de protection, d’éducation et de soins de santé. Ils dorment dans des lieux publics, passent la journée à se droguer, manquent d’accès à l’eau potable et à une alimentation adéquate, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux maladies : maladies infectieuses dues au manque d’hygiène et de soins médicaux, maladies respiratoires liées à l’exposition aux intempéries, malnutrition, et troubles psychologiques. Et comme exemple, voilà l’un de ces enfants, allongé au sol, à moitié mort sous les yeux des autorités et des organisations censées encadrer ces enfants », regrette ce passager.

Ces enfants font face à une réalité difficile. Il est donc crucial que les autorités compétentes, les ONG et la société civile unissent leurs efforts pour améliorer leur situation, en investissant dans des programmes de réinsertion, d’accès aux soins de santé et à l’éducation.

Deogratias Kulila, volontaire pour les enfants.

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