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Le monde commémore ce 1er Mai la journée internationale du travail.
A Bukavu, la situation préoccupante des jeunes diplômés et entrepreneurs à confrontés à multiples défis exacerbés par l’insécurité persistante et la fermeture des institutions financières préoccupe Watoto News.

À Bukavu, une majorité de jeunes interrogés se retrouvent sans emploi, malgré l’obtention de diplômes universitaires. Selon leurs propos, les entreprises locales exigent souvent une expérience professionnelle de cinq ans, rendant ainsi l’insertion professionnelle particulièrement difficile pour les nouveaux diplômés.

« J’ai terminé mes études en sciences commerciales administratives il y a deux ans. Malheureusement, je n’ai toujours pas trouvé de travail en lien avec mes compétences. Aujourd’hui, je me lance dans la couture pour essayer de gagner un peu d’argent. », confie Anifa, une femme diplômée.

Les difficultés ne s’arrêtent pas là ; de nombreux jeunes se tournent vers l’entrepreneuriat en réponse au chômage.
« Nous, jeunes entrepreneurs, faisons face à d’énormes obstacles tels que la fermeture des banques, le manque de financement et d’accompagnement, la concurrence déloyale et une fiscalité écrasante. », déclare Daniel, un jeune entrepreneur diplômé en Droit.

La situation des jeunes à Bukavu souligne l’urgence d’instaurer des politiques publiques efficaces pour favoriser l’emploi et soutenir l’entrepreneuriat local. Il est crucial que les autorités locales et nationales, ainsi que les partenaires internationaux, mettent en place des programmes adaptés pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes et stimuler l’initiative entrepreneuriale.

Jean de Dieu Akonkwa
Volontaire pour les enfants

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