Une vingtaine des journalistes ont été outillés sur les enjeux environnementaux.
L’atelier de deux jours organisé dans le cadre de mois vert se tient à Bukavu depuis ce mercredi 18 février 2026 à l’hôtel beau lieu.
L’objectif est de renforcer la capacité des journalistes pour améliorer la qualité et l’impact de leurs production médiatiques.
Au cours de la formation, plusieurs questions ont étaient abordées liés au changement climatique, la santé, la déforestation et la gestion des déchets.
Selon le prof Katcho Karume , l’un des facilitateurs de la formation, les journalistes ont un grand rôle à jouer dans la protection de l’environnement dans le contexte de Bukavu.

« les journalistes ont un rôle important à jouer dans la question de lutte contre le changement climatique, notamment en informant la population, en les aidant à savoir
Comment se protéger et quelles mesures prendre pour faire face aux défis environnementaux», a t il martellé devant les journalistes.
Dans son exposé , il a insisté sur les mécanismes de lutte contre le changement climatique notamment l’adaptation et la mitigation.
Les journalistes se doivent d’informer la communauté de l’impact du changement climatique sur la santé avec comme corollaire les vagues de chaleur, les inondations , la pollution atmosphérique, les maladies hydriques ,…

De la part des journalistes , cette formation est importante et viens répondre à un problème majeur
« sont rare aujourd’hui les médias qui accomplissent le rôle d’éducation et de sensibilisation. Cette formation vient à point nommé pendant que nous faisons face au changement climatique. Cela va nous aider en tant que journaliste à améliorer nos productions et nos programmes ! Et ainsi nous sommes appelés à sensibiliser la population pour qu’elle comprenne les dangers environnementaux et prendre des mesures nécessaire», a dit Déogratias Cubaka directeur de publication du media en ligne Terra Nova.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la campagne «Bukavu ville verte» de la coopération suisse pour lutter contre la pollution, les inondations, la déforestation, et faire une bonne gestion de déchet afin de faire de Bukavu un endroit où il fait beau vivre.
Emmnuela Bahindwa , pour watoto News
