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Un adolescent a tragiquement perdu la vie dans un grave accident de circulation survenu dans la soirée du jeudi 1er janvier 2026, sur la Route nationale numéro 2 (RN2), à hauteur de Murhesa, en territoire de Kabare, dans la province du Sud-Kivu. Ce drame, qui met une fois de plus en lumière la vulnérabilité des enfants sur les routes, a également fait plusieurs blessés graves.

Selon les informations recueillies auprès de sources locales, deux motos sont entrées en collision frontale, alors qu’elles circulaient à grande vitesse et en sens opposé. La violence du choc a été fatale à l’adolescent, qui n’a pas survécu à ses blessures. Une autre personne adulte a également succombé, portant à deux le nombre de morts enregistrés dans cet accident.

Les autres victimes, grièvement blessées, ont été prises en charge en urgence. Deux blessés dans un état critique ont été transférés vers l’Hôpital provincial général de référence de Bukavu pour des soins spécialisés, tandis que d’autres blessés ont été admis à l’Hôpital général de référence de Miti, où ils reçoivent une prise en charge médicale.

Des témoins rapportent une scène particulièrement éprouvante, marquée par la présence d’un enfant parmi les victimes, ce qui a profondément choqué les riverains et les passants. Alertés par le bruit de l’impact, des habitants de Murhesa se sont rapidement mobilisés pour porter assistance aux blessés avant l’arrivée des secours.

Ce drame relance la question de la sécurité routière et de la protection des enfants, notamment sur les axes très fréquentés de la province du Sud-Kivu. Dans plusieurs localités du territoire de Kabare, les enfants et adolescents sont régulièrement exposés aux dangers de la route, que ce soit comme passagers de motos, piétons ou conducteurs non autorisés.

Face à cette tragédie, les autorités locales, les organisations de protection de l’enfance et la société civile appellent à des mesures urgentes pour renforcer la prévention, encadrer strictement la circulation des motos et sensibiliser les conducteurs sur leur responsabilité lorsqu’ils transportent des enfants.

Pour les défenseurs des droits de l’enfant, la mort de cet adolescent rappelle douloureusement que chaque négligence sur la route peut coûter la vie à un enfant. Ils exhortent l’État et les acteurs concernés à agir rapidement afin que la route ne soit plus un lieu de deuil pour les familles, mais un espace sûr pour tous, en particulier pour les plus jeunes.

Yseult lwango, volontaire pour les enfants et les jeunes

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