
Chaque 9 décembre, le monde célèbre la Journée internationale de lutte contre la corruption. Trop souvent considérée comme un sujet réservé aux adultes ou aux gouvernements, cette question concerne pourtant tout le monde y compris les jeunes et les enfants.
Car la corruption, même discrète, impacte notre quotidien, nos écoles, nos opportunités ,sans que l’on s’en rende toujours compte.
C’est quoi, la corruption ?
La corruption, c’est lorsqu’une personne utilise son pouvoir ou sa position pour obtenir un avantage injuste. Cela peut être payer pour réussir un examen, soudoyer quelqu’un pour éviter une sanction, voler des fonds publics ou tricher lors d’un concours. Ces pratiques injustes créent des inégalités, sapent la confiance dans les institutions et freinent le développement de nos sociétés.
Pourquoi cette journée est-elle importante ?
Instituée par les Nations Unies en 2003, cette journée vise à mobiliser les citoyens contre la corruption à tous les niveaux. Elle rappelle que la corruption freine la croissance, nuit à l’égalité des chances et empêche de nombreux jeunes de réussir honnêtement. Refuser la corruption, c’est poser les bases d’un avenir plus juste.
Les jeunes sont au cœur du changement. Ils ont le pouvoir de dire non à l’injustice, à la tricherie, aux passe-droits. Cela commence à l’école, dans les services publics, dans la vie quotidienne. Être jeune aujourd’hui, c’est aussi refuser de considérer la corruption comme « normale ».
Même les plus jeunes, les enfants, peuvent être sensibilisés à la justice, au respect des règles, à la vérité. En leur apprenant dès maintenant à ne pas tricher, à être honnêtes et à parler lorsqu’ils voient une injustice, on sème les graines de l’intégrité future.
Que peuvent faire les jeunes ?
Refuser les pratiques injustes, même si elles semblent banalisées.
Informer et sensibiliser leur entourage.
S’engager dans des initiatives qui promeuvent la transparence.
Parler et dénoncer les comportements malhonnêtes
La lutte contre la corruption ne commence pas seulement dans les hautes sphères politiques. Elle débute dans les écoles, les familles, les quartiers… et surtout dans la conscience de chaque individu. Les enfants et les jeunes peuvent être des acteurs puissants du changement. En disant NON à l’injustice, ils contribuent à bâtir une société plus équitable pour tous.
Le 9 décembre est bien plus qu’une date : c’est un appel à l’action. Même jeunes, ils peuvent agir. Et ils doivent agir.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News
