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Alors que le monde célèbre ce 20 novembre la Journée internationale des droits de l’enfant, dans le groupement de Waloaluanda (sous-division éducationnelle Walikale 4), de nombreux élèves sont privés de leur droit fondamental à l’éducation.

Selon des sources locales, des enseignants ont été contraints de rebrousser chemin après avoir été interceptés par des combattants Wazalendo d’un groupe armé actif dans la région. Ces derniers leur imposent un paiement mensuel de 3 000 FC, surnommé « jeton LALA SALAMA », comme condition d’accès aux écoles pour y poursuivre leurs activités pédagogiques.

Cette situation, dénoncée par les acteurs éducatifs et défenseurs des droits humains, constitue une entrave grave au droit à l’éducation et place les enfants dans une situation d’insécurité et de vulnérabilité, en totale contradiction avec l’esprit de la Journée internationale des droits de l’enfant.

Face à cette réalité alarmante, les voix s’élèvent pour rappeler que célébrer les droits de l’enfant ne peut se faire sans garantir leur application concrète, même dans les zones de conflit. Il est urgent que les autorités compétentes et les partenaires agissent pour que chaque enfant, où qu’il vive, ait accès à une éducation sûre, gratuite et protégée de toute forme de pression ou d’exploitation. Parce que chaque jour sans école est une promesse d’avenir brisée.

Sifa Akilimali volontaire pour les enfants et les jeunes à watoto News

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