
À l’occasion de la Journée internationale de la paix célébrée chaque 21 septembre, le bureau de coordination de la société civile dans la chefferie Ntambuka, en territoire insulaire d’Idjwi (Sud-Kivu), a lancé un appel fort à la population pour renforcer la cohésion sociale et vivre sans violence.
Dans une déclaration rendue publique le dimanche 21 septembre 2025, Gloire Ngulamagala, président de la société civile dans cette chefferie, a exhorté les habitants à rejeter toute forme de haine et de division, en faveur d’une paix durable.
« La paix n’est pas l’affaire d’une seule personne, elle est la responsabilité de tous. Vivre dans la paix, c’est choisir la sérénité, loin de la haine, de la violence et de la division »,*
a-t-il déclaré.
M. Ngulamagala a souligné que la paix prend racine dans les familles, avant de s’étendre aux communautés et de bâtir une stabilité durable dans le pays. Il a mis l’accent sur des valeurs comme le respect mutuel, le dialogue, la tolérance et la solidarité, qui doivent guider les relations entre citoyens.
« Chaque geste compte : une parole apaisée peut éviter un conflit, une main tendue peut sauver une vie, un choix pour la paix peut transformer une société », a-t-il rappelé.
Un appel à l’engagement collectif
La société civile de Ntambuka a également invité les jeunes, les femmes et les hommes à s’engager dans des réflexions profondes sur les enjeux liés à la paix, pour garantir un meilleur avenir aux générations futures.
« Ensemble, faisons de la paix notre héritage commun »,
a conclu le président de la société civile.
Un message fort en ce jour symbolique, dans un contexte où la paix reste encore fragile dans plusieurs zones de la province du Sud-Kivu.
Richelieu Byamana volontaire pour les enfants et les jeunes à Idjwi
