
Chaque 21 septembre, le monde entier célèbre la Journée internationale de la paix, instaurée par l’ONU pour rappeler l’importance d’un monde sans violence, sans injustice, et surtout plus sûr pour les plus vulnérables : les enfants.
La Convention relative aux droits de l’enfant affirme que chaque enfant a le droit de grandir dans un environnement stable, sûr et paisible. Pourtant, dans plusieurs régions du monde y compris en République démocratique du Congo des millions d’enfants sont privés de ce droit.
Conflits, pauvreté, déplacements, peur quotidienne : voilà leur réalité.
Sans paix, il n’y a pas d’école.
Sans paix, pas de soins de santé. Sans paix, pas d’espoir.
Les jeunes ne sont pas seulement victimes des conflits, ils en sont aussi des acteurs clés dans la construction de la paix.
L’ONU encourage leur implication dans le dialogue, la prévention des violences et la reconstruction des communautés.
Former des jeunes leaders de paix, c’est miser sur un avenir fondé sur la tolérance, le respect et la non-violence.
La paix, c’est aussi :
La justice sociale,l’égalité des chances,le respect des droits humains,l’accès à une éducation et à des soins de qualité, et la cohabitation pacifique entre les peuples.
Sans paix, les Objectifs de Développement Durable (ODD) sont inaccessibles. L’ODD 16 est d’ailleurs consacré à la paix, à la justice et à des institutions fortes.
Cette journée est un moment pour que les États, les familles, les enseignants, les jeunes eux-mêmes et la société civile unissent leurs efforts pour :
-Promouvoir l’éducation à la paix,
-Protéger les enfants dans les zones de conflit,
-Offrir des espaces d’écoute et d’expression aux jeunes,
-Prévenir les violences à tous les niveaux.
En ce 21 septembre, souvenons-nous : la paix commence avec chacun de nous, mais elle se construit surtout pour eux les enfants, les jeunes et les générations à venir.
Louise Bibentyo, volontaire pour les enfants et les jeunes
