
Chaque 9 septembre, le monde célèbre la Journée internationale pour la protection de l’éducation contre les attaques, une initiative portée par l’ONU pour souligner l’importance de préserver l’éducation, même en temps de conflit.
Dans de nombreuses régions touchées par la guerre ou des crises armées, les écoles deviennent des cibles : bombardées, occupées par des groupes armés ou transformées en bases militaires. Les enfants, enseignants et personnels éducatifs sont alors victimes d’attaques violentes, mettant en danger leur droit fondamental à l’éducation.
Pourquoi cette journée est-elle essentielle ?
Préserver l’espoir: l’école représente souvent le seul repère stable pour un enfant en zone de conflit. Elle protège son avenir, mais aussi sa dignité.
Garantir le droit à l’éducation : un droit universel inscrit dans la Déclaration des droits de l’enfant et la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE).
Responsabiliser les acteurs: cette journée appelle à sanctionner les violations, à respecter le droit international humanitaire et à renforcer les mécanismes de protection.
En République Démocratique du Congo, particulièrement dans l’est du pays, plusieurs écoles ont été incendiées, occupées ou détruites, privant ainsi des milliers d’enfants de leur droit à apprendre. Des enseignants sont menacés et des familles fuient, abandonnant la scolarisation de leurs enfants.
« Sans l’école, nous sommes perdus. C’est là où on apprend à rêver. »
témoignage d’un élève déplacé à Bukavu.
Le 9 septembre n’est pas qu’une date symbolique, c’est un appel à l’action : faire en sorte que l’école reste un lieu de savoir, de paix et d’espoir, même en temps de guerre.
Protéger l’éducation, c’est protéger l’avenir des enfants et des nations.
Louise Bibentyo volontaire pour les enfants et les jeunes à bukavu
