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À Bukavu, l’attente des résultats de l’Examen d’État retient le souffle de milliers de finalistes. Pour ces jeunes, cette évaluation nationale ne représente pas seulement la fin d’un cycle scolaire, mais une étape décisive vers l’université et l’avenir professionnel.

Stress et incertitude chez les élèves

Patrick, 19 ans, finaliste en section commerciale, confie :
« On a trop attendu… chaque matin, je me connecte pour vérifier si les résultats sont sortis. La pression est énorme. On se demande si on va passer. »

D’autres gardent confiance malgré la tension. Grâce, 18 ans, en pédagogie générale, explique :
« Moi, je suis sereine. J’ai donné le meilleur de moi-même. Bien sûr qu’il y a de la peur, mais on n’a pas le choix. Si je réussis, je veux faire médecine à l’UCB/Bukavu. »

Les familles aussi sous pression

Cette période n’épargne pas les parents. Eux aussi partagent l’anxiété de leurs enfants.

M. Bahati, père d’un finaliste, témoigne :« Nous, les parents, nous attendons aussi avec le cœur qui bat. L’Exetat, c’est comme un passeport : sans ça, l’enfant peut rester bloqué. »

Une jeunesse face à un tournant

Au-delà de la réussite scolaire, c’est toute une génération qui espère franchir ce cap crucial. Certains verront leurs projets s’ouvrir, d’autres seront appelés à rebondir. En attendant, entre peur et espoir, tous guettent la publication des résultats avec impatience.

Gabriel Cubaka, volontaire pour les enfants et les jeunes au Sud-Kivu

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