
Ce 2 août 2025, la République Démocratique du Congo observe la Journée nationale du Génocost, en hommage aux millions de victimes des conflits armés, violences sexuelles, déplacements forcés et exactions liées à l’exploitation illégale des ressources naturelles. Un moment de recueillement, mais aussi d’engagement.
Au-delà du souvenir, cette journée concerne aussi
les jeunes,
les enfants et les familles marquées par les blessures de ces tragédies.La jeunesse refuse l’oubli et affirme sa volonté de changement.
La jeunesse comme gardienne de la mémoire
« On ne peut pas construire un avenir sans connaître notre passé », confie Nadège, 17 ans, élève à Bukavu. « Je veux apprendre l’histoire pour que les erreurs ne se répètent plus et que justice soit faite. »
Un engagement pour la paix
Pour les jeunes Congolais, le Génocost est un appel à agir : promouvoir la paix, défendre les droits humains, protéger les plus fragiles, et rêver d’un Congo où aucun enfant ne vivra dans la peur.
« Se souvenir, c’est refuser l’indifférence. Agir, c’est préparer un avenir de justice. Et c’est ensemble, entre générations, que nous construirons un pays sans guerre. »
Un geste pour la mémoire :
Aujourd’hui, fais un pas. Écoute un témoignage, partage une histoire, plante un arbre pour la paix, ou lève ta voix contre l’injustice. Car se souvenir, c’est déjà résister.
Gloria Bakulikira volontaire pour les enfants et les jeunes à Bukavu
