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Suite à la persistance des conflits armée et à la dégradation sécuritaire vécu dans le territoire de Kalehe, plusieurs enfants se sont retrouvé déscolarisés.
Le grand retard connu au niveau de l’école et l’âge avancé ne permettant pas à l’enfant d’intégrer encore l’école normal, ces derniers ont étaient orientés dans les centres de rattrapage scolaire.
Ces centres aujourd’hui soutenus par l’UNICEF par le biais de ODH à dotés a chaque enfant les objets classique pour le permettre d’avoir l’accès à l’éducation comme tout enfant et dans les meilleures conditions.
« 418 enfants des 5 CRS ont bénéficiés des des kits scolaires, des kits récréatifs, les activités psycho sociales à travers des jeux, ils ont bénéficiés aussi des sensibilisation sur le choléra, m-pox, gestion de plainte, abus et exploitation sexuel , protection de l’environnement,…» évoque le chef de projet éducation et protection au sein de Observatoire pour les Droits Humains (ODH) Marc Mufano.

Ici à l’école primaire Minova et Kabeli les enfants sont encadrés dans les CRS étudient l’après midi à l sortie des autres.
« chaque jour les enfants étudient de 13h à 17h. Nous encadrons les enfants refoulés des écoles pour différentes raisons, comme des enfants qui ont dépassés l’âges , les enfants qui étaient dans la rue,… nous les encadrons pendant trois ans et à ce stade ces enfants peuvent présenter l’examen national de fin d’étude primaire (ENAFEP) comme ceux là qui étudient dans les écoles normal…nous sommes reconnaissants envers UNICEF et ODH parce que grâce à eux le centre de rattrapage continue de fonctionner. Ils ont dotés aux enfants des kits scolaires et récréatifs, aux enseignants des matériels didactiques et une motivation» dit Baseme Germain , directeur du CRS Minova qui encadre aujourd’hui 108 élèves issus de la communauté et trouvé à travers la sensibilisation se bouche à bouche et la mise en place des communiqués.
« je m’appelle Charmant Shangalume, J’ai 11ans, et j’étudie au CRS Minova niveau 2. Nous avons quitté la maison et nous sommes venus ici à Minova fouillant la guerre . J’ai laissé les études pendant beaucoup de temps, arrivée à l’école pour m’inscrire on m’a orienté ici au CRS parce que j’étais arrivé avec retard et mon âge ne me permettais plus de faire la 3ème primaire»

L’organisation des centres de rattrapages scolaires étant à la charge du ministère des affaires sociales, la cheffe de division des affaires sociales au Sud-Kivu Petronie Kangela a personnellement visitée les 5 CRS à Minova au côté du partenaire UNICEF, ceux de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté et en sort satisfaite
« je suis ravie des résultats que je viens de rencontrer sur terrain parcequ’avec la situation de guerre les enfants ont tous accès à l’école c’est encourageant. Je suis ravie aussi l’appui de l’UNICEF apporté à ces enfants en terme de kit scolaire parce que ces enfants etaient dans une situation où les parents ne pouvaient pas trouvé même un cahier…
Néanmoins je demande aux partenaires d’appuyer encore ces enfants, les jeunes filles en âge de 11, 12 ou 13 ans et au delà qui sont en âge pubertaire avec des kits de dignités pour ne plus connaître des ruptures par manque de gestion de leurs périodes menstruelles» dit-elle.

Quant à Emmanuel Tshibangu chargé de l’éducation au sein de l’UNICEF, le travail à faire dans cette zone est encore énorme.
« il y’a encore un gap à Kalehe parce qu’il y’a encore beaucoup de besoin, beaucoup d’enfants nécessite encore une réponse d’urgence et pour cela il y’a des choses pour lesquelles on continuera à plaider. Pas seulement en tant que partenaire UNICEF mais aussi en tant que cluster éducation».

Cet accompagnement des CRS s’inscrit dans le cadre du projet en réponse d’urgence mis en oeuvre dans le territoire de Kalehe par ODH financé par UNICEF avec les fonds de Education Cannot Wait (ECW)

Emmanuella Bahindwa

Auteur/autrice

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