
Face au chômage persistant en République démocratique du Congo, notamment à Bukavu, de nombreux jeunes cherchent des alternatives pour subvenir à leurs besoins. Parmi ces solutions, certains intègrent des sociétés privées de gardiennage, préférant cette voie pour lutter contre la pauvreté.
Matthieu Mushagalusa, agent de sécurité dans une entreprise locale, témoigne : « J’avais arrêté les études après l’obtention de mon diplôme d’État faute de moyens. Grâce à ce travail, je ne dépends plus de mes parents et je couvre mes besoins essentiels, même si la rémunération reste modeste. »
Son quotidien est exigeant : chaque soir dès 17h20, il inspecte les alentours de son site, effectue des rondes régulières jusqu’au matin, puis se repose durant la journée pour être opérationnel la nuit suivante.
Mushagalusa encourage les jeunes, filles et gardons, à s’investir dans des activités productives : « Le respect d’une personne réside dans son engagement quotidien, même dans des emplois modestes. »
Ces initiatives récemment implantée à Bukavu, offrent des opportunités d’emploi aux jeunes, contribuant ainsi à la lutte contre le chômage.
Deogratias kulila volontaire pour les enfants
