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La consommation d’eau non traitée, notamment celle provenant de la source (Bizola) à Wesha/Shemu, sur avenue de l’hôpital général, au quarter Nkafu en commune de Kadutu expose les enfants à des risques sanitaires graves. Ces dangers incluent des maladies d’origine hydrique telles que les amibiase, le choléra et la dysenterie.

Cette situation constitue une violation flagrante de la Convention des droits de l’enfant (CDE), qui garantit à chaque enfant le droit à la santé et à un environnement sain.

L’impact sanitaire de l’eau non potable

Accéder à une eau potable et salubre est essentiel pour prévenir les maladies liées à l’eau. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la contamination de l’eau par des matières fécales est la principale cause des maladies diarrhéiques, responsables de milliers de décès chaque année, principalement parmi les enfants de moins de cinq ans.

Les droits de l’enfant en péril

Adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies en 1989, la Convention relative aux droits de l’enfant stipule dans son article 24 que les États doivent garantir aux enfants le droit de jouir du meilleur état de santé possible, incluant l’accès à une eau potable salubre et à des installations sanitaires adéquates. En l’absence de ces conditions essentielles, les enfants se retrouvent exposés à des risques évitables, compromettant ainsi leur droit fondamental à la santé.

Les cadres de base dit « Nyumba Kumi » du quartier Nkafu sont unanimes sur les dangers possibles sur cette source d’eau mais reconnaissent la valeur de la source d’eau Wesha car l’accès à l’eau pose souvent problème a Bukavu. L’un d’eux Bahati Masumbuko, a confié à Watoto News l’urgence d’une action collective pour rendre cette eau salubre.
 » Cette eau nous aide à préparer la nourriture mais aussi pour faire les travaux ménagers. Elle nous secours pendant la période de la sécheresse où il ya carence en eau. Nous demandons une aide aux personnes de bonne volonté de nous aider à construire et bien canaliser cette eau et surtout la rendre plus salubre et potable car c’est un besoin pour ma population. « 

Il est impératif que les autorités locales et nationales mettent en place des systèmes d’approvisionnement en eau potable traitée, sensibilisent la population sur les dangers liés à la consommation d’eau non traitée, promeuvent des pratiques d’hygiène appropriées et renforcent les infrastructures sanitaires pour prévenir toute contamination.

En agissant ainsi, plusieurs familles vont preserver des. maladies évitables

Jean de Dieu Akonkwa
Volontaire pour les enfants

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