
Ce mardi 29 avril 2025, le monde célèbre la Journée internationale de la danse, une occasion unique de promouvoir non seulement la beauté artistique de cette discipline, mais aussi de la rendre accessible à tous, quels que soient l’âge, le sexe ou l’origine culturelle.
À Bukavu, en province du Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC, les danseurs, malgré la crise sécuritaire persistante, continuent d’entretenir l’espoir d’un avenir meilleur.
Dans un entretien accordé à WatotoNews, Inès Mangominja, danseuse de renom du groupe Phoenix, insiste sur le fait que la danse reste un puissant moyen de résilience face aux épreuves de la vie. Elle déclare :
« Danser c’est un acte de liberté d’affirmation et pour cette période trouble qu’elle trouve tout son sens d’être commémorer pour montrer qu’on n’a pas capitulé, qu’on n’a pas baissé les bras. Que malgré les difficultés liées à cette guerre, nous trouverons toujours une façon de rester libre et heureux : bref elle signifie la résistance et en même temps la résilience face à l’oppression. »

Inès en profite également pour appeler la population à garder espoir et à danser pour guérir les blessures émotionnelles.
Elle affirme avec conviction : « Quand les gens et les situations difficiles te donnent 1000 raisons de rester à terre, puise en toi une seule bonne raison de leur montrer qu’ils ont tort. Nous avons trouvé la nôtre : c’est la danse. Bonne fête de la danse à tous ceux qui continuent de s’accrocher. »

À noter que le Comité de danse International, en relation avec l’UNESCO, a instauré la Journée internationale de la danse en 1982.
Loni Irenge Joël
