0 2 minutes 1 an

Chaque 25 avril l’humanité commémore la journée mondiale de lutte contre le paludisme. Une occasion de souligner la nécessité d’un investissement continu pour prévenir et combattre cette maladie. En territoire de Kabare, c’est un moment opportun pour sensibiliser les parents aux dangers du paludisme et à l’importance de déployer des efforts conséquents afin de protéger leurs enfants.

Le paludisme, également appelé « malaria », est l’une des pathologies les plus dangereuses et potentiellement mortelles qui se propage à grande échelle dans cette partie de la province du Sud-Kivu.

« La transmission du paludisme se fait principalement par la piqûre de moustiques Anophèles femelles infectées, mais elle peut également résulter de transfusions sanguines. De plus, la transmission peut se produire de la mère au nouveau-né par le placenta », explique le docteur Birindwa Jacques lors d’un entretien exclusif accordé à Watoto News.

Il souligne que le nettoyage fréquent de la maison et ses environs est l’un des meilleurs moyens preventif pour éviter les moustiques porteuses de l’agent causal du paludisme.

Mr Birindwa recommande à chaque parent de faire dormir ses enfants sous un moustiquaire impregné d’insécticide pour repousser les moustiques.

« L’ensemble d’intervention de prévention du paludisme comprend généralement des vaccinations systématiques ,des suppléments de vitamine A ainsi que des moustiquaires imprégnées d’insecticides » précise-t-il.

Il est à signaler que la fièvre,la diarrhée, des maux de tête, frissons, des nausées et vomissements ainsi que des douleurs musculaires sont les symptômes qui doivent alerter les parents à faire consulter leurs enfants au près d’un professionnel de la santé .

Yseult lwango, volontaire pour les enfants à kabare.

Auteur/autrice

Laisser un commentaire : Que pensez-vous de cet article ?

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.