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La journée internationale en faveur des liens parentaux se commémore chaque 25 avril de l’an.
Cette journée vise à dénoncer les situations d’exclusion parentale imposées en toute illégalité, au mépris le plus absolu du droit fondamental à la vie familiale dont chaque être humain est pourtant en droit de bénéficier.

Cette journée rappelle le rôle clé que joue la présence physique et psychologique de deux parents pour le développement des enfants et l’impact du divorce sur leur croissance et aliénation.

Selon les recherches menées par WatotoNews, en cas de divorce ou de séparation conflictuelle, il n’est pas rare que les enfants deviennent des enjeux de manipulation pour chacun de deux parents separés, et il est certain que dans cette position , Cesar enfants ne soient pas en mesure de faire respecter leurs droits.

Ces recherches démontrent que priver un enfant de la possibilité de voir l’un de ses parents constitue une aliénation parentale et provoque une maltraitance psychologique à eviter à tout prix.

Selon un constat de Watoto News, souvent, l’un des deux parents manipule l’enfant afin de lui faire rejeter l’autre parent, voire même les membres de sa famille, une situation qui impacte négativement sur l’épanouissement social de l’enfant.

Que dit la Convention internationale des droits de l’enfant ?

Le rôle de la famille et des parents est reconnu dans la CDE comme la base des droits de l’enfant. Les parents ont une place essentielle par rapport aux droits des enfants, et l’État a le pouvoir de les soutenir dans ce rôle.
L’article 9 de la CDE dispose que l’État doit veiller à ce que l’enfant ne soit pas séparé de ses parents contre son gré. Si un enfant est séparé de l’un de ses parents, il a le droit de le voir régulièrement, sauf si cela est contraire à son intérêt.

La convention prévoit également des dispositions pour la protection des enfants séparés de leurs familles par des événements particuliers, comme les catastrophes diverses telles que la guerre ou les éruptions. Ces enfants subissent des traumatismes inexplicables et risquent de sombrer s’ils ne sont pas rapidement intégrés dans la communauté.

À ce sujet, Maître Etienne Kabaya pense que pour faire face à ces défis qui exposent les enfants, en cas de malentendu dans un foyer, les conjoints doivent mettre leur égo de côté et penser aux souffrances qu’ils s’apprêtent à infliger aux enfants.

« Si malgré les pourparlers, les conjoints parviennent quand même à divorcer, la participation des deux parents à l’éducation et à la satisfaction des besoins primaires des enfants doit malgré tout être la priorité », a-t-il conclu.

Yseult Lwango, volontaire pour les enfants à Kabare

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