0 1 minute 3 semaines

Dix-neuf mille neuf cent quarante six (19.946) candidats finalistes du secondaire passent la session ordinaire de l’examen d’Etat, édition 2024, sur l’ensemble de la province éducationnelle Tshopo 1 dans le Nord-est de la République Démocratique du Congo.

<< Pour ne pas être à la traîne des autres provinces éducationnelles, 61 centres dont 51 en ville et 10 à l’intérieur attendent à recevoir 19.946 candidats, dont 8708 filles et 11.238 garçons >>, a présenté dans son rapport technique l’inspecteur principal provincial de l’Espt Tshopo 1, Léon Omandeka Esakalunga.

Selon lui, les statistiques de cette année au niveau de la province éducationnelle Tshopo 1 a connu un peu de régression de 5 à 8 % dû au conflit foncier entre les communautés Mbole et Lengola dans la commune Lubunga.

Dans son discours du lancement de cette épreuve, le Vice gouverneur de province Didier Lomoyo Iteku a félicité et encouragé tous les acteurs de l’éducation pour avoir cheminé le programme de l’année scolaire 2024-2024, en dépit de ce conflit communautaire opposant les Mbole et Lengola.

<< En dépit des événements malheureux qui se sont produits à Lubunga et qui ont failli hypothéquer l’avenir dans les écoles de cette commune, Je félicite tous les acteurs de l’école pour avoir cheminé le programme de cette année scolaire >>, les a félicité le Vice gouverneur.

Par ailleurs, Didier Lomoyo a exhorté les finalistes à réaliser un fructueux travail individuel de cette épreuve évaluative des connaissances apprises durant leur parcours secondaire.

C’est dans ce même ordre d’idée que le directeur provincial de la province éducationnelle Tshopo 1, Alain Muimbi a encouragé les candidats à bien travailler, avant de les inviter à bannir les antivaleurs pendant les quatre jours de passation de l’examen d’Etat.

Il sied de signaler que, la session ordinaire de l’examen d’Etat édition 2024, a été lancée ce lundi à l’institut Lisanga, situé sur la 18e avenue dans la commune Tshopo, en présence des autorités politico administratives, celles du secteur et des partenaires de l’éducation nationale.

Tshopo/Elie ATILAOTO

Auteur/autrice

Laisser un commentaire : Que pensez-vous de cet article ?

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.